<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925</id><updated>2012-02-15T09:38:54.296Z</updated><title type='text'>Le blog sportif de Souleymane ASHANTI</title><subtitle type='html'>J'ai créé ce blog pour partager des informations relatives au sport et à la politique.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>51</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-2369986706456235903</id><published>2009-08-25T14:01:00.002Z</published><updated>2009-08-25T14:07:40.715Z</updated><title type='text'>Anjorin, un président par défaut</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Faute d’adversaire, Moucharaf Anjorin conserve le sceptre de la Fédération Béninoise de Football pour quatre années de plus. Etrange reconduction d’un personnage dont la simple apparition publique suscite reproches et récriminations.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Certes, deux tondus et trois pelés ont été abandonnés sur le quai, le lundi dernier, mais l’emprise des dirigeants de clubs sur la famille du football a débouché sur l’incommodante reconduction d’une partie de l’équipe sortante de la &lt;strong&gt;Fébéfoot&lt;/strong&gt;. Identifiés comme réfractaires, les frères &lt;strong&gt;Didavi (Bruno et Quentin)&lt;/strong&gt; présentent bien le portrait robot de ces héros intrigants et impertinents qui se forgent une carapace en carton.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord récupérés par &lt;strong&gt;Moucharaf Gbadamassi&lt;/strong&gt; au début des années &lt;strong&gt;1990,&lt;/strong&gt; confiés ensuite à &lt;strong&gt;Martin Adjagodo&lt;/strong&gt;, pressés et jetés tels des citrons par &lt;strong&gt;Anjorin Moucharaf&lt;/strong&gt; entre &lt;strong&gt;2000 et 2009&lt;/strong&gt;, les « deux frères » devraient méditer infiniment leur nouveau sort.&lt;br /&gt;Après avoir fait la pluie et le beau temps dans les instances dirigeantes, ces quinze dernières années, &lt;strong&gt;« les Didavi »&lt;/strong&gt; vont apprendre dès à présent à vivre sans la &lt;strong&gt;Fébéfoot&lt;/strong&gt; qu’ils ont naïvement considérée comme leur citadelle. Soupirent-ils sur un hypothétique rebondissement, sans doute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui n’empêche pourtant pas &lt;strong&gt;Anjorin Moucharaf&lt;/strong&gt; de sabler tous les soirs son &lt;strong&gt;« Orangina »&lt;/strong&gt; en ce mois béni de ramadan et d’exhiber fièrement sa combinaison de premier supporter des &lt;strong&gt;Ecureuils, le 09 septembre prochain à Kouhounou&lt;/strong&gt; lors de la venue des &lt;strong&gt;Aigles du Mali.&lt;/strong&gt; Qu’importe donc les invectives et les récriminations ! Signe des temps, la bedaine lorgnera arrogamment &lt;em&gt;« les jaloux et les envieux »&lt;/em&gt; qui s’acharnent sur le bonheur de l’élu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est que &lt;strong&gt;Moucharaf Anjorin&lt;/strong&gt; revient de très loin. Mis en minorité au bureau exécutif depuis trois ans en raison de la cabale des frères &lt;strong&gt;Didavi&lt;/strong&gt;, ayant échappé à un projet de destitution au dernier conseil national, &lt;strong&gt;Anjorin&lt;/strong&gt; a puisé ses dernières forces hors des principaux acteurs nationaux en faisant hara kiri. Il a admis malgré lui, la modernisation de l’administration du football en s’engageant pour la professionnalisation du milieu sportif, jetant à la poubelle sa vision archaïque de la discipline qui veut que le dirigeant régente et triche impunément avec les résultats et les subventions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Manager des Ecureuils », «Faiseur de classement », « gourou des arbitres », « vendeur de maillots », « agent de joueurs », « indicateur du club champion avant terme »,&lt;/em&gt; etc, une kyrielle de sobriquets affublés à &lt;strong&gt;Moucharaf Anjorin&lt;/strong&gt; dont le nom a commencé par sonner faux pour lui et pour sa famille le poussant à faire sa mue. Au tréfonds de la déchéance, quand chute par pans entiers votre dignité, il ne reste plus qu’à faire la repentance et demander une deuxième chance. C’est cette deuxième chance qui vient d’être accordée à Moucharaf Anjorin. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-2369986706456235903?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/2369986706456235903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=2369986706456235903&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2369986706456235903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2369986706456235903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/08/anjorin-un-president-par-defaut.html' title='Anjorin, un président par défaut'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-7648618174602860187</id><published>2009-06-03T11:40:00.002Z</published><updated>2009-06-06T17:38:26.183Z</updated><title type='text'>Dussuyer fait nous rêver !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;C’est un habitué de la moquette de Kouhounou qui débarque cette fin de semaine à Cotonou. Il n’y a certainement pas meilleure proie pour les Ecureuils qui espèrent se relancer après la défaite de Kumassi. D’autant que le calendrier prévoit un déplacement difficile à Bamako, deux semaines plus tard. A priori, tout plaide pour une victoire facile dimanche.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Oublier le faux départ de &lt;strong&gt;Kumassi&lt;/strong&gt; et accrocher une bonne position au classement final de cette deuxième journée des éliminatoires cumulées &lt;strong&gt;CAN/Coupe du monde 2010&lt;/strong&gt; est un objectif atteignable pour les &lt;strong&gt;Ecureuils.&lt;/strong&gt; Le calibre un tantinet en dessous de l’adversaire soudanais devrait faciliter le job. Bardés de titres &lt;strong&gt;(Mouri Ogoubiyi),&lt;/strong&gt; de distinctions &lt;strong&gt;(Stephane Sessegnon),&lt;/strong&gt; d’expériences &lt;strong&gt;(Damien Chrisostome)&lt;/strong&gt; et de détermination &lt;strong&gt;(Jocelyn Ahoueya),&lt;/strong&gt; les poulains de Michel Dussuyer n’ont plus qu’à plier le match face à un adversaire certes régulier mais qui s’étouffe facilement en déplacement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Alors comment y arriver quand la tâche s’annonce déjà facile ? C’est le piège qui s’est refermé sur les &lt;strong&gt;Ghanéens&lt;/strong&gt; lors de la première journée pendant laquelle les coéquipiers de &lt;strong&gt;Michael Essien&lt;/strong&gt; ont dû se contenter d’un maigre but. Pour les &lt;strong&gt;Ecureuils,&lt;/strong&gt; c’est ce piège là qu’il faudra éviter. Les matches faciles sont réputés les plus difficiles pour le pays hôte. Tenez ! En juillet &lt;strong&gt;2004 à Cotonou&lt;/strong&gt; lors des préliminaires &lt;strong&gt;CAN 2006,&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Madagascar&lt;/strong&gt; a donné de la migraine au public sportif de &lt;strong&gt;Cotonou&lt;/strong&gt; qui s’attendait à un match facile. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Or la pratique sportive ne rime pas avec le complexe de supériorité ou l’excès de confiance. Les exemples d’équipes hôtes passées à la trappe sont légions sur le continent et ailleurs. Point n’est besoin de rappeler la leçon camerounaise aux Ivoiriens en &lt;strong&gt;2005 à Abidjan&lt;/strong&gt;, ou plus récemment l’humiliation en &lt;strong&gt;2008 du Sénégal&lt;/strong&gt;, privé de compétitions &lt;strong&gt;CAN/CM 2010&lt;/strong&gt; par la modeste équipe gambienne. Les &lt;strong&gt;Ecureuils &lt;/strong&gt;devraient retenir que la seule confiance qui vaille c’est la victoire. Celle-ci sera davantage belle si elle s’accompagne de nombreux buts. A l’image de cette mémorable raclée infligée aux &lt;strong&gt;Eperviers en 2007&lt;/strong&gt; ici même à &lt;strong&gt;Kouhounou.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;A &lt;strong&gt;Dussuyer Michel&lt;/strong&gt; de trouver la formule magique pour faire mieux que ses prédécesseurs. &lt;strong&gt;Cecil Jones Attuquayefio&lt;/strong&gt; a montré le chemin en &lt;strong&gt;2003&lt;/strong&gt; en nous offrant une sublime victoire &lt;strong&gt;(3-0)&lt;/strong&gt; face aux &lt;strong&gt;Soudan. Wabi Gomez&lt;/strong&gt; a suivi ses traces en &lt;strong&gt;2007 (2-0).&lt;/strong&gt; Avec la maturité et les talents qui ont explosé, &lt;strong&gt;Dussuyer&lt;/strong&gt; devrait faire plus. D’abord en réussissant à convaincre &lt;strong&gt;Yoan Djidonou&lt;/strong&gt; de coller à l’histoire en conservant ses cages vierges. Ensuite, en demandant à sa pléiade d’attaquants de ne pas hésiter à frapper au but. C’est à ce prix que &lt;strong&gt;Dussuyer&lt;/strong&gt; pourrait vite faire oublier ses prédécesseurs qui par la qualité de leur travail ont réussi, chacun d’eux, à qualifier l’équipe aux deux &lt;strong&gt;CAN&lt;/strong&gt; de l’histoire du pays. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La responsabilité est donc plus dans le camp de l’entraîneur français que celui des joueurs béninois. A Dussuyer de l’assumer jusqu’au bout en trouvant les mots justes pour permettre au public sportif d’espérer une qualification à la CAN voire à la Coupe du monde ! &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-7648618174602860187?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/7648618174602860187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=7648618174602860187&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7648618174602860187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7648618174602860187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/06/dussuyer-fait-nous-rever.html' title='Dussuyer fait nous rêver !'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-5415809854509586344</id><published>2009-05-15T13:28:00.000Z</published><updated>2009-05-15T13:30:48.100Z</updated><title type='text'>HAAC : Ne pas se tromper de vote</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Il y a beaucoup de candidats qui aspirent à être conseiller à la HAAC sans grande conviction, et il y a une candidate, qui une fois élue, s’attachera à défendre et à protéger la profession et ses animateurs. Alors pourquoi continuer de douter ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La démagogie, la calomnie et les pratiques de corruption sont les armes des politiciens. La vérité est le credo des animateurs de la presse. Et c’est sur le terrain de la vérité que se situe Philomène Aboudou, depuis la validation de sa candidature par la commission électorale &lt;strong&gt;(CEA/HAAC).&lt;/strong&gt; Car contrairement à tous ses adversaires qui ont entamé précocement la campagne sans tenir compte du calendrier officiel, Mme Aboudou est restée légaliste jusqu’au bout par respect aux décisions des institutions que nous avons érigées par nous-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis une dizaine de jours, elle a entamé une campagne civilisée allant au contact de journalistes juniors actifs et soucieux pour l’avenir de leur profession, donnant des coups de fil à des seniors soucieux du sauvegarder certains acquis de la liberté de presse, et répondant par mails aux interpellations de nombreux confrères qui s’inquiètent de la&lt;em&gt; « politisation »&lt;/em&gt; actuelle de la &lt;strong&gt;HAAC.&lt;/strong&gt; Tous convergent vers une et une seule doléance : mettre la HAAC au service des professionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qui mieux que cette mère de famille entrée à &lt;strong&gt;l’ORTB&lt;/strong&gt; au début des années 80, de par son parcours, son expérience et ses responsabilités actuelles est en mesure de comprendre les besoins légitimes d’aération des radios et télévisions privées plombées par le fisc et les redevances ou encore les besoins d’émancipation des radios rurales et communautaires confinées par un cahier de charges stalinien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Depuis plus d’une vingtaine d’années, les témoignages concordent que &lt;strong&gt;Philomène Aboudou&lt;/strong&gt; est restée fidèle au crédo du journalisme à savoir professionnalisme, neutralité et responsabilité. Journaliste, elle transcende les clivages, les courants et les générations. Ce sont ces socles qui ont bâti sa réputation et son dévouement et sur lesquels elle va s’investir aux côtés des huit autres membres venus d’horizons divers à défendre et à protéger la substance du journalisme, de la communication de masse et des technologies de l’information et de la communication. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-5415809854509586344?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/5415809854509586344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=5415809854509586344&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5415809854509586344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5415809854509586344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/05/haac-ne-pas-se-tromper-de-vote.html' title='HAAC : Ne pas se tromper de vote'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-1041428301015075157</id><published>2009-05-11T14:04:00.002Z</published><updated>2009-05-11T14:07:24.549Z</updated><title type='text'>Mouri OGOUNBIYI. « Première saison en Europe, Première Coupe »</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Finale de la Coupe de France. Un à un, les Guingampais racontent leur sentiment le plus marquant.La finale de la Coupe de France 2009 reste un bonheur partagé.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;Stéphane TRÉVISAN&lt;/strong&gt;. « La frustration de la finale perdue en 1997 est effacée et bien effacée. Ce n'est que du bonheur et il a fallu attendre douze ans. A 1-0, j'ai revu 1997, mais il y a dans cette équipe une vraie force mentale pour renverser des situations difficiles. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Guillaume GAUCLIN&lt;/strong&gt;. « J'ai soulevé la Coupe en pensant très fort à mon père décédé en début d'année. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Bakary KONÉ&lt;/strong&gt;. « La solidarité du groupe est fantastique. Quand Rennes a ouvert le score, on s'est accroché et on n'a rien lâché. Tous unis comme des frères. »&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Christian BASSILA.&lt;/strong&gt; « Pendant l'échauffement, le public et le Kop rouge ont dessiné trois lettres géantes dans les tribunes, EAG avec des tifos. C'était grandiose. Inoubliable ! »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean-Christophe VERGEROLLE.&lt;/strong&gt; « Je ne retiens pas une image mais plusieurs images : le Stade de France en fête aux couleurs de la Bretagne, cette formidable communion entre le public et les joueurs, l'explosion de joie au coup de sifflet final ou encore la remise du trophée. Tout était magique. Quel souvenir ! »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Felipe SAAD.&lt;/strong&gt; « Pour cette finale historique, j'avais confectionné un drapeau, mi-Bretagne, mi-Brésil. Une fabrication maison. Je ne l'ai pas quitté de la soirée. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Yves DEROFF.&lt;/strong&gt; « C'est une grande fierté pour un joueur de gagner trois Coupes de France et une Coupe de la Ligue. Dans l'état d'esprit, cette victoire me rappelle la première coupe remportée avec le FC Nantes. Sur le plan émotionnel, ce fut aussi fort qu'en 1999 ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fabrice COLLEAU.&lt;/strong&gt; « Christian Bassila est un homme exceptionnel. Je suis très fier qu'il soit le capitaine de Guingamp et il m'a fait un énorme cadeau. Il m'a demandé de soulever la coupe avec lui. Je ne le remercierai jamais assez pour ça. Il me l'avait annoncé à Toulouse et il a tenu sa promesse. C'est le patron du groupe, c'est le guide. Cette saison restera gravée à jamais. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Badara SÈNE.&lt;/strong&gt; « Lorsqu'avec Richard Soumah, j'ai porté la Coupe devant les supporters, c'est un rêve qui s'est réalisé. On a vu combien les supporters étaient heureux, combien on leur faisait plaisir. Je n'ai pas pleuré, mais cela m'a touché. Je connaissais le Stade de France, mais là c'était incroyable. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Wilson ORUMA.&lt;/strong&gt; « Le plus beau, le plus fantastique c'est de voir une petite ville comme Guingamp gagner une Coupe et entrer dans l'histoire. Personne ne croyait forcément en nous, mais nous avons cru en nous. ».&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lionel MATHIS.&lt;/strong&gt; « Le truc c'est d'avoir gagné la Coupe avec une équipe de L2 alors que cela fait 50 ans que personne n'y était parvenu. C'est là l'exploit. L'ambiance et les couleurs m'ont impressionné. J'ai d'autant plus apprécié que ma famille était là parce qu'elle habite tout près du Stade de France. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;François BELLUGOU.&lt;/strong&gt; « Ce qui m'a le plus touché est de pouvoir porter la Coupe vers ma famille et de voir mon père très ému en me voyant arriver. Vraiment, cela m'a touché et j'ai aussi pensé à tous les gens qui nous ont encouragés. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mouri OGOUNBIYI.&lt;/strong&gt; « Beaucoup de grands joueurs comme Zinedine Zidane, Thierry Henry, Ronaldinho ont foulé la pelouse du Stade de France et ont marqué son histoire. Pour ma première saison en Europe, je suis très content de gagner une Coupe. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Yohann RIVIÈRE.&lt;/strong&gt; « Je retiens surtout l'entrée sur le terrain, il y avait énormément de bruit. La présentation des équipes où l'on était applaudi par les Guingampais et sifflé par les Rennais était également un beau moment, tout comme la Marseillaise, reprise en coeur par tout le public. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Richard SOUMAH.&lt;/strong&gt; « Je veux tout garder de cette soirée sans mettre en avant un moment ou un autre de cette journée inoubliable. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cédric LIABEUF.&lt;/strong&gt; « Mon souvenir de la finale reste ce bonheur partagé. On a vécu quelque chose de grandiose ensemble, des moments privilégiés. La fin de saison approche mais on n'a pas envie de se séparer. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;GILSON SILVA.&lt;/strong&gt; « Le moment le plus fort a été l'entrée sur le terrain. L'émotion était à son comble, surtout quand j'ai entendu les hymnes. Ce sont des choses qui me resteront. »&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;EDUARDO.&lt;/strong&gt; « Je retiens avant tout la fête d'après-match. Avec les autres joueurs, on s'est regardé les yeux dans les yeux. Ce trophée, il est pour nous tous ! »&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ouest-france.fr/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.ouest-france.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-1041428301015075157?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/1041428301015075157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=1041428301015075157&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/1041428301015075157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/1041428301015075157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/05/mouri-ogounbiyi-premiere-saison-en.html' title='Mouri OGOUNBIYI. « Première saison en Europe, Première Coupe »'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4938612348035587883</id><published>2009-05-05T11:28:00.003Z</published><updated>2009-05-05T11:35:50.113Z</updated><title type='text'>Eto'o, le chant du départ</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Cette saison, Samuel Eto'o, l'attaquant du FC Barcelone, semble, à l'image de son équipe, inarrêtable. L'international camerounais file ainsi tranquillement vers un sacre en Liga, au détriment du Real Madrid, et est toujours en course pour succéder à Manchester United au palmarès de la Ligue des Champions. Pourtant, ces dernières semaines, l'ancienne vedette de Majorque a laissé entendre, par son comportement, qu'un vent de changement pourrait bien souffler cet été sur la carrière du triple Ballon d'Or africain.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En &lt;strong&gt;42&lt;/strong&gt; matches disputés, &lt;strong&gt;Liga et Ligue des Champions&lt;/strong&gt; confondues, &lt;strong&gt;Samuel Eto'o&lt;/strong&gt; a inscrit la bagatelle de &lt;strong&gt;32 &lt;/strong&gt;réalisations. Un total déjà énorme qui devrait encore être grossi de quelques unités d'ici la fin de saison puisque le &lt;strong&gt;FC Barcelone&lt;/strong&gt; doit encore disputer quatre matches de championnat, une finale de Coupe du Roi et une demi-finale retour de &lt;strong&gt;Ligue des Champions&lt;/strong&gt;, peut-être suivie d'une finale...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit, &lt;strong&gt;2009&lt;/strong&gt; pourrait être le symbole de toutes les réussites pour les &lt;strong&gt;Catalans&lt;/strong&gt; et leur icone depuis maintenant cinq saisons. Pourtant, paradoxalement, le chant du départ n'a jamais semblé été aussi retentissant pour le &lt;strong&gt;Lion Indomptable&lt;/strong&gt;... Si, officiellement, aucune véritable information n'a encore filtré à ce sujet, plusieurs éléments permettent de penser que le natif de &lt;strong&gt;Nkon&lt;/strong&gt; se prépare à faire ses valises. Pire, les &lt;strong&gt;Blaugranas &lt;/strong&gt;ne souhaiteraient pas le retenir envers et contre tous...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais tout s'explique. En fin de contrat au &lt;strong&gt;30 juin 2010, Eto'o&lt;/strong&gt; aurait dernièrement refusé une prolongation de bail portant jusqu'en &lt;strong&gt;2014&lt;/strong&gt; avec les &lt;strong&gt;Barcelonais&lt;/strong&gt;, et souhaiterait relever un nouveau défi. De fait, les leaders de &lt;strong&gt;Liga&lt;/strong&gt; pourraient devoir se résoudre à laisser filer leur perle gratuitement d'ici &lt;strong&gt;13&lt;/strong&gt; mois... Une idée à laquelle ne peut se résoudre un club comme le &lt;strong&gt;Barça&lt;/strong&gt;, qui devra donc faire toute ce qui est en son pouvoir pour récupérer quelques millions d'euros sur l'ancien de &lt;strong&gt;Leganes&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Entre &lt;strong&gt;Eto'o &lt;/strong&gt;et sa direction, on joue donc au chat et à la souris... L'été dernier, &lt;strong&gt;le numéro 9&lt;/strong&gt; avait été placé sur la liste noire de &lt;strong&gt;Josep Guardiola&lt;/strong&gt;, alors intronisé en lieu et place de &lt;strong&gt;Frank Rijkaard&lt;/strong&gt;, au côté de &lt;strong&gt;Ronaldinho ou Deco&lt;/strong&gt;, mais avait finalement été conservé au regard de son comportement exemplaire lors de la préparation d'avant-saison. Après avoir pris sa revanche sur le sort et son entraîneur, &lt;strong&gt;Samuel Eto'o&lt;/strong&gt; s'en irait donc comme un prince...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Et les propositions ne manqueront pas d'affluer. Pour étayer la thèse d'un départ, le principal intéressé est en pourparlers, depuis plusieurs semaines, avec un agent français qui prendrait la suite du &lt;strong&gt;Grupo Santos Idub&lt;/strong&gt;, pour gérer les droits à l'image du joueur et ses affaires contractuelles. Implanté de l'autre côté des &lt;strong&gt;Pyrénées&lt;/strong&gt; depuis plusieurs années déjà, l'agent en question nous a confirmé qu'une réunion s'était tenue, ce &lt;strong&gt;lundi 4 mai&lt;/strong&gt;, avec le frère du &lt;strong&gt;Blaugrana&lt;/strong&gt; et son avocat, &lt;strong&gt;Maître Mesalles&lt;/strong&gt;, et qu'un &lt;em&gt;"projet de travail en collégial va très certainement être mis en place".&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Son nouveau représentant aurait alors la charge de trouver une nouvelle destination et un challenge de poids à relever, en &lt;strong&gt;Angleterre &lt;/strong&gt;ou en &lt;strong&gt;Espagne&lt;/strong&gt;. Après douze ans passés au pays de &lt;strong&gt;Cervantes&lt;/strong&gt;, le médaillé d'or aux &lt;strong&gt;Jeux Olympique de Sydney en 2000&lt;/strong&gt; aspire à un nouveau défi parfaitement compréhensible. Reste à savoir ce que décidera &lt;strong&gt;Samuel Eto'o&lt;/strong&gt;... Pour le moment, seul l'intérêt avéré de &lt;strong&gt;Manchester City&lt;/strong&gt; a filtré. Les pensionnaires du &lt;strong&gt;City&lt;/strong&gt; of &lt;strong&gt;Manchester Stadium&lt;/strong&gt; aimeraient faire du &lt;strong&gt;Camerounais&lt;/strong&gt; le fer de lance d'une campagne de recrutement de stars sans précédent. Avec seulement quelques mois de contrat à honorer, &lt;strong&gt;le Lion&lt;/strong&gt; serait accessible pour une somme avoisinant quelques &lt;strong&gt;15 millions d'euros&lt;/strong&gt;. Presque incroyable pour un joueur d'un tel talent.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mais, comme avec le Milanais Kaka l'hiver dernier, les Citizens ont rapidement tenu à démentir cette information révélée par le très sérieux quotidien britannique, The Times. Toutefois, personne n'est dupe... Mais comment imaginer le triple Ballon d'or africain (2003, 2004 et 2005) dans une équipe qui ne participera pas à la Ligue des Champions la saison prochaine ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.football.fr/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.football.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4938612348035587883?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4938612348035587883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4938612348035587883&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4938612348035587883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4938612348035587883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/05/cette-saison-samuel-etoo-lattaquant-du.html' title='Eto&apos;o, le chant du départ'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-7054630239583645235</id><published>2009-05-05T10:38:00.002Z</published><updated>2009-05-05T11:39:20.783Z</updated><title type='text'>HAAC : Qui est le meilleur choix</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les FCBE comme les G et F financeraient à coups de millions des candidats suite à la bourde de la CEA/ HAAC qui a à tort encouragé cela par sa malheureuse décision de fixer à 2.000.000 FCFA le plafond de la campagne..&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Demander à un candidat qui gagne au plus &lt;strong&gt;200.000 FCFA&lt;/strong&gt; par mois (après 10 ans de service) de ne pas dépasser dix fois plus en deux semaines de campagne, c'est déjà une porte ouverte au financement extérieur là où ce sont ses soutiens au sein de la profession qui devraient cotiser pour sa campagne. Tout le monde sait que les journalistes adhèrent aux mouvements associatifs mais ne cotisent jamais. Le cas de &lt;strong&gt;l'UPSB&lt;/strong&gt; que je connais bien est un exemple.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour moi, cette élection n'avait pas besoin d'une campagne comme le font les politiques. On se connaît tous dans la profession ne serait-ce que par les signatures au bas des articles, la voix à la radio ou la tronche à la télévision.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pour autant, l'irruption des financements politiques dans notre campagne se comprend aisément, du fait que des membres de cette &lt;strong&gt;HAAC&lt;/strong&gt; (à priori neutre dans le jeu politique), ont, tout au long de leur mandat, préféré afficher leurs couleurs politiques compromettant dangereusement la neutralité de l'institution et trichant impudiquement avec leurs mandants (de courants politiques diverses ou même parfois apolitiques).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ne soyons donc pas étonnés de voir le débat voler très bas dans un milieu à priori d'intellectuels et de cadres. Ne soyons pas surpris des accusations sans preuves et des mises au point en détresse. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Si nous voulons redorer la &lt;strong&gt;HAAC&lt;/strong&gt;, l'extraire de la politisation abjecte, si nous voulons d'une HAAC neutre, prête à jouer son rôle constitutionnel de défense de la liberté de la presse, évitons de voter pour des candidats qui seront demain des marionnettes des forces politiques toutes tendances confondues. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Ensemble votons &lt;strong&gt;Philomène ABOUDOU&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;a href="mailto:philoreine@yahoo.fr"&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;philoreine@yahoo.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;),&lt;/span&gt; professionnelle neutre, qui transcende les courants et les générations et qui mesure bien de par ses responsabilités actuelles, la grandeur de la tâche, la nécessité de protéger les journalistes et de mettre fin à la précarité des animateurs de la profession.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-7054630239583645235?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/7054630239583645235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=7054630239583645235&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7054630239583645235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7054630239583645235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/05/haac-qui-est-le-meilleur-choix.html' title='HAAC : Qui est le meilleur choix'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-6334980299732163131</id><published>2009-04-30T18:16:00.002Z</published><updated>2009-05-05T11:45:01.183Z</updated><title type='text'>Pourquoi le racisme se révèle dans nos stades ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Depuis quelques temps on assiste à une recrudescence du racisme dans les enceintes sportives au lieu de le voir disparaitre.Petit tour d’horizon sur ce sujet épineux. Pourquoi cette montée en puissance ? Pourquoi ce la est-il (encore) toléré ? Pourquoi ne pas combattre le problème à la source ? Beaucoup de questions dont les réponses restent floues.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On parle souvent d’un stade de foot comme étant le reflet de notre société. En effet il accueille chaque semaine des dizaines de milliers de personnes issues de tout bord, de toutes nationalités, de toutes obédience bref un melting-pot génial réuni et acquis pour la même cause : supporter son équipe. Mais à l’image de notre chère société de con-sommation, il se dégage toujours des brebis galeuses qui gangrènent le reste du troupeau. C’est l’exception qui confirme la règle, il y a toujours des cons. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais dans un stade (ou même dans le contexte extra-sportif) aucune exception ne doit être tolérée concernant de tels agissements. Mais avant de se plonger plus concrètement dans le triste bilan du racisme dans les stades, mention spéciale aux pontes de &lt;strong&gt;l’UEFA&lt;/strong&gt;, qui entre &lt;strong&gt;2 &lt;/strong&gt;cuillères a soupe de caviar, pensent qu’avec une déclaration dans la presse et une amende digne d’un &lt;strong&gt;PV &lt;/strong&gt;pour stationnement sur place handicapé ils vont arriver à bout d’un tel phénomène. Bravo pour votre incompétence, sur ce, plongeon dans un univers plus répandu qu’on le croit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Racisme, non connais pas&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me rend triste lorsque j’écris cet article c’est le nombre d’exemple d’actes racistes qui m’est venu immédiatement à l’esprit d’un seul coup sans vraiment pousser la réflexion et je me suis rendu compte qu’il y a encore pas mal de boulot à faire dans la lutte anti-racisme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Récemment, l’affaire &lt;strong&gt;Balotelli et Ibrahimovic&lt;/strong&gt; contre la &lt;strong&gt;Juventus&lt;/strong&gt;. Le premier a eu droit au refrain habituel sur sa couleur de peau tandis que le second s’est vu reproché son origine Bosniaque…affligeant. On a eu droit aux excuses du président de la vieille dame, a des déclarations chocs de &lt;strong&gt;Ranieri &lt;/strong&gt;et bien sur des &lt;strong&gt;2 &lt;/strong&gt;principaux intéressés mais aucune sanction ni actions concrètes, “on remet ça” alors comme disaient à l’époque les 2 “blacks” &lt;strong&gt;Wiltord et Anelka&lt;/strong&gt; à la &lt;strong&gt;TV&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Petit rappel non exhaustif des récentes affaires de racisme auxquelles on a eu le droit, sans qu’apparemment cela effraie qui que ce soit au plus haut niveau des instances footballistiques, tant que le buffet est bien garni et que ‘conchita’ fait le ménage pourquoi se déranger ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’affaire &lt;strong&gt;Ouaddou&lt;/strong&gt; qui a eu le mérite d’aller jusqu’au bout (condamnation de la personne coupable d’injures racistes)&lt;br /&gt;L’affaire &lt;strong&gt;Milan Baros&lt;/strong&gt; qui a eu un geste malheureux et déplacé envers un &lt;strong&gt;Rennais&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’affaire &lt;strong&gt;Mensah &lt;/strong&gt;qui a été classé cette semaine, motif pas assez de preuves (c’est pas comme si maintenant dans tous les stades il y a &lt;strong&gt;3 &lt;/strong&gt;stadiers pour 1 supporter et des cameras partout, non non on entend rien et on voit rien)&lt;br /&gt;Le cas &lt;strong&gt;Lazio de Rome&lt;/strong&gt; et son homme vedette &lt;strong&gt;Di Canio&lt;/strong&gt; avec un florilège de banderole et de cris racistes et le fameux signe nazi en guise de célébration de but&lt;br /&gt;Le cas de la mort d’un supporter juif à paris à la sortie du &lt;strong&gt;Parc Des Princes&lt;/strong&gt; lors d’un match UEFA&lt;br /&gt;L’affaire de la célèbre banderole anti-chti&lt;br /&gt;Le cas du public de &lt;strong&gt;l’Atletico de Madrid&lt;/strong&gt; coutumier des cris de singes (apparemment ça ne dérange pas &lt;strong&gt;Sinama-Pongole&lt;/strong&gt; qui les a défendu devant &lt;strong&gt;l’UEFA&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;L’affaire &lt;strong&gt;Eto’o&lt;/strong&gt; excédé qu’il soit conspué de cris de singes sur certains terrains espagnols menaçant de quitter le terrain&lt;br /&gt;L’affaire du &lt;strong&gt;Zénith St P&lt;/strong&gt;. avec &lt;strong&gt;l’OM &lt;/strong&gt;où les supporters russes étaient cagoulés avec l’habit typique du KKK (lors d’un match européen, après une très longue enquête ils écoperont de &lt;strong&gt;30 000€&lt;/strong&gt; d’amende…pour la rigolade puis ils gagneront la coupe &lt;strong&gt;UEFA&lt;/strong&gt;)&lt;br /&gt;Le cas des banderoles racistes qu’on ne cache plus et montrées au nez et à la barbe des instances&lt;br /&gt;..et j’en passe et des meilleurs. A noter que ce sont des exemples très ciblés sans vouloir faire de généralisation, révoltant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Pas vu, pas entendu, pas pris&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;Nul besoin de vous dire que cela fait beaucoup, voire trop. Quand vous entendez certains dire qu’il n’y a pas de problèmes et que tout est rose et merveilleux dans les stades, que les gens viennent en famille et les hymnes nationaux ne sont pas sifflés (ah non ce sont les portes du stade qui grincent[sic]) c’est terrifiant. Alors pourquoi ne pas mettre en place une tolérance zéro ? Simplement parce que cela coute de l’argent, beaucoup d’argent ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;strong&gt;PSG&lt;/strong&gt; prendrait-il le risque de se mettre à dos tout une tribune ou est-ce qu’on pourrait donner plus de pouvoirs aux arbitres (qui seraient capable d’arrêter une rencontre ou de la suspendre temporairement sur simple suspicion d’acte raciste). Parce que mettre un carton jaune à &lt;strong&gt;Ouaddou&lt;/strong&gt; alors qu’il est victime de cris racistes fournis pendant 45min c’est limite. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’argent est le nerf de la guerre et un supporter raciste est un supporter quand même, un con-sommateur comme un autre. Ajoutez à cela une certaine politisation de certaines tribunes (mouvements extrémistes) et vous avez tous les ingrédients pour que ça dégénère, en toute impunité. Attention à ne pas faire l’amalgame je parle ici de minorités, cependant celles-ci sont de plus en plus visible. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une sorte de semi-tolérance s’est instauré, un arrangement à l’amiable qui consisterait à dire : ne soyez pas trop démonstratif et achetez nos maillots, et vous pourrez rentrer dans nos enceintes et venir voir les matchs. Cela fait des décennies que le racisme est connu surtout en Espagne et en Italie, les multiples campagnes de lutte contre ce fléau n’ont pas eu les résultats espérés si on prend un peu de recul. Voir &lt;strong&gt;Henry, Eto’o&lt;/strong&gt; et toute la clique agitez des pancartes pendant &lt;strong&gt;30sec à la TV&lt;/strong&gt; ou voir des minots &lt;strong&gt;5 min&lt;/strong&gt; avant le début d’un match brandir une banderole &lt;strong&gt;“NO RACISM”&lt;/strong&gt; c’est dérisoire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Un bilan noir, loin d’être rose&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je crois que si rien n’est fait, s’il n’y pas de prise de position stricte et de mesures spectaculaires on continuera à baigner dans une sorte de complaisance visant à minimiser ces actes qui se multiplient. Ce sport souvent associé au terme “universel” ne revêt pas cette signification dans certains cas, et ce que je trouve regrettable c’est que c’est toujours dans les mêmes endroits avec les mêmes personnes… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais comme partout tant qu’on atteint pas la limite on ne bougera pas. &lt;strong&gt;La Juve&lt;/strong&gt; ne seras pas sanctionnée (encore et encore), le &lt;strong&gt;PSG&lt;/strong&gt; sera juste exclu de la &lt;strong&gt;Coupe de la Ligue&lt;/strong&gt; (une punition ?), &lt;strong&gt;Di Canio&lt;/strong&gt; n’a jamais été inquiété (ou très peu), on aime dire que le &lt;strong&gt;Parc des Princes&lt;/strong&gt; est un exemple de diversité, les joueurs de couleur sont toujours sifflés en &lt;strong&gt;Espagne&lt;/strong&gt;.. alors pourquoi s’inquiéter?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’actu&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En marge de cet article je viens d’apprendre que le stade de la &lt;strong&gt;Juventus (Delle Alpi)&lt;/strong&gt; a été suspendu pour un match à huit clos ferme. Mais c’était sans compter sur les dirigeants turinois (ont-ils vraiment une conscience) qui interjettent un appel à cette décision, soit-disant parce que celle-ci n’etait pas &lt;em&gt;“motivée”.&lt;/em&gt; Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d’alu…comme quoi on frise le ridicule quand on s’acharne à nier l’évidence, il y a un vrai problème de racisme dans les stades et dans la façon d’eradiquer ce fléau. Déjà le reconnaitre et le combattre efficacement (interdiction de stade?) lancerait un veritable élan dans la lutte anti-raciste dans le sport, et surtout dans notre bien-aimé football.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.pkfoot.com/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://www.pkfoot.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-6334980299732163131?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/6334980299732163131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=6334980299732163131&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6334980299732163131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6334980299732163131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/04/pourquoi-le-racisme-se-revele-dans-nos.html' title='Pourquoi le racisme se révèle dans nos stades ?'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-5549095715436112195</id><published>2009-04-20T16:43:00.002Z</published><updated>2009-04-20T17:01:24.113Z</updated><title type='text'>Hiddink redonne à Chelsea le goût de la victoire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Qualifié pour la demi-finale de la &lt;strong&gt;Ligue des champions&lt;/strong&gt; face à &lt;strong&gt;Barcelone&lt;/strong&gt;, finaliste de la &lt;strong&gt;Coupe d'Angleterre &lt;/strong&gt;après sa victoire, samedi 18 avril, sur &lt;strong&gt;Arsenal (2-1), &lt;/strong&gt;troisième du championnat d'Angleterre à quatre points seulement de &lt;strong&gt;Manchester United&lt;/strong&gt;, en tête du classement des butteurs grâce à Nicolas Anelka : &lt;strong&gt;Chelsea&lt;/strong&gt; est à l'affiche partout ! Depuis son arrivée en février à la tête des &lt;em&gt;"Blues", &lt;/em&gt;le manager néerlandais Guus &lt;strong&gt;Hiddink&lt;/strong&gt; a réalisé un sans faute.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autant son prédécesseur à &lt;strong&gt;Stamford Bridge&lt;/strong&gt;, le Brésilien &lt;strong&gt;Luiz Felipe Scolari&lt;/strong&gt;, jouait de son charme, autant ce fils d'instituteur compte sur son punch. Bon enfant dans le privé, ce spadassin d'apparence maussade ne retient guère ses coups. C'est &lt;strong&gt;James Cagney&lt;/strong&gt;, le sourire en moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout, pour s'imposer dans la jungle torride de la &lt;strong&gt;Premier League&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Hiddink&lt;/strong&gt; dispose d'un atout clé : la totale confiance du propriétaire, &lt;strong&gt;Roman Abramovitch&lt;/strong&gt;. L'oligarque russe avait fait appel au sabreur pour diriger la sélection de son pays, demi-finaliste et révélation de &lt;strong&gt;l'Euro 2008&lt;/strong&gt;. Sa fidélité à l'homme d'affaires relève d'un contrat spécial qui n'interdit pas les foucades de ce faux calme qui renverrait bien à Corneille, &lt;em&gt;"laissons faire mon roi, ma vaillance et le temps"&lt;/em&gt;. A l'inverse de son prédécesseur et à l'instar de tous les Néerlandais, &lt;strong&gt;Hiddink&lt;/strong&gt; maîtrise parfaitement la langue de &lt;strong&gt;Shakespeare&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce polyglotte a pratiqué &lt;strong&gt;aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, en Turquie, en Espagne, en Corée du Sud, en Australie et en Russie&lt;/strong&gt;. Il est à l'aise dans l'univers multinational du &lt;strong&gt;Chelsea FC &lt;/strong&gt;qui compte une quinzaine de nationalités différentes. Celui qui a remporté la &lt;strong&gt;Coupe d'Europe des clubs champions en 1988 avec le PSV Eindhoven &lt;/strong&gt;a aussi une culture &lt;em&gt;"club", &lt;/em&gt;indispensable pour s'imposer dans le foot anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tactique du &lt;em&gt;"football total"&lt;/em&gt; à la hollandaise chère à son mentor, le légendaire &lt;strong&gt;Rinus Michels&lt;/strong&gt;, est le premier secret de son succès outre-Manche. &lt;strong&gt;Hiddink&lt;/strong&gt; a su insuffler aux &lt;em&gt;"Blues"&lt;/em&gt; un mélange de fluidité et de détermination. Avec des défenseurs poussés vers l'avant et des attaquants omniprésents en défense, le mouvement permanent brouille les cartes du jeu au profit de l'expression collective.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout, &lt;strong&gt;Hiddink&lt;/strong&gt; a rendu confiance aux joueurs marginalisés par Scolari et son parti pris latin. A commencer par l'attaquant ivoirien &lt;strong&gt;Didier Drogba &lt;/strong&gt;et le Français &lt;strong&gt;Florent Malouda&lt;/strong&gt;. &lt;em&gt;"D'homme à homme, j'ai dit à Didier : "Tu as joué dans les grandes compétitions, moi j'ai aussi de l'expérience." Le respect, le dialogue, l'encouragement à se dépasser m'ont permis de tirer le meilleur de chacun"&lt;/em&gt;, dit &lt;strong&gt;Hiddink&lt;/strong&gt; à propos du retour au premier plan des deux ex-complices de &lt;strong&gt;Guingamp&lt;/strong&gt;. Le manager a également transfiguré le milieu de terrain monopolisé par un &lt;strong&gt;Frank Lampard au sommet de sa forme.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'absence de &lt;em&gt;"chouchous"&lt;/em&gt; s'est accompagnée d'un renforcement de la discipline. La mise au vert du vendredi soir a été supprimée. De lourdes amendes punissent les retardataires aux séances d'entraînement prolongées et plus ardues. Cet homme chaleureux n'a pas d'amis parmi les joueurs et le staff. Son truc à lui, c'est d'être le patron, &lt;em&gt;"dur, absolument dur"&lt;/em&gt;. Force et souffle de taureau, il n'aime pas qu'on traîne derrière lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son compatriote, le joueur d'Arsenal Robin Van Persie, affirme que tout ce que touche le magicien de Chelsea se transforme en or massif. Dès lors, comment expliquer l'anxiété des supporteurs ? Les faiblesses de la défense et la méforme du gardien de but, Petr Cech, sont certes deux sujets d'inquiétude.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mais surtout, Hiddink s'est engagé à quitter le club à la fin de la saison pour se concentrer sur la préparation de l'équipe de Russie en vue du Mondial 2010 en Afrique du Sud. Roman Abramovitch l'aurait promis au premier ministre Vladimir Poutine, avec lequel il a toujours entretenu de bonnes relations. Carlo Ancelotti, le manager du Milan AC, serait favori pour remplacer Guus le Magnifique&lt;/em&gt;.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de www.lemonde.fr&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-5549095715436112195?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/5549095715436112195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=5549095715436112195&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5549095715436112195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5549095715436112195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/04/guus-hiddink-redonne-chelsea-le-gout-de.html' title='Hiddink redonne à Chelsea le goût de la victoire'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-6981884364829411646</id><published>2009-04-20T09:01:00.002Z</published><updated>2009-04-20T09:23:25.970Z</updated><title type='text'>BALOTELLI: "VOICI MON HISTOIRE"</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;LES ORIGINES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Mon père est Franco, ma mère est Silvia: je le sais, ils le savent, tout le monde le sait. Mais pour l'Italie, pays dans lequel je suis né et dans lequel je vis, ce n'est pas ainsi. Je m'appelle Balotelli comme mes parents, mais sur ma carte d'identité, ce n'est pas ce nom qui est écrit"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je n'ai jamais eu de bons rapports avec mes parents biologiques. Elle, Rose, ne voulait pas me garder. Je suis né avec une malformation intestinale, le mégacolon. De plus, j'étais très actif, peut-être trop: mais qui ne l'est pas à deux ans? Il ne m'ont pas gardé..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, je les vois deux ou trois fois par an, mais c'est seulement parce que je veux revoir mes frères et soeurs: deux soeurs et un frère. Pour eux, oui, j'ai de l'affection. Je dis toujours que j'avais six frères et soeurs: ceux-là et Corrado, Giovanni et Cristina, les enfants de Franco et Silvia".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand je rencontre mes parents biologiques, c'est comme quand je rencontre des étrangers: je me comporte de manière éduquée - Comment allez-vous? Comment ça va? - même si ils n'en ont pas fait tant lorsque j'étais petit. Ensuite, je sors avec mes frères et soeurs. Quand je rentre dans leur maison, je dis Ciao Thomas, Ciao Rose. Ensuite, quand je retourne à la maison des Balotelli, je dis: Ciao Papa, Ciao Mamma".&lt;br /&gt;"Leur pardonner? Non. Si j'étais encore chez eux, je serais peut-être dans un village en Afrique, ou peut-être que je serais mort..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Lorsque j'étais encore chez mes parents biologiques, j'ai passé plus de temps à l'hôpital qu'à la maison et j'ai presque guéri tout de suite, juste avec une opération. On dit que l'abandon est une blessure qui ne se referme jamais: je dis simplement qu'en enfant abandonné n'oublie jamais".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oui, ils m'ont demandé de revenir chez eux. Mais je n'y pense vraiment pas. L'ont-ils fait car je suis maintenant célèbre? Bonne question. Oui, je pense que oui. Je pense que si je n'étais pas devenu Mario Balotelli, ils s'en ficheraient".&lt;br /&gt;"La loi prévoit que, en étant encore mineur, un jeune homme puisse encore choisir avec qui il veut vivre: je l'ai fait, mais jusqu'à maintenant, ça n'a encore servi à rien".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour où cette histoire finira, plus qu'une fête, ce sera la fin d'une bataille à laquelle mes parents ont pris part depuis des années".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;CASA BALOTELLI&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier souvenir que j'ai de ma nouvelle maison, c'est le couloir: beau et long. J'allais à une de ses extrémités et, avec un ballon de toile, je tirais fort vers l'autre bout. Le problème, c'était les vases que maman mettait sur les meubles: j'en ai tellement cassé! Ensuite les meubles: je les ai pratiquement tous escaladés".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous avons une grande maison, avec un jardin. Depuis tout petit, quand mes parents me faisaient un cadeau, ils le cachaient et me mettaient à l'épreuve: je devais le trouver. J'ai cherché partout mon premier vélo: il était derrière les rideaux de ma chambre".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;MAMAN&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La première chose qui me vient à l'esprit à son sujet, ce sont ses engueulades! Mais elle avait raison, parce j'en sortait une par jour! Chaque fois, je lui disais: maman, excuse, je te promets que c'est la dernière. La plus grosse? Une fois, à l'école primaire, nous jouions à se faire trébucher. Les autres se faisaient tomber pendant qu'ils marchaient, seulement moi, je l'ai fais à quelqu'un qui courrait: il s'est cassé deux dents".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mais qu'est-ce qu'elle m'en a donné des punitions. Une fois, elle m'avait privé de foot. Par chance, mon sac était déjà fait: je l'ai pris, je suis sorti discrètement et je suis allé à pied à l'entraînement depuis Concesia jusqu'à Mompiano près de Brescia: 50 minutes de route à pied. Maman a appelé mon entraîneur afin qu'il la tranquillise lorsque je serais arrivé. Il m'a engueulé: je lui ai tout raconté. Ensuite, je suis rentré à la maison tête baissée".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;PAPA&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Papa est beaucoup plus patient. Maman est celle qui élevait la voix et qui punissait. Papa, lui, parle avec maman et c'est tout. Voilà comment c'était à la maison. Il allait la voir et lui disait: comment est-ce possible qu'il continue à en faire autant? Elle venait vers moi et me grondait".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je sais que la première image qu'a papa de moi est liée à notre première rencontre: je lui ai tendu la main et j'ai dis "Amigo".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je me souviens bien de nos interminables matchs de foot au parc. A la maison, il disait à maman: tu sais qu'il n'est vraiment pas mauvais? et elle disait: laisse tomber, faisons lui faire d'autres sports. J'ai donc fait du karaté, du judo, du basket, de l'athlétisme et de la natation. Si je n'étais pas devenu joueur de foot, j'aurais bien aimé tenter ma chance dans l'athlétisme ou les arts martiaux".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Papa m'a accompagné en voiture partout où je suis allé: à l'école, au foot, aux scouts, j'en ai fait parti de mes 8 ans à mes 12 ans. Le samedi, j'avais deux choses à faire: le match et la "tana del lupetto", la rencontre des scouts. Papa venait me chercher, il me changeait dans la voiture et m'amenait ensuite aux scouts, qui pendant ce temps s'étaient retrouvés dans des petites régions perdues dans les montagnes. Je restais dormir là-bas et ils me ramenaient à la maison le dimanche. C'est une expérience qui m'a beaucoup appris".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mes premières vacances? A Chiavari, chez les grands-parents. Nous y sommes ensuite retourné chaque été. J'aimais beaucoup".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;AU LIT!&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Jusqu'à mes six ans, maman s'allongeait avec moi pour m'endormir. Elle me prenait la main et, dans le noir, elle me racontait de très belles histoires. Des fois, c'était moi qui racontait mes secrets et mes peurs. Elle se levait lorsque je m'endormais et si je me réveillais, elle revenait".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;LA RELIGION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Maman dit qu'à chaque chose que je fais, il y a quelqu'un là haut qui me regarde et qui me tient la main. Je ne sais pas si c'est vrai. Je n'arrive pas à croire que tout se finisse avec la mort, mais ça fait cinq mois que je ne vais pas à la messe. Par contre le soir, dans mon lit, je pense: aujourd'hui c'est bien allé, je suis content. Et je murmure un merci. Selon toi, est-ce que ça signifie prier?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;SANTA LUCIA&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A Brescia la tradition est de fêter Santa Lucia. Pour les enfants c'est comme le Père Noël, mais elle donne beaucoup plus de cadeaux. Les responsables religieux de la région mettent une dame sur un petit char tiré par des ânes, mais tu ne peux pas la regarder: selon la légende, si tu le fais Lucia te brûle les yeux. Chaque fois, Maman s'amusait à me dire: Santa Lucia arrive! Santa Lucia arrive! et moi je pleurais car je ne voulais pas devenir aveugle. Elle souriait, elle me prenait dans ses bras et là je pensais: ça c'est une Maman".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;LA COULEUR DE LA PEAU&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Au départ, c'était un problème. Enfant, deux choses me tenaient à coeur comme à tous ceux de mon âge: être au centre de l'attention et les filles. Mais pour elles, c'était comme si j'étais transparent. Je ne suis pas Clooney, mais je suis mieux que beaucoup d'autres, c'est pour cela que je ne comprenais pas. Mes amis me disaient: Regardes, elles n'aiment pas les noirs. C'était une des fois où j'étais le plus triste. Une autre fois, c'était aux cours de religion. Deux jeunes se foutaient de moi en disant que les noirs ne pouvaient pas fréquenter les cours de religion. Je pensais que c'était pour rire, mais maman leur a parlé, ils arrêtèrent."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je ne me suis jamais battu pour ma couleur de peau. Maintenant l'attitude que les gens ont envers moi a changée, mais pas pour tout le monde. Si je fais une connerie, mes vrais amis me disent: Mario, tu t'es trompé. Si je marque mais que je joue mal, ils me disent: "Mario, tu as marqué mais tu étais dégueulasse à regarder. Je m'en fous de ceux qui m'applaudissent dans la rue même quand je fais de mauvaises choses".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;LE RACISME ET ABBA&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il y en a en Italie et il y en a dans le foot. Moi par contre je n'ai été insulté que par les tifosi de la Fiorentina (ce qui a bien changé depuis...). De la part d'un collègue, jamais. J'ai vu ce qui est arrivé à Abba, le jeune qu'ils ont tué à coups de pieds à la gare Centrale de Milan. Oui, il a été stupide en volant le kiosque, mais les propriétaires ont eu une réaction exagérée. Si ça avait été un blanc, ils ne l'auraient pas tué. Je me définis comme un Noir-Italien, fier de ma peau. Si je croise un noir que je ne connais pas, je le salue instinctivement, si c'est un blanc je ne le fais pas".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;LE CARACTERE&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je suis très possessif et je réagis aux provocations. Si quelqu'un me pousse sur le terrain, je lui marche sur le pied. Mais je suis aussi capable de m'excuser. Je sais pas si, ni combien ça a à voir avec mon abandon. Ca dépend aussi de mon caractère qui est stupide (il rit): la vérité est que je passe pour un guignol seulement parce que je suis instinctif".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;L'ECOLE&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"J'aimais bien les maths, mais j'étais pas mauvais dans les autres matières. Maman tient beaucoup à ce que je me diplôme, même si je suis maintenant dans un lycée technique privé. ça a souvent été difficile avec les profs, ils avaient quelquechose contre moi. Si c'était le bordel, c'était Mario, si quelqu'un pleure, Mario".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;L'AMOUR&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Si je suis amoureux, à qui je le dis en premier? A Corrado et Giovanni: il y a plus de complicité d'homme à homme sur certains sujets. Ils me recommandent mais savent aussi déconner. Je le dirais aussi à Papa, si je n'étais pas sûr qu'il le dirait à Maman, donc ce sont les derniers avec Cristina, parce qu'elle aussi, comme Maman, elle parle beaucoup et est toujours là à m'expliquer les choses (il rit). Par contre si je suis énervé, triste ou déçu, Maman est la première avec qui je parle. Contre le Torino, j'avais mal joué: je l'ai appelé à peine entré dans le car".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;LE BRESIL ET LE WWF&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai été au Brésil à Noël. J'y suis allé avec Giovanni et une organisation à but non lucratif pour l'utilité sociale, "Meu Brasil", qui soutient les enfants des favelas (bidons-ville brésiliens) et que je soutiens aussi aujourd'hui, avec ma ligne de vêtement. Je les ai rencontré: ils sont très pauvres mais ils sourient toujours. Ici il y a des gens qui ont des milliards et qui ne sourient jamais. Par contre, même celui qui n'a pas à manger a la TV et le téléphone portable".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'année prochaine je passerai aussi mes vacances avec le WWF: je vois des endroits fantastiques et j'aime aussi changer de lieu de vacances. Peut-être que j'irai aussi à Milano Marittima, mais juste pour deux jours".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;MOI ET L'INTER&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Tout le monde me dit de garder les pieds sur terre, autant à la maison que dans l'équipe. Je les garde sur terre, mais j'ai de grands objectifs: le Mondial, le Ballon d'Or... Peut-être que je n'y arriverai pas, mais me donner de tels objectifs m'aide à ne pas prendre le melon et à ne jamais me reposer sur mes lauriers. Mon rôle? Afin de jouer je joue sur les côtés, comme aujourd'hui. Mais je reste un attaquant. Je ne me plains pas: je le ferais si la situation est toujours la même dans dix ans".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;MOI ET LE FUTUR&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Mes parents m'ont raconté mon histoire quand j'avais 12-13 ans. Avant je savais comment et pourquoi j'étais arrivé chez eux, mais pas encore aussi bien. J'ai posé mille questions, chaque jour. Je voulais être rassuré sur le fait que Maman et Papa m'avaient vraiment voulu et qu'ils me garderaient pour toujours. Non, pas par peur qu'ils m'abandonnent eux aussi, seulement parce que ça me plaisait lorsqu'on me le disait. Aujourd'hui j'ai arrêté. Les seules questions que je pose concernent l'adoption: je veux savoir quand l'état reconnaitra enfin le lien que nous unit, je suis leur fils".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'espère que mon vécu servira à tous les enfants qui sont dans la même situation que moi il y a quelques années: un refusé et ensuite un accueilli, une personne qui devient quelqu'un grâce à une famille. Pas "quelqu'un" dans le sens de "quelqu'un de connu", mais un individu avec son identité sociale et affective".&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de www.internazionale.fr&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-6981884364829411646?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/6981884364829411646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=6981884364829411646&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6981884364829411646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6981884364829411646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/04/balotelli-voici-mon-histoire.html' title='BALOTELLI: &quot;VOICI MON HISTOIRE&quot;'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-2044273899630363159</id><published>2009-04-16T11:21:00.002Z</published><updated>2009-04-16T11:27:47.895Z</updated><title type='text'>Fébéfoot : Les vieux démons de retour</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le football béninois est secoué depuis peu par une crise bien ravivée par ses dirigeants en perte de vitesse. En plus de la guéguerre créée par les différents protagonistes de la Fédération béninoise de football, une « pseudo-lettre » de la Fifa sortie de la boîte électronique du président fait gloser les acteurs du football national.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;       &lt;br /&gt;Rien de plus pour que chaque membre de la &lt;strong&gt;Fbf&lt;/strong&gt; ne montre son vrai visage,…ses muscles. Plusieurs correspondances ont été déjà envoyées à la &lt;strong&gt;Fifa&lt;/strong&gt; pour vérifier l’authenticité de la lettre brandie par le « pauvre » président, abandonné désormais et considéré comme le &lt;em&gt;« juda »&lt;/em&gt; de la Fédé. Le collectif des clubs de 1ère division et les membres de la &lt;strong&gt;Fbf&lt;/strong&gt; opposés au président ont donc saisi la &lt;strong&gt;Fifa&lt;/strong&gt; pour un seul but : obtenir l’authentification du document.&lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;De plus, le président du collectif des clubs de 1ère division, &lt;strong&gt;Valère Glèlè&lt;/strong&gt; a sollicité une audience auprès du président de la &lt;strong&gt;Caf, Issa Hayatou&lt;/strong&gt; et de la &lt;strong&gt;Fifa, Sepp Blatter&lt;/strong&gt;. Il est prêt à débourser ses millions pour rejoindre &lt;strong&gt;Le Caire&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Zurich&lt;/strong&gt;. C’est la preuve que la tension a atteint un degré important. A la &lt;strong&gt;Fbf,&lt;/strong&gt; il n’y a plus d’amitié. Tous les coups sont désormais permis. Les membres du comité exécutif n’entendent même pas laisser un iota de marge de manœuvre à leur président. Ce dernier souffre. Oui, il souffre sincèrement. Comme les autres, il n’a jamais prévu ce scénario. Ils sont tous tombés bas. Et ils doivent avoir honte.&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;En quatre ans, que peut-on retenir comme réalisations de cette &lt;strong&gt;Fédération ?&lt;/strong&gt; Rien. Leur seul mérite, c’est d’avoir tué le football béninois en l’enfonçant dans une crise profonde. Le Bénin aurait pu mieux faire sur le continent si les dirigeants avaient une bonne vision. C’est de piètres dirigeants. A travers les &lt;strong&gt;Ecureuils,&lt;/strong&gt; ils se sont tout le temps enrichis sans pouvoir assurer un meilleur avenir à ce sport. C’est vrai, ils n’en ont cure. Mais ils répondront de leurs actes d’une manière ou d’une autre.&lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;Si le premier responsable a déjà commencé son calvaire, les autres ne tarderont pas à le suivre. Puisque les mêmes se partageaient les subsides à une certaine époque. Aujourd’hui, ils s’offrent en spectacle avec des dénonciations infondées. Ils n’attendent que les élections du mois d’août. Et l’indésirable du moment &lt;strong&gt;(Anjorin Moucharafou)&lt;/strong&gt; sera bouté dehors pour laisser la place aux &lt;em&gt;« Saints »&lt;/em&gt; du football. Ils feront encore leur loi pendant quatre ans. Le cycle va ensuite reprendre.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;Triste sort pour ce football tant adulé. Le Bénin traîne toujours ses carences. Le championnat est pratiquement inexistant. La saison écoulée a offert à son tour son lot de polémiques. Les &lt;strong&gt;Requins, Espoir de Savalou&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Dynamo de Parakou&lt;/strong&gt;, relégués en 2è division, crient à l’injustice. Le président a décidé de revoir la copie. De quelle manière ? Il a brandi une correspondance &lt;em&gt;« douteuse »&lt;/em&gt; de la &lt;strong&gt;Fifa.&lt;/strong&gt; Le désordre est à son comble alors qu’une réunion du comité exécutif a élaboré le chronogramme de la nouvelle saison.&lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ces dirigeants-là n’ont apparemment rien dans leurs têtes. Il n’y a aucune logique dans leurs actions. Ils naviguent constamment à vue. Mais ils peuvent encore nous prouver le contraire. Ils détiennent les clés pour une éventuelle sortie de crise.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;       &lt;br /&gt;       &lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.axel-sport.viabloga.com/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;www.axel-sport.viabloga.com&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-2044273899630363159?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/2044273899630363159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=2044273899630363159&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2044273899630363159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2044273899630363159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/04/febefoot-les-vieux-demons-de-retour.html' title='Fébéfoot : Les vieux démons de retour'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4773948143538840452</id><published>2009-04-15T11:28:00.002Z</published><updated>2009-04-15T11:35:10.074Z</updated><title type='text'>Mathieu Kérékou, retraité ou chef des opposants ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;A mesure que l’on approche à grands pas de 2011, les cire-pompes de Boni Yayi tirent à boulets rouges sur l’ancien président de la république. Mieux, les attaques les plus virulentes contre Mathieu Kérékou sont l’œuvre des membres du gouvernement originaires du Septentrion. Boni Yayi a-t-il identifié le vrai chef de l’opposition, pourrait-on se demander ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Quand Kérékou est là, on avait honte »&lt;/em&gt;, a lâché sans aucune forme de précaution le ministre de l’Energie, &lt;strong&gt;Sacca Lafia&lt;/strong&gt; dimanche dernier sur un plateau de télévision. Les observateurs de la vie politique nationale ont pu sans doute mettre cette déclaration sous le coup de l’adversité légendaire que &lt;strong&gt;Sacca Lafia&lt;/strong&gt; avait toujours affichée devant les actions de l’ancien président de la république.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c’est omettre qu’en politique, les lignes bougent inexorablement et qu’aucune borne n’est figée. Il suffit de scruter les différentes mares actuelles à savoir &lt;strong&gt;FCBE, G4 ou G13&lt;/strong&gt; pour s’en rendre compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La charge de &lt;strong&gt;Sacca Lafia&lt;/strong&gt; n’est donc pas un coup de sang à mettre sur le compte de vieilles amertumes. D’autant que &lt;strong&gt;Kérékou,&lt;/strong&gt; contrairement à &lt;strong&gt;Soglo &lt;/strong&gt;depuis &lt;strong&gt;1996&lt;/strong&gt;, n’est plus au pouvoir et reste en réserve de la logorrhée politique. Bien de ses soutiens de l’ex-&lt;strong&gt;UBF&lt;/strong&gt; sont disséminés dans les différents groupes politiques pro ou anti-&lt;strong&gt;Yayi&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Aussi, à l’inverse de Soglo qui a été le tout premier personnage a sonné la charge sur &lt;strong&gt;Radio France Internationale&lt;/strong&gt; des dérives du régime du &lt;strong&gt;Changement&lt;/strong&gt;, avant de s’afficher clairement avec les forces politiques qui souhaitent &lt;em&gt;« changer de chauffeur en 2011 »&lt;/em&gt;, &lt;strong&gt;Mathieu Kérékou&lt;/strong&gt; a choisi de vivre sa &lt;em&gt;« retraite ».&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Voulu paisible, le décrochement du &lt;strong&gt;Kaméléon &lt;/strong&gt;agite les langues et nourrit les plumes. &lt;strong&gt;Reckya Madougou,&lt;/strong&gt; icône du &lt;strong&gt;Changement&lt;/strong&gt; et ministre originaire de la région nord du pays a été la première à ruer dans les brancards contre le &lt;strong&gt;Général&lt;/strong&gt; avec son livre &lt;em&gt;« Mon combat pour la parole »&lt;/em&gt;. Le livre qui ramène les projecteurs de la vie politique béninoise sur le &lt;em&gt;« retraité »&lt;/em&gt; a le mérite d’endormir les caurisants sur la réorganisation des forces de l’opposition à &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt; à Bohicon, premier pas du pacte de &lt;strong&gt;2011.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, le bilan de &lt;strong&gt;l’an III du Changement&lt;/strong&gt; ne pouvait passer inaperçu alors que de part et d’autres la veillée d’armes a commencé pour les joutes électorales de &lt;strong&gt;2011 &lt;/strong&gt;(législatives et présidentielle cumulées). Du coup, c’est une mouvance qui cherche en vain à identifier la tête du serpent qui poursuit et avale ses poussins à l’hémicycle comme partout ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette frénésie, &lt;strong&gt;Soglo&lt;/strong&gt; semble plutôt admis comme un partenaire avec lequel il est encore possible de trouver un modus vivendi. L’&lt;strong&gt;UDS&lt;/strong&gt;, le parti de &lt;strong&gt;Sacca Lafia&lt;/strong&gt; ne s’est pas empêché de rappeler que la &lt;strong&gt;RB&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;Nicéphore Soglo&lt;/strong&gt; a toute sa place dans la mouvance présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à &lt;strong&gt;Adrien Houngbédji&lt;/strong&gt;, les caurisants minimisent sa capacité à gagner une élection présidentielle au vu de son fief assiégé et dépouillé et de la difficulté que le leader &lt;strong&gt;PRD&lt;/strong&gt; éprouve encore à ouvrir son parti aux ressortissants des autres régions du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’anguille donc, c’est &lt;strong&gt;Bio Tchané&lt;/strong&gt; au parcours siamois et dont le rêve contenu est d’hériter de l’ancien électorat de &lt;strong&gt;Kérékou&lt;/strong&gt; qui a profité en 2006 à &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt;. Mais a-t-il l’onction du &lt;strong&gt;Kaméléon&lt;/strong&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, le prix que paie actuellement &lt;strong&gt;Mathieu Kérékou&lt;/strong&gt; dans la bataille politique pour &lt;strong&gt;2011 &lt;/strong&gt;suffit à lui seul pour comprendre qu’il est considéré moins comme « un retraité » mais plutôt un acteur majeur pour l’alternance qui ne peut prendre ses sources qu’une fois la carte politique bouleversée dans le septentrion. C’est contre cela que luttent becs et stylos, les &lt;strong&gt;Yayistes&lt;/strong&gt; originaires du nord du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En jetant du sable sur le moteur présumé, &lt;strong&gt;Sacca Lafia&lt;/strong&gt; et consorts ont choisi une méthode archaïque pour éteindre le feu de l’alternance qui couve. L’élégance politique aurait choisi l’extincteur, plus moderne et moins bruyant. Refuser la méthode polie pourrait davantage crédibiliser la position de &lt;em&gt;« chef »&lt;/em&gt; des opposants qui a souri à &lt;strong&gt;Kérékou en 1996&lt;/strong&gt; et qui pourrait bien faire de lui, le faiseur de roi en &lt;strong&gt;2011&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4773948143538840452?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4773948143538840452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4773948143538840452&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4773948143538840452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4773948143538840452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/04/mathieu-kerekou-retraite-ou-chef-des.html' title='Mathieu Kérékou, retraité ou chef des opposants ?'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-2883889927866576966</id><published>2009-04-09T12:06:00.003Z</published><updated>2009-04-09T12:17:19.795Z</updated><title type='text'>Essien impose sa loi</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Auteurs respectivement d'un doublé et d'une réalisation contre Liverpool (3-1), lors du succès de Chelsea en quart de finale aller de la Ligue des Champions, Ivanovic et Drogba ont évidemment été prépondérants dans le résultat obtenu par les Blues. La clé du match se situe toutefois au milieu du terrain où un certain Mickaël Essien a totalement éteint Steven Gerrard, le stratège habituel des Reds. Depuis le retour du Ghanéen à la compétition, les Londoniens se portent d'ailleurs à merveille...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Si on ne devait retenir que les buteurs lors d'une double confrontation en &lt;strong&gt;Ligue des Champions, Didier Drogba et Branislav Ivanovic&lt;/strong&gt; s'attireraient toutes les louanges pendant que &lt;strong&gt;Michael Essien&lt;/strong&gt;, dans un rôle obscur au milieu du terrain, n'aurait pas voix au chapitre. Opposé à &lt;strong&gt;Liverpool&lt;/strong&gt; dans le mythique stade d'&lt;strong&gt;Anfield&lt;/strong&gt;, pour ce quart de finale aller de la &lt;strong&gt;Ligue des Champions, Chelsea&lt;/strong&gt; a pris un avantage non négligeable avant le match retour à &lt;strong&gt;Stamford Bridge&lt;/strong&gt; dans à peine une petite semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les bords de la &lt;strong&gt;Mersey&lt;/strong&gt;, l'international ghanéen a tout simplement livré une rencontre énorme devant un sacré client dénommé &lt;strong&gt;Steven Gerrard&lt;/strong&gt;. Chargé d'évoluer dans la zone du milieu de terrain des &lt;strong&gt;Reds, Michael Essien&lt;/strong&gt; a tout simplement éclipsé son vis-à-vis avec une activité hors-norme. Placé en sentinelle devant la défense, le joueur a également rendu une copie parfaite, avec notamment une précision folle dans ses passes avec 85% de succès, ce qui le place en tête de cette ligne statistique dans sa formation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout, le joueur s'est toujours évertué à jouer vers l'avant, comme le souligne son circuit de passes préférentiel. S'il a majoritairement cherché &lt;strong&gt;Kalou&lt;/strong&gt; avec 8 offrandes vers l'ailier ivoirien, l'ancien Lyonnais a également combiné avec &lt;strong&gt;Ballack, Lampard et Malouda&lt;/strong&gt;, joueurs qui évoluaient tous plus haut dans le schéma tactique utilisé par le technicien &lt;strong&gt;Guus Hiddink&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tourné vers l'avant, &lt;strong&gt;Essien &lt;/strong&gt;a également parfaitement alterné son jeu entre passes courtes dans les intervalles et jeu long pour toucher directement ses attaquants. Dans le face à face qui l'opposait à &lt;strong&gt;Gerrard&lt;/strong&gt; au milieu du terrain, le &lt;strong&gt;Ghanéen&lt;/strong&gt; est largement sorti vainqueur avec son gros volume de jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Efficace dans son jeu de passes, le milieu de terrain des Blues l'a également été dans les duels et le capitaine des &lt;strong&gt;Reds&lt;/strong&gt; n'a pas eu son mot à dire. Habituelle plaque tournante du jeu offensif de &lt;strong&gt;Liverpool&lt;/strong&gt;, l'internatonal anglais n'a cette fois-ci pas pu orienter le jeu comme il le désirait. S'il a été précis dans la transmission avec &lt;strong&gt;79%&lt;/strong&gt; de réussite, &lt;strong&gt;Gerrard&lt;/strong&gt; n'a touché que &lt;strong&gt;42&lt;/strong&gt; ballons, un chiffre très loin de son rendement habituel avec sa formation en &lt;strong&gt;Premier League&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Absent des pelouses anglaises depuis le mois de septembre dernier en raison d'une rupture des ligaments croisés antérieurs du genou, &lt;strong&gt;Michael Essien&lt;/strong&gt; est donc revenu à point nommé pour aider son équipe dans la quête du &lt;strong&gt;St-Graal&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;Coupe&lt;/strong&gt; aux grandes oreilles. Déjà de la partie contre la &lt;strong&gt;Juve,&lt;/strong&gt; le &lt;strong&gt;10 mars&lt;/strong&gt; dernier à l'occasion du &lt;strong&gt;8e &lt;/strong&gt;de finale retour, le &lt;strong&gt;Ghanéen&lt;/strong&gt; avait inscrit un but décisif dans la course à la qualification. De nouveau titulaire contre &lt;strong&gt;Manchester City&lt;/strong&gt;, cette fois-ci en &lt;strong&gt;Premier League&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;15 mars&lt;/strong&gt;, le joueur, qui avait débuté sa carrière à Bastia en 2000, avait à nouveau inscrit la réalisation victorieuse pour son club &lt;strong&gt;(1-0).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois-ci, il n'a pas marqué mais a oeuvré pour le collectif. Avec la réussite que l'on connaît !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de football.fr&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-2883889927866576966?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/2883889927866576966/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=2883889927866576966&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2883889927866576966'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2883889927866576966'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/04/essien-impose-sa-loi.html' title='Essien impose sa loi'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-839157917638265704</id><published>2009-04-02T13:15:00.004Z</published><updated>2009-04-02T13:24:00.631Z</updated><title type='text'>« J'ai déjà eu la trouille au Bénin »</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Témoignage. En marge de Côte d'Ivoire - Malawi, une tragique bousculade a fait 19 morts et 132 blessés. Déjà pris dans un mouvement de foule en Afrique, Alain Pascalou, le directeur technique du Muc 72, raconte...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme j'étais parti à l'étranger, j'ai appris cette tragédie par la radio et les journaux. J'ai été très surpris que cela se soit produit en &lt;strong&gt;Côte d'Ivoire&lt;/strong&gt;, où la Fédération est très bien organisée et les dirigeants compétents. A l'image de son stade, &lt;strong&gt;Abidjan &lt;/strong&gt;s'est modernisée. Ce n'est pas &lt;strong&gt;Conakry&lt;/strong&gt; et la &lt;strong&gt;Guinée&lt;/strong&gt;. S'il y a un pays en &lt;strong&gt;Afrique&lt;/strong&gt; qui peut gagner la Coupe du monde par son affiliation, par la valeur de ses joueurs, c'est bien la &lt;strong&gt;Côte d'Ivoire&lt;/strong&gt; (...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, quand tu vas voir un match en &lt;strong&gt;Afrique,&lt;/strong&gt; sincèrement, tu as parfois la trouille. Là-bas, l'engouement football est impressionnant. Les stades sont remplis quatre heures avant le coup d'envoi. Un soir de match, ça bouillonne de tous les côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le foot est une vraie religion et &lt;strong&gt;Drogba&lt;/strong&gt; un Dieu vivant qui ne peut même plus sortir à Abidjan. D'ailleurs, ça peut même se retourner un jour contre lui car ils attendent tous qu'il dribble dix joueurs et qu'il marque. C'est le revers de la médaille... &lt;strong&gt;Stephane (Sessegnon)&lt;/strong&gt;, c'est pareil. Une véritable idole au &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt; (...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En &lt;strong&gt;Afrique&lt;/strong&gt;, les mouvements de foule avant et après un match peuvent être traumatisants (...) J'en ai d'ailleurs connu quelques-uns. Ma dernière grosse frayeur, c'était avant &lt;strong&gt;Bénin-Mali&lt;/strong&gt;. Ce jour-là, si je n'avais pas avec moi deux copains de &lt;strong&gt;Sessegnon&lt;/strong&gt;, je ne serais pas rentré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour des stades de &lt;strong&gt;50 000&lt;/strong&gt; places, ils peuvent en offrir &lt;strong&gt;65 à 70 000&lt;/strong&gt;. Ils sont tellement passionnés qu'ils jouent l'effet de foule. Ça pousse et ça rentre. Tu ne sais pas trop comment. La veille, il y avait eu pourtant des morts au Togo. J'ai été pris dans un mouvement et, par chance, j'ai réussi à me dégager.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième fois, je m'étais mis un peu à l'écart en voyant &lt;strong&gt;200 &lt;/strong&gt;personnes pousser devant une porte d'un mètre de large. Là, tu vois bien que ça ne passera pas. Deux autres fois, au Maroc et au &lt;strong&gt;Bénin,&lt;/strong&gt; je suis rentré au stade après une charge de la police (...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Une fois à l'intérieur, je n'ai pas peur. Il m'est pourtant arrivé plusieurs fois d'être quasiment le seul Européen dans les tribunes. Les Africains rigolent de me voir prendre des notes. Ils sont chaleureux. J'aime leur côté rigolard et leur fête. En revanche, je n'y emmènerai pas mes enfants...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.ouest-france.fr/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;ouest-france.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-839157917638265704?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/839157917638265704/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=839157917638265704&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/839157917638265704'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/839157917638265704'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/04/jai-deja-eu-la-trouille-au-benin.html' title='« J&apos;ai déjà eu la trouille au Bénin »'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-3265000676819629602</id><published>2009-03-30T11:14:00.002Z</published><updated>2009-03-30T11:23:34.459Z</updated><title type='text'>Ecureuils : les leçons de la défaite (0-1) de Kumassi</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Rien n’est encore perdu pour les Ecureuils, qui à l’image de leurs adversaires du dimanche ont livré un match atone. La petite forme des vedettes ghanéennes, Appiah, Essien, Muntari a influé sur la qualité du jeu de l’adversaire. Par contre, les Ecureuils ont péché par naïveté et par un manque évident de concentration.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour mieux comprendre le but ghanéen intervenu à la vitesse d’un éclair, il faudra reprendre la bande intégrale des images de la rencontre telles que diffusées par le groupe &lt;strong&gt;LC2/AFNEX&lt;/strong&gt; qui a acheté les droits de diffusion des matches qualificatifs de la &lt;strong&gt;Coupe du monde 2010&lt;/strong&gt;, zone &lt;strong&gt;Afrique.&lt;/strong&gt; Ces images débutent par un long panneau sur les &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; au moment où passe &lt;strong&gt;« l’Aube nouvelle ».&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Que de regards distraits pendant les couleurs nationales. Chewing um par ici, yeux furtifs par là, agitations de la tête et du corps, toute chose qui contraste avec le civisme et la concentration des &lt;strong&gt;Black Stars&lt;/strong&gt; au moment de l’hymne national du &lt;strong&gt;Ghana.&lt;/strong&gt; Pourtant, ce sont les couleurs nationales qui donnent le ton de l’enjeu dans toute affiche internationale. C’est à ce moment précis que le footballeur debout mesure l’enjeu d’une partie pour son pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entendre résonner l’hymne de son pays dans un stade plein, vivre cette minute-là pendant laquelle s’arrête le temps d’une glace au soleil, le tintamarre des gradins et savoir que les projecteurs des caméras renvoient votre image dans des milliers de foyers du monde, est sans aucun doute pour un joueur le moment ultime de la concentration d’avant match. Or, les &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; sont passés à côté de cet instant là. La suite est connue : encaisser le but le plus rapide de la première journée des éliminatoires de la &lt;strong&gt;Coupe du monde 2010.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’action du but ressemble bien à une fable. &lt;strong&gt;Sessegnon et Omotoyossi&lt;/strong&gt; qui engagent au coup d’envoi. Une passe à l’arrière puis le ballon est très vite renvoyé en touche dans l’autre camp afin de permettre à chacun des onze &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; de bien se positionner face à l’adversaire. Jusque là tout est parfait et dénote de la maturité de l’équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le hic se déroule en trois touches : une relance ghanéenne à la main, un ballon en profondeur pour &lt;strong&gt;Muntari &lt;/strong&gt;qui s’est déjà positionné sur son flanc gauche devant le latéral droit béninois &lt;strong&gt;Moustapha Agnidé&lt;/strong&gt; en plein rêve, le centre en retrait qui atterrit dans l’axe centrale avec &lt;strong&gt;Damien Chrisostome et Khaled Adenon&lt;/strong&gt; encore en somme, et une reprise victorieuse de &lt;strong&gt;Prince Tagoe&lt;/strong&gt; devant un petit gardien de but, &lt;strong&gt;Yoann Djidonou&lt;/strong&gt; aux bras gelés par la pression du &lt;strong&gt;Baba Yara Stadium.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le réveil est tardif après le coup encaissé dès la première minute. Et quand l’on y ajoute, les deux occasions en or manquées par l’approximatif &lt;strong&gt;Romuald Bocco&lt;/strong&gt; médiocre, il y a de quoi se mordre les doigts à la fin de cette partie pour laquelle, les &lt;strong&gt;Ghanéens&lt;/strong&gt; ont effectué le service minimum sans forcer leur talent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultats des courses : les statistiques sont maigres pour les Ecureuils.  Une seule frappe cadrée et en plus, elle était trop molle pour inquiéter le gardien des &lt;strong&gt;Black Stars&lt;/strong&gt;. De plus, &lt;strong&gt;Sessegnon&lt;/strong&gt; n’a pas du tout été ingénieux sur les rares coups francs dans les &lt;strong&gt;20 mètres&lt;/strong&gt; qui auraient pu permettre à l’équipe de revenir dans le match. Malheureusement, ces balles arrêtées ont été galvaudées par manque de concentration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est aussi à déplorer le ridicule changement effectué par &lt;strong&gt;Michel Dussuyer&lt;/strong&gt; en milieu de terrain avec la sortie du laborieux &lt;strong&gt;Jocelyn Ahoueya&lt;/strong&gt; et l’entrée du transparent &lt;strong&gt;Koukou Djima&lt;/strong&gt;. Ce qui a abouti dans les trente dernières minutes à la perte de la bataille en milieu de terrain, accentuant la brouillonne domination ghanéenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, pour s’être déclarés vaincus avant le match, les &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; ont appris une nouvelle leçon : en football, l’enjeu précède toujours le jeu. Pour n’avoir pas su prendre la mesure de l’affiche avant de fouler l’antre du stade de &lt;strong&gt;Kumassi,&lt;/strong&gt; les Béninois se contentent d’une défaite honorable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mais qu’il soit compris de tous, une défaite n’est ni plus ni moins qu’un point de perdu là où le nul était jouable. Les Aigles du Mali, prochains adversaires des Blacks Stars (6 juin) et des Ecureuils (20 juin), l’ont très bien compris au Soudan en ramenant à Bamako le précieux point qui relègue le Bénin à la dernière place de son groupe.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-3265000676819629602?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/3265000676819629602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=3265000676819629602&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3265000676819629602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3265000676819629602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/ecureuils-les-lecons-de-la-defaite-0-1.html' title='Ecureuils : les leçons de la défaite (0-1) de Kumassi'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-5827412733000558469</id><published>2009-03-26T13:58:00.003Z</published><updated>2009-03-26T14:01:48.416Z</updated><title type='text'>Qui connaît les Black Stars !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les Brésiliens d’Afrique portent sans doute bien leur nom. Mais qu’ils appartiennent à la génération de Baba Yara, Opoku "Bayie" Afriyie, Mohamed "polo" Ahmed, Abedi Pelé ou Michael Essien, les Black Stars ont aussi connu des hauts comme des bas en compétitions officielles notamment en Coupe du monde où leur première et unique qualification à une phase finale remonte simplement à 2006.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C’est que depuis &lt;strong&gt;1963&lt;/strong&gt; que la sélection nationale et les clubs ghanéens planent sur les compétitions continentales, le billet du Mondial a toujours été sollicité aux prix de multiples matches difficilement négociés à domicile. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En &lt;strong&gt;1963&lt;/strong&gt; justement, le &lt;strong&gt;Ghana&lt;/strong&gt; se fait sortir par le Maroc après avoir concédé un nul vierge à Accra et une défaite (0-1) à Casablanca. En &lt;strong&gt;1970&lt;/strong&gt;, alors qu’elle planait sur le toit du football africain, l’équipe concède un nul &lt;strong&gt;(1-1)&lt;/strong&gt; au match retour à Accra face au Nigéria, vainqueur à l’aller &lt;strong&gt;(2-1).&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En &lt;strong&gt;1994&lt;/strong&gt;, bien que devançant le &lt;strong&gt;Burundi&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;Ghana&lt;/strong&gt; est coiffé au poteau dans la poule &lt;strong&gt;A &lt;/strong&gt;par &lt;strong&gt;l’Algérie au&lt;/strong&gt; goal différentiel (&lt;strong&gt;3 &lt;/strong&gt;contre &lt;strong&gt;4&lt;/strong&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;A la dernière Coupe du monde, le &lt;strong&gt;Ghana&lt;/strong&gt; est passé devant la &lt;strong&gt;RDCongo&lt;/strong&gt; face à laquelle il a été contraint de partager les points à Accra (&lt;strong&gt;0-0&lt;/strong&gt;) mais au finish décroche une qualification suite à un très bon parcours.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Il apparaît donc que même à domicile, une équipe enthousiaste et déterminée peut faire douter les Black Stars. Aux Ecureuils de suivre le chemin tracé par le Maroc, le Nigeria, l’Algérie et la RDCongo. Peut-être faire plus en gagnant au Baba Yara Stadium.  &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-5827412733000558469?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/5827412733000558469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=5827412733000558469&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5827412733000558469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5827412733000558469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/qui-connait-les-black-stars.html' title='Qui connaît les Black Stars !'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4656768400446459947</id><published>2009-03-25T17:24:00.005Z</published><updated>2009-03-25T17:36:05.695Z</updated><title type='text'>Marc Vivien Foé : Une vie brisée</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Voici bientôt six ans que le Lion Indomptable s'est effondré tragiquement devant les caméras de la Coupe des Confédérations de football à Lyon. Qui ne se souvient pas de ce match ou la vie du Camerounais s'est brutalement arrêté ? Cet article est là juste pour se souvenir du joueur qu'il était et de l'homme qui restera à jamais...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Marc Vivien Foé&lt;/strong&gt; est un joueur Camerounais né à Nkolo le 1 er Mai 1975. Comme il le disait lui-même, le football est une intuition depuis la naissance. A l'époque, nombreux Camerounais voulaient devenir footballeur professionnel et rallier, un jour l'eldorado européen. Marc Vivien, lui a eu la chance d'y arriver. Son premier club fut &lt;strong&gt;l'Union de Garoa&lt;/strong&gt; ou il se fît de l'argent de poche.Vient ensuite le club de Fogape puis le Canon de Yaoundé. Alors que la Coupe du Monde 94 vient de s'achever, &lt;strong&gt;Marc-Viviven Foé&lt;/strong&gt; âgé de 19 ans, décide de faire le grand saut vers l'Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Courtisé pas différents club Belges et &lt;strong&gt;l'AJ Auxerre&lt;/strong&gt;, c'est bien au &lt;strong&gt;Racing Club de Lens&lt;/strong&gt; que la carrière de &lt;strong&gt;Marc-Vivien Foé&lt;/strong&gt; va commencer. Pendant ces &lt;strong&gt;4 &lt;/strong&gt;années, &lt;strong&gt;Marc-Vivien&lt;/strong&gt; acquiert de l'expérience et devient vite un titulaire et une pièce maîtresse du onze lensois. D'ailleurs le joueur avait déclaré à l'époque : Les quatre années passées à Lens restent des souvenirs inoubliables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En &lt;strong&gt;1998&lt;/strong&gt; alors que le France organise la Coupe du Monde, le Camerounais est pisté par &lt;strong&gt;Manchester United&lt;/strong&gt;, cependant, une fracture de la jambe vient stopper l'ascension du joueur qui ne pu participer au Mondial. Après avoir été champions de France avec &lt;strong&gt;Lens&lt;/strong&gt; en &lt;strong&gt;1998 &lt;/strong&gt;et vainqueur de la Coupe de la ligue en &lt;strong&gt;1999&lt;/strong&gt;, le joueur décide de quitter le championnat français.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce bref passage à &lt;strong&gt;West Ham&lt;/strong&gt;, permet au joueur de faire le vide et de repartir à zéro.Le joueur se remet doucement de sa fracture du péroné et de sa frustration de ne pas pouvoir disputer le &lt;strong&gt;Mondial 1998&lt;/strong&gt;. Comme il a déclaré : Aujourd'hui, je pense que mon parcours en Angleterre a été une façon pour moi de me redonner le moral, une certaine énergie, en me disant tu es encore capable de faire beaucoup de choses malgré la déception.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que le joueur devait dans un premier temps signer au Paris Saint Germain, le président lyonnais, &lt;strong&gt;Jean-Miche Aulas&lt;/strong&gt; réussit à convaincre le Camerounais de rejoindre son équipe. Il rejoint certains joueurs qu'il avait côtoyé à Lyon comme &lt;strong&gt;Pierre Laigle ou Christophe Delmotte&lt;/strong&gt;. Le joueur s'acclimate parfaitement à la région et au jeu Lyonnais. Avec cette équipe, il enrichit son palmarès d'une coupe de la ligue en 2001 et d'un titre de champion de France en 2002. A l'issue de la saison, le joueur retourne en prêt en Angleterre pour ce qui restera son dernier club, &lt;strong&gt;Manchester City&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;strong&gt;23 Juin 2003&lt;/strong&gt; restera gravé à jamais à travers les supporters de football. La France organise la Coupe des Confédérations. En demi-finale, le &lt;strong&gt;Cameroun&lt;/strong&gt; rencontre la &lt;strong&gt;Colombie&lt;/strong&gt;. Alors que à la mi-temps, le joueur était interviewé, il déclara : &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"les enfants, même s'il faut mourir sur le terrain, il faut gagner ce match"....&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Au cours de la deuxième mi-temps, le joueur s'écroula sur la pelouse de son ancien stade, Gerland. Le joueur, les yeux révulsés venait d'être frappé par une crise cardiaque. Tandis que les soigneurs s'affèrent à réanimer le joueur, ce dernier décéda 30 minutes plus tard...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Touché par ce drame, lors de la finale les Camerounais portèrent tous un numéro unique, le &lt;strong&gt;17&lt;/strong&gt;. Ces différents clubs ou il évoluait, lui ont rendu hommage en retirant le numéro de maillot qu'il portait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 11 novembre 2003, &lt;strong&gt;Basile Boli&lt;/strong&gt; organisa un match opposant les lions indomptables aux coéquipiers de &lt;strong&gt;Marc Vivien Foé&lt;/strong&gt; au Stade&lt;strong&gt; Gerland&lt;/strong&gt;. Une banderole fut notamment déployé en hommage : Une nouvelle étoile brille au dessus de Gerland.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce décès suscite encore beaucoup de questions aujourd'hui sur la sécurité physique des joueurs. Face à divers décès comme celui-ci, il est obligatoire qu'un défibrillateur cardiaque soit présent sur chaque terrain de football.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pour conclure sur cet hommage, la bonne humeur et la joie de vivre du joueur restera à jamais gravé dans nos mémoires et, comme on dit au Cameroun : Un lion ne meurt jamais, il dort.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de football.fr&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4656768400446459947?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4656768400446459947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4656768400446459947&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4656768400446459947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4656768400446459947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/marc-vivien-foe-une-vie-brisee.html' title='Marc Vivien Foé : Une vie brisée'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-3676491369027574351</id><published>2009-03-25T11:33:00.002Z</published><updated>2009-03-25T11:39:17.382Z</updated><title type='text'>Soudan/Mali : important pour les Ecureuils</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pendant que les projecteurs sont braqués sur Accra, on omet parfois le fait que la qualification des Ecureuils à la CAN/CM 2010 dépendra aussi du parcours des autres adversaires du groupe. De fait, le match de Khartoum qui opposera, le 28 mars prochain, Soudanais et Maliens est aussi capital pour les Béninois.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les supporters n’ont pas le don d’ubiquité et comme radios et télévisions par satellite inondent le paysage médiatique, pourquoi ne pas zapper un tantinet pour voir ce qui se passe à &lt;strong&gt;Khartoum.&lt;/strong&gt; Les deux autres adversaires des &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; jouent un match important pour le classement de cette première journée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le &lt;strong&gt;Mali,&lt;/strong&gt; il faut compter avec les forfaits. En effet, après le capitaine &lt;strong&gt;Mahamadou Diarra "Djila"&lt;/strong&gt; indisponible jusqu'à la fin de la saison et le milieu de terrain de la &lt;strong&gt;Juventus Turin&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Mohamed Lamine Sissoko&lt;/strong&gt; suspendu, &lt;strong&gt;Drissa Diakité&lt;/strong&gt; vient à son tour de déclarer forfait pour le match &lt;strong&gt;Soudan-Mali&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le milieu de terrain de &lt;strong&gt;Nice&lt;/strong&gt; qui s'est blessé lors de la 29è journée du championnat de &lt;strong&gt;France&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;Ligue 1,&lt;/strong&gt; a été remplacé par le sociétaire du &lt;strong&gt;Djoliba&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Mahamadou Mariko&lt;/strong&gt;. Excepté &lt;strong&gt;Drissa Diakité&lt;/strong&gt; qui a donc déclaré forfait, tous les autres joueurs convoqués par le sélectionneur national, &lt;strong&gt;Stephen Keshi&lt;/strong&gt; ont répondu présents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les têtes d’affiche &lt;strong&gt;Seydou Keïta et Frédéric Kanouté&lt;/strong&gt;, ont rejoint le groupe lundi et renforcent une légion étrangère associée à six joueurs locaux. Les &lt;strong&gt;Maliens&lt;/strong&gt; décollent jeudi pour &lt;strong&gt;Khartoum&lt;/strong&gt; où ils joueront samedi dans un stade que les &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; connaissent bien pour y avoir joué deux fois déjà en &lt;strong&gt;2003&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt;. Mais pour les &lt;strong&gt;Maliens&lt;/strong&gt; comme pour tous les adversaires du &lt;strong&gt;Soudan&lt;/strong&gt;, jouer à &lt;strong&gt;Omdurman&lt;/strong&gt; (ville jumelle de &lt;strong&gt;Khartoum &lt;/strong&gt;où se trouve le stade) sans perdre des plumes, relève d’un héroïsme singulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déplacement de &lt;strong&gt;Khartoum&lt;/strong&gt; n’est pas toujours chose aisée. La plupart des grandes équipes ont perdu à &lt;strong&gt;Ondurman&lt;/strong&gt; des rencontres décisives pour la &lt;strong&gt;Coupe du monde&lt;/strong&gt; à l’image du géant nigérian en 2001. Les &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; aussi sont passés deux fois à la trappe. Toute chose qui inquiète la fédération malienne de football qui a dépêché, il y a deux semaines, des émissaires à &lt;strong&gt;Khartoum&lt;/strong&gt; pour prospecter le terrain avant l'arrivée des &lt;strong&gt;Aigles.&lt;/strong&gt; Et pas question pour les Aigles de gouter à l’excellent jus de goyave soudanais ou à l’exquis plat de poulet assaisonné à la moutarde arabe. Le cuisinier de l’équipe nationale, &lt;strong&gt;Gaoussou Malatini&lt;/strong&gt;, se trouve déjà à &lt;strong&gt;Khartoum&lt;/strong&gt; pour le shopping.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Lors de sa rencontre avec la presse le 11 mars dernier, le sélectionneur national le Nigérian Stéphen Keshi a annoncé les couleurs prédisant un match très offensif pour lequel ses poulains doivent se tenir prêts. "Le premier match est très important et nous ferons tout pour ramener un résultat positif du Soudan", avait affirmé Stephen Keshi dont la formation est truffée de  joueurs talentueux à même de décrocher une qualification à la phase finale de la Coupe du monde 2010.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-3676491369027574351?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/3676491369027574351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=3676491369027574351&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3676491369027574351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3676491369027574351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/soudanmali-important-pour-les-ecureuils.html' title='Soudan/Mali : important pour les Ecureuils'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4836323805297826408</id><published>2009-03-25T10:10:00.002Z</published><updated>2009-03-25T10:16:11.652Z</updated><title type='text'>Sénégal : Le « Sopi »  de Wade devient « Saapi »</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La coalition « Sopi » (changement en ouolof) vient de ramasser une mémorable veste aux élections locales, municipales et régionales de dimanche dernier. Lasse des excentricités des principaux ténors du régime au pouvoir, la majorité des Sénégalais a affiché son désamour avec Wade et sa famille, battus dans leur propre bureau de vote. Désormais « Sopi » rime avec « Saapi » (dégoût en ouolof) pour les jeunes électeurs.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Sitôt le crépuscule tombé avec la fin des premiers dépouillements dans les bureaux de vote qui ont ouvert plus tôt dans la matinée du dimanche, plusieurs jeunes de la commune d’arrondissement de &lt;strong&gt;Sicap Mermoz à Dakar&lt;/strong&gt;, ont manifesté bruyamment leurs joies à l’annonce de la victoire de la coalition &lt;strong&gt;Benno Siggil Senegal&lt;/strong&gt;, la liste unique confectionnée pour ces élections locales par les principaux leaders de l’opposition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un sentiment largement répandu dans la plupart des arrondissements des grandes villes du pays, où les listes de la majorité présidentielle se sont effondrées. &lt;strong&gt;Dakar, Saint-Louis, et Rufisque&lt;/strong&gt; ont basculé dans les mains de l’opposition. En revanche, &lt;strong&gt;Ziguinchor&lt;/strong&gt; dans le sud du pays a connu le chemin inverse. Mais de tous les résultats, ce sont ceux de Dakar qui ont le plus attiré les commentaires avec la large défaite dans leur propre bureau de vote du président &lt;strong&gt;Abdoulaye Wade&lt;/strong&gt; et de son fils putatif, &lt;strong&gt;Karim&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un fait anecdotique qui révèle le désamour entre les électeurs et le chef de l’Etat, pourtant ancien opposant qui a réussi au bout de &lt;strong&gt;26 ans&lt;/strong&gt; de combat politique à obtenir la première alternance par les urnes dans le Sénégal de l’après indépendance. Mieux, en choisissant de s’investir personnellement dans une campagne au demeurant locale,  le président &lt;strong&gt;Wade&lt;/strong&gt; a donné à ses consultations une allure de référendum à sa gouvernance très décriée ces dernières années par ces adversaires qui soupçonnent une dévolution monarchique du pouvoir avec l’entrée du fils, &lt;strong&gt;Karim&lt;/strong&gt; dans l’espace politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le « gosse » a déjà croqué deux Premiers Ministres - &lt;strong&gt;Idrissa Seck et Macky Sall&lt;/strong&gt; -, qui affichant très tôt leurs ambitions présidentielles ont failli faire de l’ombre au fils du président. Les deux anciens chefs de gouvernement, mis au ban et contraints de créer leurs partis, ont gagné dans leurs fiefs politiques respectivement à &lt;strong&gt;Thiès&lt;/strong&gt; et à &lt;strong&gt;Fatick&lt;/strong&gt;, dans le centre du pays, selon les résultats provisoires annoncés lundi par les administrations locales en charge de l’organisation des élections.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Abdoulaye Wade&lt;/strong&gt;, dont la réélection dès le premier tour de l’élection présidentielle de 2007 a été contestée par ses principaux challengers, est ainsi contraint par les urnes de composer jusqu’à la fin de son mandat en &lt;strong&gt;2012&lt;/strong&gt; avec de nouveaux maires de l’opposition. Une situation inconfortable pour celui qui espère  « céder le pouvoir à une génération de constructeurs », formule qui rime bien avec « génération du concret », le mouvement de &lt;strong&gt;Karim Wade&lt;/strong&gt; qui dans sa chute électorale, a emporté son n°2, &lt;strong&gt;Hassane Ba&lt;/strong&gt;, ministre conseiller spécial du président de la république, battu dans son village de Boyinadji par les partisans de l’ancien Premier ministre &lt;strong&gt;Macky Sall.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans le même registre, plusieurs éminents ministres laissent des plumes dans ce combat des locales notamment le ministre d’Etat en charge de l’Intérieur, &lt;strong&gt;Cheikh Tidiane Sy&lt;/strong&gt; dont l’administration organise les élections ainsi que son collègue et prédécesseur, &lt;strong&gt;Ousmane Ngom&lt;/strong&gt;, passés tous deux à la trappe à &lt;strong&gt;Saint-Louis&lt;/strong&gt; ansi que le ministre de l’Education nationale, &lt;strong&gt;Moustapha Sourang&lt;/strong&gt;, défait à Thiès.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ainsi dans le Sénégal d’aujourd’hui, le « Saapi » s’en prend à tous ceux qui se réclament du « wadisme ». A trois ans de la présidentielle, ce n’est pas bon signe pour la Coalition au pouvoir qui espère « régner 40 ans de plus » sur le pays.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4836323805297826408?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4836323805297826408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4836323805297826408&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4836323805297826408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4836323805297826408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/senegal-le-sopi-de-wade-devient-saapi.html' title='Sénégal : Le « Sopi »  de Wade devient « Saapi »'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4106829896494425450</id><published>2009-03-17T11:37:00.003Z</published><updated>2009-03-17T11:41:28.499Z</updated><title type='text'>Foot: Top 10 des perles ghanéennes les plus cotées</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Souvent dénigré, le football africain est de plus en plus en vogue ces dernières années. Si le Camerounais Roger Milla a été une des stars pionnières dans ce domaine, l’Afrique nous a depuis offert de nombreuses pépites telles que Samuel Eto’o, Didier Drogba ou Emmanuel Adebayor. En attendant d’autres talents, un pays attire aujourd’hui les feux des projecteurs.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Si en &lt;strong&gt;2006 &lt;/strong&gt;c’est la &lt;strong&gt;Côte d’Ivoire&lt;/strong&gt; qui était à l’honneur, en &lt;strong&gt;2009&lt;/strong&gt; c’est au tour du &lt;strong&gt;Ghana.&lt;/strong&gt; Terre de &lt;strong&gt;Mickaël Essien&lt;/strong&gt;, ce petit pays voit son vivier scruté de près. Nombreuses sont en effet les jeunes pousses ghanéennes annoncées dans plusieurs grandes écuries européennes. Après la venue &lt;strong&gt;d’Opare au Real Madrid&lt;/strong&gt;, d’autres espoirs du pays aspirent à rejoindre le Vieux continent.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Samuel Inkoom, Éric Bekoe, Anthony Annan, Francis Boadi&lt;/strong&gt; sont tous de jeunes futurs talents pistés par des formations telles que &lt;strong&gt;le PSG, le Barça, l’Atlético Madrid ou Arsenal&lt;/strong&gt;. Voici donc le &lt;strong&gt;Top 10&lt;/strong&gt; de ses pépites qui ont le plus la cote pour le prochain mercato estival.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; 1- Tawrick Jibril (Hearts of Oak) : 500.000 €&lt;br /&gt; 2- Obisean Michael (Astante Kotoko) : 300.000 €&lt;br /&gt; 3- Mohammed Habib (Ashanti Gold) (photo) : 300.000 €&lt;br /&gt; 4- Suleman Ibrahim (Heart of Lions) : 200.000€&lt;br /&gt; 5- Agyeman Badu Emmanuel (Astante Kotoko) : 200.000 €&lt;br /&gt; 6- Samuel Inkoom (Astante Kotoko) : 200.000 €&lt;br /&gt; 7- Daniel Coleman (Hearts of Oak) : 150.000 €&lt;br /&gt; 8- Kweku Andoh (Heart of Lions) : 150.000 €&lt;br /&gt; 9- Emmanuel Ansong (Heart of Lions) : 100.000 €&lt;br /&gt; 10- Felix Nelson Dauda (Heart of Lions) : 75.000 €&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de footmercato.net &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4106829896494425450?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4106829896494425450/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4106829896494425450&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4106829896494425450'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4106829896494425450'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/foot-top-10-des-perles-ghaneennes-les.html' title='Foot: Top 10 des perles ghanéennes les plus cotées'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-1272209533664899456</id><published>2009-03-11T17:14:00.007Z</published><updated>2009-03-12T14:35:15.766Z</updated><title type='text'>Voici les fiches de paie de Sessegnon et Govou</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Au PSG, les trois plus gros salaires sont touchés par Claude Makelele, Ludovic Giuly et Mateja Kezman. Le Béninois Stéphane Sessegnon se place en septième position des joueurs les mieux payés du club. Mais à l’évidence, le cachet weekend à l'Inter Milan de Zlatan Ibrahimovic ( 750.000 euros par mois) dépasse de loin le salaire de Sessegnon, lequel doit encore patienter pour espérer un jour égaler Sidney Govou (375.000 euros par mois).&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C’est le journal français Le Parisien qui a fouiné dans la comptabilité du PSG pour dévoiler les salaires des professionnels. Voici le classement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_GKsxJdIUYKM/Sbkacg6rnTI/AAAAAAAAABo/gJcE06ZIIfE/s1600-h/Sans+titre-9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312306312634932530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 463px; CURSOR: hand; HEIGHT: 384px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_GKsxJdIUYKM/Sbkacg6rnTI/AAAAAAAAABo/gJcE06ZIIfE/s320/Sans+titre-9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un clin d’œil sur les salaires chez le rival marseillais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_GKsxJdIUYKM/SbkacrH2oGI/AAAAAAAAABg/Jt0iy56jFyk/s1600-h/Sans+titre-10.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312306315374534754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 449px; CURSOR: hand; HEIGHT: 195px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_GKsxJdIUYKM/SbkacrH2oGI/AAAAAAAAABg/Jt0iy56jFyk/s320/Sans+titre-10.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le classement mondial des 50 plus gros salaires de football a été établi par le journal portugais de le l’économie et de la finance du football « Footballfinance ». &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_GKsxJdIUYKM/SbkacVq6OxI/AAAAAAAAABY/U9qb7FeH3Ro/s1600-h/Sans+titre-11.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312306309615991570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 375px; CURSOR: hand; HEIGHT: 382px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_GKsxJdIUYKM/SbkacVq6OxI/AAAAAAAAABY/U9qb7FeH3Ro/s320/Sans+titre-11.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de leparisien.fr et futebolfinance.com&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-1272209533664899456?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/1272209533664899456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=1272209533664899456&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/1272209533664899456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/1272209533664899456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/voici-les-fiches-de-paie-de-sessegnon.html' title='Voici les fiches de paie de Sessegnon et Govou'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_GKsxJdIUYKM/Sbkacg6rnTI/AAAAAAAAABo/gJcE06ZIIfE/s72-c/Sans+titre-9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4218010807036211445</id><published>2009-03-09T11:51:00.003Z</published><updated>2009-03-09T11:57:05.475Z</updated><title type='text'>Ghana/Bénin : Deux béryls pour enflammer Accra</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Dans moins de trois semaines, reprennent les éliminatoires zone Afrique de la phase finale de la Coupe du monde 2010. Dans la capitale ghanéenne où les Black Stars accueilleront les Ecureuils, le rendez-vous du 29 mars est aussi la rencontre de deux béryls : Sulley Muntari et Stephan Sessegnon. Lequel des deux diamants sera le plus côté dans l’antre d’Accra Stadium ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le palmarès plaide pour les &lt;strong&gt;Black Stars.&lt;/strong&gt; Les performances aussi. Mais, même  si les latéraux demeurent le ventre mou de l’équipe nationale béninoise, les &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; ont beaucoup progressé ces deux dernières années notamment dans l’animation du jeu en milieu de terrain. Une métamorphose portée par la très grande forme de Stephane Sessegnon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Parisien a beaucoup muri et son jeu sous les ordres de &lt;strong&gt;Paul le Guen&lt;/strong&gt; s’est davantage affiné. Excellent dribbleur, passeur décisif et buteur, Sessegnon est ce créateur qui a manqué aux Ecureuils depuis la retraite de &lt;strong&gt;Moussa Latoundji.&lt;/strong&gt; A &lt;strong&gt;Accra,&lt;/strong&gt; les &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; devraient tirer les leçons du passé notamment la mauvaise entame du premier tour à &lt;strong&gt;Luanda &lt;/strong&gt;(défaite &lt;strong&gt;0-3&lt;/strong&gt; face à l’&lt;strong&gt;Angola&lt;/strong&gt;) et profiter de la pleine forme de l’ancien sociétaire des &lt;strong&gt;Requins de l’Atlantique&lt;/strong&gt; pour accrocher un précieux point pour &lt;strong&gt;Afrique du Sud 2010&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, ce jour-là, avec un potentiel aussi effrayant que constitueront le  retour de blessure du puissant &lt;strong&gt;Michael Essien&lt;/strong&gt;, et la présence en axe central du roc &lt;strong&gt;John Mensah&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;Ghana&lt;/strong&gt; se présentera en ogre à &lt;strong&gt;Accra Stadium&lt;/strong&gt;.  De plus le jeu sur les côtés est l’apanage des &lt;strong&gt;Blacks Stars&lt;/strong&gt; dont les virevoltants ailiers, adorent  effacer le vis-à-vis, puis repiquer au centre pour provoquer des coups francs ou des centres en retraits très dangereux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce modèle d’animation du jeu sur les flancs,  le gaucher magique des &lt;strong&gt;Ghanéens, Sulley Muntari,&lt;/strong&gt;  aujourd’hui titulaire à &lt;strong&gt;l’Inter Milan&lt;/strong&gt; sous les ordres du meilleur entraîneur du monde, &lt;strong&gt;José Mourinho&lt;/strong&gt;,  n’a pas de répondant en  face. Le Milanais pourrait aisément  profiter de la grande faiblesse du côté droit de la défense béninoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on y ajoute, son talent de dribbleur, sa force de frappe balle au pied ou sur coup de pied arrêté, on voit mal l’inexpérimenté &lt;strong&gt;Joan Djidonou&lt;/strong&gt; avec ses placements approximatifs sortir gagnant d’un tel duel.  Mais, autant &lt;strong&gt;Sulley Muntari&lt;/strong&gt; va ébranler la défense béninoise, autant son reflet côté béninois à savoir &lt;strong&gt;Stephane Sessegnon&lt;/strong&gt; est appelé à illuminer le stade d’&lt;strong&gt;Accra&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux footballeurs n’ont sans doute pas le même parcours mais ils ont presque les mêmes qualités dans le toucher du ballon, le contrôle, les dribbles, les provocations, les passes, les frappes et le sens du but. Avec un avantage pour Sessegnon qui peut servir devant lui un avant centre déménageur : &lt;strong&gt;Razack Omotoyossi&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais encore faudrait-il que la défense béninoise résiste aux assauts adverses et que les récupérations et les relances en direction de Sessegnon soient soignées et précises. Le &lt;strong&gt;Diamant Noir&lt;/strong&gt; n’aura plus qu’à faire le job où s’appuyer sur le &lt;strong&gt;Taureau de Pobè&lt;/strong&gt;. Les &lt;strong&gt;Black Stars&lt;/strong&gt; ne sont pas à l’abri d’une désagréable surprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La partie n’est donc pas encore jouée entre l’Interiste Muntari et le Parisien Sessegnon. Avec ces deux perles sur la pelouse, Accra promet donc sensations, émotions et fortunes. On s’impatiente déjà !&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4218010807036211445?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4218010807036211445/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4218010807036211445&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4218010807036211445'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4218010807036211445'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/ghanabenin-deux-beryls-pour-enflammer.html' title='Ghana/Bénin : Deux béryls pour enflammer Accra'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4112216177355715785</id><published>2009-03-05T14:13:00.004Z</published><updated>2009-03-05T14:34:53.773Z</updated><title type='text'>Michelle Obama inspire les filles à la natation</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Michelle Obama suscite la polémique en s’affichant en robes sans manche dans les circonstances les plus officielles. Mais ce nouveau style en dit long sur les qualités de la First Lady, et sur son goût exemplaire de l’effort.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Amérique&lt;/strong&gt; spécule sur son pouvoir, son influence et l’image novatrice qu’elle apporte à la &lt;strong&gt;Maison Blanche&lt;/strong&gt;, sans nier pour autant une fascination instinctive pour son physique: celui d’une grande et belle femme noire, à la silhouette athlétique, aux courbes fermes, sereines et assumées. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le pays découvre ainsi que sa &lt;strong&gt;Première Dame Michelle&lt;/strong&gt; a le bras long; long, musclé et galbé, d’un brun chaleureux aux nuances de bois précieux, révélé par les robes sans manches qu’elle arbore insolemment dans les cérémonies les plus officielles, et qui font presque plus jaser que le gigantestesque plan de relance engagé par son époux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le 20 février, elle était la première épouse de président depuis la pionnière &lt;strong&gt;Jackie Kennedy&lt;/strong&gt; à s’afficher bras nus dans les tribunes officielles du &lt;strong&gt;Capitole,&lt;/strong&gt; pour assister au premier discours de &lt;strong&gt;Barack Obama&lt;/strong&gt; devant une session plénière du &lt;strong&gt;Congrès.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Sur la couverture de &lt;strong&gt;Vogue,&lt;/strong&gt; celle de &lt;strong&gt;People Magazine,&lt;/strong&gt; même pour sa photo officielle de &lt;strong&gt;First Lady&lt;/strong&gt; et lors de la soirée offerte en l’honneur du &lt;strong&gt;Prix Gershwin&lt;/strong&gt; décerné à &lt;strong&gt;Stevie Wonder&lt;/strong&gt; dans la &lt;strong&gt;East Room&lt;/strong&gt; de la &lt;strong&gt;Maison Blanche&lt;/strong&gt;, vêtue de robes signées &lt;strong&gt;Narciso Rodriguez ou Tracy Reese&lt;/strong&gt;, elle surenchérit de belles épaules rondes, de triceps sculpturaux et d’avant-bras fuselés, indifférente aux sirènes beuglantes de la &lt;em&gt;«Fashion police».&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Wendy Donahue,&lt;/strong&gt; reporter mode du &lt;strong&gt;Chicago Tribune,&lt;/strong&gt; principal quotidien, plutôt républicain, de l’ancien fief des &lt;strong&gt;Obama,&lt;/strong&gt; s’est ainsi faite l’écho d’un épais courrier des lecteurs critiquant l’allure trop informelle et décontractée de &lt;strong&gt;Michelle &lt;/strong&gt;dans ses fonctions d’apparat. Et en hiver de surcroît ! &lt;em&gt;« Le mauvais style au mauvais moment »,&lt;/em&gt; résume la journaliste. «Nous sommes en février! Se promener sans manches relève de la frime» assene &lt;strong&gt;Lauren Beckham Falcone, &lt;/strong&gt;acerbe éditorialiste du &lt;strong&gt;Boston Herald.&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En attendant, la vue des bras parfaits de cette mère de famille de &lt;strong&gt;45 ans&lt;/strong&gt;, dignes d’une jeunette de &lt;strong&gt;20 printemps&lt;/strong&gt;, ont provoqué une véritable ruée des &lt;strong&gt;Américaines&lt;/strong&gt; vers les salles de gym. &lt;em&gt;«On ne me demande plus des bras à la Madonna, mais des bras «Obama»,&lt;/em&gt; affirme sur CNN le personal trainer &lt;strong&gt;Rylan Duggan,&lt;/strong&gt; auteur d’un site internet de conseils de mise en forme nommé &lt;em&gt;«Go sleeveless»,&lt;/em&gt; (passez-vous de manches). L’effet &lt;strong&gt;Obama,&lt;/strong&gt; c’est d’abord cela: des milliers de femmes assument maintenant leurs responsabilités pour leur corps et leur santé».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son exemple va plus loin encore. &lt;em&gt;«Elle est elle-même»,&lt;/em&gt; confirme simplement &lt;strong&gt;Désirée Rogers,&lt;/strong&gt; l’une des plus proches collaboratrices de &lt;strong&gt;Michelle Obama.&lt;/strong&gt; Sa décontraction révèle une femme bien dans sa peau, affirmée mais sans outrance. «Ses bras nus font jaser, admet &lt;strong&gt;Susan Cernek&lt;/strong&gt;, rédac' chef mode du site web &lt;em&gt;«Glamour.com».&lt;/em&gt; Mais elle reste par ailleurs plutôt conservatrice. Ses robes tombent le plus souvent sous le genou, et ses décolletés sont rarement très plongeants». &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Autant qu’une identité féminine et sensuelle, ses robes sans manches dévoilent une éthique de l’effort. Pour s’octroyer ses muscles profilés, Michelle Obama travaille dur. A &lt;strong&gt;l’Université,&lt;/strong&gt; puis dans ses débuts d’avocate à &lt;strong&gt;Chicago,&lt;/strong&gt; la bûcheuse disait elle-même se démener comme une femme gladiateur, se levant à &lt;strong&gt;4h30 &lt;/strong&gt;du matin pour partager avec une copine des cours privés de gym. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;A la Maison Blanche, elle n’a pas ralenti le rythme, se livrant trois fois par semaine, des 5h30, à une heure et demi de poids et altères, cardio et autres exercices avec un «trainer», tandis que Barack transpire à ses côtés. Aussi influente soit-elle, Michelle Obama a gagné le droit d’afficher ses beaux muscles…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;Tiré de www. gala.fr&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4112216177355715785?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4112216177355715785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4112216177355715785&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4112216177355715785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4112216177355715785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/michelle-obama-inspire-les-filles-la.html' title='Michelle Obama inspire les filles à la natation'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-3818619094379208638</id><published>2009-03-05T11:35:00.006Z</published><updated>2009-03-05T16:06:05.495Z</updated><title type='text'>L’Ong DHPD entre olibrius et tricherie au Bénin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Au Bénin, la Société civile avec son blablabla, procède de la démarche la plus fourbe. Faire croire au peuple qu’on partage son amertume et finir par jeter le masque. On croise les doigts pour l’Ong DHPD.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez dit &lt;strong&gt;Société civile&lt;/strong&gt; ? Hélas ! Elle ne fait que tricher, pourrait-on s’exclamer. Tricher c’est &lt;em&gt;« ne pas conformer son comportement, ses actions, aux valeurs que l'on affecte de défendre, de respecter; faire preuve de duplicité, d'hypocrisie »&lt;/em&gt;, affiche le &lt;strong&gt;Lexilogos&lt;/strong&gt;, un dictionnaire en ligne. Tout est là et résume en bien la démarche de la &lt;strong&gt;Société civile&lt;/strong&gt; au &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis environ deux ans, une ONG baptisée &lt;strong&gt;Droits de l’Homme Paix et Démocratie (DHPD),&lt;/strong&gt; s’active à investir l’espace abandonné par les principaux acteurs dits de la Société Civile. A coups de rapports, tous les trimestres presque, &lt;strong&gt;DHPD&lt;/strong&gt; abreuve le public par les canaux de la presse, de ses analyses sur la gouvernance politique au Bénin. Une tâche exaltante quand on sait l’étendue du champ d’investigation de la gouvernance dans notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier rapport en forme de communiqué est sans doute le plus éloquent puisqu’il s’intéresse à la gestion des fonds publics. Il débute ainsi : &lt;em&gt;« Les citoyens suivent, avec intérêt, le développement de l’actualité nationale axée sur les questions de la gouvernance politique et de la gestion des fonds publics, notamment en ce qui concerne celle des fonds issus de l’escorte des véhicules d’occasion et de l’usage des fonds relatifs aux microcrédits. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais enfin, de quels &lt;em&gt;« citoyens »&lt;/em&gt; parle &lt;strong&gt;DHPD &lt;/strong&gt;? Doit-on y voir les militants &lt;strong&gt;FCBE&lt;/strong&gt; et leurs adversaires des &lt;strong&gt;G et F&lt;/strong&gt;, ou plutôt le &lt;em&gt;« citoyen epsilon »&lt;/em&gt; qui vit au quotidien la crise économique, l’injustice sociale, la violation de ses droits humains, l’insécurité, la maladie et la misère ? Dans la conquête d’un activisme sérieux et salutaire, &lt;strong&gt;DHPD&lt;/strong&gt; devrait éviter d’aborder un débat aussi léger pour finalement aboutir à des recommandations aussi légères : &lt;em&gt;«proposer aux citoyens des cadres d’échanges contradictoires sur la pertinence de l’action gouvernementale ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une telle recommandation fait manquer de crédit aux auteurs. D’autant que le débat contradictoire se fait déjà par personnes interposées, &lt;strong&gt;DHPD &lt;/strong&gt;voulant creuser dans &lt;em&gt;« la gestion des fonds publics »&lt;/em&gt; aurait dû demander la publication immédiate et sans délais des résultats des audits de toutes les structures. La lumière est à ce niveau. Car, le débat jusque-là posé est celui de la &lt;em&gt;« traçabilité des fonds »&lt;/em&gt; et non ces rivalités de clocher qui, exposées sur un plateau de télévision, finiront par embrouiller le public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, la stratégie de &lt;strong&gt;DHPD &lt;/strong&gt;s’englue de plus en plus dans une forme archaïque de la défense des droits humains. Là où le plaidoyer ou le lobbying est le maître mot pour faire fléchir les habitudes et les certitudes erronées des politiques, la Société civile béninoise est restée dans la dénonciation et la facilité. Parler des politiques, s’investir dans leurs querelles, critiquer leurs actions, puis se dérober pour un strapontin ou des avantages, est devenu l’apanage de la Société civile au Bénin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que le vent des libertés a soufflé dans le pays, la méthode a souvent profité à ces pseudo-acteurs de la &lt;strong&gt;Société civile&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;En 1988, c’était le Barreau, en 1990, l’Eglise, en 1993, les Centrales syndicales, en 1998, l’Association des Femmes Juristes, en 2001, le Centre Africa Obota, et en 2006, Transparency International – Fonac – Elan.&lt;/strong&gt; Or, il eut été plus courageux et honnête de s’investir clairement dans le champ partisan avec ses idées de société plutôt que de choisir la posture du gloseur qui finit par rejoindre le tableau des politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Autant une telle posture finit par discréditer le « combat » de ces champions de la glose, autant elle affaiblit l’espace public occupé par la Société civile béninoise. Cette attitude assimilable à une forme de tricherie professionnelle ou d’escroquerie existentielle et qui finit par déboucher sur l’acceptation de strapontins au gouvernement ou dans une agence parrainée par l’exécutif est une imposture. En jouant aujourd’hui à l’olibrius, DHPD pourrait bien se faire piéger.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-3818619094379208638?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/3818619094379208638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=3818619094379208638&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3818619094379208638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3818619094379208638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/long-dhpd-entre-olibrius-et-tricherie.html' title='L’Ong DHPD entre olibrius et tricherie au Bénin'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-2008717331364900146</id><published>2009-03-02T13:44:00.004Z</published><updated>2009-03-02T13:59:26.084Z</updated><title type='text'>Génie régulier et travail ingrat dans le foot moderne</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Les meilleurs joueurs du monde sont-ils les joueurs les plus utiles du monde ? Bien sûr les Cristiano Ronaldo, Kaka, Ibrahimovic sont décisifs. Ils brillent dans la zone de vérité, comme on dit ; font basculer des matches à eux tout seuls, comme on dit. Mais sur la durée, sur une année par exemple, est-ce de ceux-là dont ne voudrait surtout pas se priver un entraîneur ?&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demandez à &lt;strong&gt;Parreira&lt;/strong&gt;, sélectionneur du &lt;strong&gt;Brésil&lt;/strong&gt;, champion du monde en &lt;strong&gt;1994&lt;/strong&gt;, s'il aurait préféré une blessure de &lt;strong&gt;Dunga&lt;/strong&gt;, la tortue méthodique du milieu, ou de &lt;strong&gt;Bebeto&lt;/strong&gt;, l'inarrêtable feu follet de devant. Généralisé à ses confrères, un tel sondage consacrerait assurément ces &lt;strong&gt;n° 6&lt;/strong&gt; petits ou grands qui sont la moelle épinière d'une équipe depuis que la quasi-suppression des &lt;strong&gt;n° 10&lt;/strong&gt; classiques a reporté sur eux l'organisation du jeu. C'est moins à &lt;strong&gt;Zidane&lt;/strong&gt; qu'on doit l'accession en finale en &lt;strong&gt;2006 &lt;/strong&gt;qu'au binôme &lt;strong&gt;Makelele-Vieira&lt;/strong&gt; dont le premier membre a offert des titres à tous ses employeurs depuis quinze ans (bientôt le &lt;strong&gt;PSG&lt;/strong&gt; ?). &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il y a une vingtaine d'années, &lt;strong&gt;"Téléfoot"&lt;/strong&gt; avait proposé un système d'évaluation informatique des performances des joueurs de première division. Etaient pris en compte les buts et les passes décisives, mais aussi les récupérations, les tacles réussis ou ratés, les transmissions intermédiaires, etc. Une numérisation du jeu avant l'heure dont le verdict fut livré aux spectateurs quelques dimanches, et puis plus. Pourquoi ? Parce qu'elle promouvait des joueurs réguliers mais sans coup d'éclat. On revint donc aux hiérarchies spectaculaires indexées aux gestes exceptionnels ou à ces actions exceptionnelles qu'on nomme buts.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il y aurait ainsi des génies solubles dans le résumé de match type &lt;strong&gt;"Téléfoot"&lt;/strong&gt; et des génies discrets que la seule continuité d'une partie rend visibles. Dans l'équipe du &lt;strong&gt;Barça&lt;/strong&gt; vue à &lt;strong&gt;Lyon&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Yaya Touré&lt;/strong&gt; appartient à la seconde catégorie, et &lt;strong&gt;Henry&lt;/strong&gt; à la première, qui, à peu près inexistant pendant une heure et demie, a juste pointé le nez et son crâne chauve pour assommer les Lyonnais. Or ce &lt;strong&gt;Barça&lt;/strong&gt; est l'équipe la plus à même de perturber cette injuste comptabilisation des mérites. Parce que le collectif y prévaut ? Plus précisément parce que chacun y croit si fort à l'efficacité du jeu court et univoquement offensif que même les stars consentent à travailler dans le hors-champ, convaincues que cela paiera. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Inexistant, &lt;strong&gt;Henry&lt;/strong&gt; ? Pas exactement. Des appels de balle incessants, et surtout la belle discipline de "manger la chaux" sur son flanc gauche afin de préserver l'amplitude proverbiale de la toile catalane. Tant pis si les ballons ne lui arrivent qu'une fois sur dix, il sait qu'ainsi configurée l'équipe assoit son génie à la régulière, et créera de plus en plus de situations dangereuses dont une peut-être lui profitera - mardi dernier ce fut exactement cela. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Quand l'ombre et la lumière fusionnent ainsi, quand le travail de l'une est promesse de l'autre, quand la discipline collective entraîne à coup sûr des gratifications individuelles, je m'excuse mais ça s'appelle une leçon démocratique.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Article de l'écrivain Bigaudeau tiré de www.monde.fr&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-2008717331364900146?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/2008717331364900146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=2008717331364900146&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2008717331364900146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2008717331364900146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/03/genie-regulier-et-travail-ingrat-dans.html' title='Génie régulier et travail ingrat dans le foot moderne'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-7753901754894481352</id><published>2009-02-26T09:40:00.004Z</published><updated>2009-03-02T13:58:32.318Z</updated><title type='text'>La Fbf a démissionné sur toute la ligne</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Jamais au Bénin, une Fédération béninoise de football (Fbf) n’a autant montré son incapacité à gérer le sport roi. Entre deux avions et résolument tournés vers les élections du mois d’août 2009, les autorités fédérales, divisées par une crise de leadership, ont démissionné, laissant le football national dans un état comateux.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt; du football vit des heures difficiles en ce moment. La &lt;strong&gt;Fédération&lt;/strong&gt; béninoise est décidément à la rue. Et les footballeurs en souffrent. L’équipe fédérale est caractérisée par une mauvaise organisation des compétitions statutaires. Rien n’est fait pour permettre aux jeunes joueurs de réussir. Le championnat de transition, organisé pour lancer une nouvelle saison avec &lt;strong&gt;14 &lt;/strong&gt;équipes, est arrivé à son terme depuis le &lt;strong&gt;13 novembre 2008&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, la &lt;strong&gt;Fédération&lt;/strong&gt; n’a toujours pas confirmé les résultats de la &lt;strong&gt;Commission centrale ad hoc des règlements, pénalités et sanctions (Ccarps).&lt;/strong&gt; Cette dernière a rendu un verdict qui envoie entre autres les &lt;strong&gt;Requins de l’Atlantique&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Espoir de Savalou&lt;/strong&gt; ou encore le &lt;strong&gt;Mogas 90 en 2è division&lt;/strong&gt;. Selon nos informations, certains dirigeants de la &lt;strong&gt;Fbf&lt;/strong&gt; n’ont jamais voulu accepter les résultats de la &lt;strong&gt;Ccarps&lt;/strong&gt;. Ils comptent sur ces clubs pour rempiler à leurs postes en août et s’opposent ainsi à une partie du bureau fédéral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette guéguerre ne leur permet pas de penser à la saison prochaine. Ainsi, la &lt;strong&gt;Fbf,&lt;/strong&gt; qui avait annoncé un championnat semi professionnel pour début février, a sacrifié son ambition. Le président, &lt;strong&gt;Anjorin Moucharafou&lt;/strong&gt; n’est pas encore intervenu sur le sujet alors qu’il est habilité à faire le point à l’issue de la saison. Même la coupe du &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt; n’est pas allée à son terme. La finale entre &lt;strong&gt;l’Association sportive du Port autonome de Cotonou (Aspac)&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Dadjè Fc&lt;/strong&gt; a été reportée sine die.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps, on a appris que c’est le ministre des Sports qui a demandé aux autorités fédérales de surseoir à l’organisation de ce match. Mais, cette raison ne tient pas la route. C’est juste une conséquence immédiate d’une crise de leadership au sein de la &lt;strong&gt;Fbf.&lt;/strong&gt; Le ministre des Sports en est conscient et aurait déjà adressé une correspondance à la &lt;strong&gt;Fbf &lt;/strong&gt;pour la mise sur pied au plus tard le &lt;strong&gt;6 mars&lt;/strong&gt; de la commission d’appel qui doit trancher les cas des &lt;strong&gt;Requins&lt;/strong&gt; et d’&lt;strong&gt;Espoir&lt;/strong&gt; qui n’ont toujours pas digéré leur relégation et l’organisation de la finale de la coupe du &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt; pour le &lt;strong&gt;15 mars.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont bien sûr des souhaits de l’autorité. Mais, les dirigeants du football béninois n’en ont cure. Ils ne pensent pas vraiment à ces échéances. Ils ont la tête tournée vers les voyages &lt;strong&gt;(Congrès de la Caf à Lagos, Can junior 2009 au Rwanda, match Algérie/Bénin à Blida…)&lt;/strong&gt; et surtout les élections &lt;strong&gt;d’août 2009&lt;/strong&gt;. Deux blocs sont déjà installés pour la cause.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Août, le mois capital ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les dirigeants du football béninois ne pensent qu’aux prochaines élections. Le président de la &lt;strong&gt;Fbf, Anjorin Moucharafou&lt;/strong&gt; voudra certainement rempiler. Mais, il aura en face de lui un challenger de taille : &lt;strong&gt;Bruno Didavi,&lt;/strong&gt; secrétaire général de la même association. Ce dernier n’a jamais annoncé sa candidature comme le premier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, tout porte à croire que les deux seront sur le point de départ. Ce sera dur mais à l’arrivée, un seul survivra à cette bataille dans laquelle chacun laissera des plumes. La rupture longtemps consommée s’est cristallisée lors de la réception burlesque du siège de la &lt;strong&gt;Fbf &lt;/strong&gt;par &lt;strong&gt;Anjorin Moucharafou à Djassin à Porto-Novo&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tension entre les &lt;strong&gt;pro-Anjorin&lt;/strong&gt; et les &lt;strong&gt;pro-Didavi&lt;/strong&gt; enfonce un peu plus le football national. Les membres de la &lt;strong&gt;Fbf&lt;/strong&gt; ont ainsi abandonné les priorités de leur association. Pour eux, le championnat et la coupe du Bénin sont des préoccupations secondaires. Même si le vainqueur de ce trophée ne participera pas à une compétition africaine des clubs, la &lt;strong&gt;Fbf &lt;/strong&gt;a le devoir de remplir sa mission : organiser régulièrement ses compétitions statutaires. D’ailleurs, les dirigeants ont été élus pour assurer l’essor du football national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Les dirigeants, le malheur du foot béninois&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le football béninois est réduit désormais aux frasques de ses dirigeants. Non contents d’avoir échoué sur tous les plans, ils ont décidé de l’enterrer définitivement. Leurs actes prouvent bien qu’ils sont sans vision et qu’ils naviguent vraiment à vue. Et l’histoire retiendra qu’ils ont participé à la déchéance du sport roi au &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt;. Ce qui surprend, c’est que les dirigeants ne font rien pour corriger le tir. Ils aiment foncer tête baissée faisant fi des remarques des vrais acteurs sportifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Et comme le dit l’adage, « l’erreur est humaine », en revanche « persévérer dans l’erreur par orgueil est diabolique ». Les dirigeants doivent comprendre que pour le football, ils constituent un malheur. Pendant ce temps, les férus espèrent naïvement de belles performances de l’équipe nationale dans le 3è tour des éliminatoires de la Can et du Mondial 2010. Anjorin Moucharafou, Bruno Didavi et Cie ont encore quatre mois pour donner vie à ce rêve.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Tiré de &lt;a href="http://www.actubenin.com/"&gt;http://www.actubenin.com/&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-7753901754894481352?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/7753901754894481352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=7753901754894481352&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7753901754894481352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7753901754894481352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/02/la-fbf-demissionne-sur-toute-la-ligne.html' title='La Fbf a démissionné sur toute la ligne'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-3222622849156088680</id><published>2009-02-19T17:44:00.023Z</published><updated>2009-03-05T16:07:58.702Z</updated><title type='text'>Balotelli traite ses parents ghanéens d’opportunistes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En 2006 , se déchaîne un intérêt immense de grands clubs de football autour d’un gamin de 16 ans, haut de 1m88, excellent pied droit, superbe dribleur, fantastique dans les appels de balles. Né à Palerme en Italie, le 12 août 1990, fils d'immigrés Ghanéens (Thomas et Rose Barwuah) qui, faute d’argent, l’ont abandonné dans un hôpital, Mario fut adopté à l'âge de deux ans par les Balotelli. Aujourd’hui, il juge « opportunistes » les tentatives de rapprochement de ses parents biologiques. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« &lt;em&gt;Je m'attends à brève échéance à voir les &lt;strong&gt;"Barwuah"&lt;/strong&gt; lancer des appels devant les caméras de télévisions, et afin qu'il n'y ait aucune ambiguïté, ces appels inopportuns et tardifs, n'obtiendront aucune réponse. Au risque de me répéter, si je n'étais jamais devenu &lt;strong&gt;Mario Balotelli&lt;/strong&gt;, les &lt;strong&gt;"Barwuah"&lt;/strong&gt; ne se seraient jamais inquiétés de mon sort&lt;/em&gt; », avertit le joueur dans un communiqué diffusé par les médias italiens, en guise de réponse à la campagne médiatique de ses parents biologiques, &lt;strong&gt;Thomas et Rose&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une prise de position ferme, affichée par l’attaquant de &lt;strong&gt;l’Inter Milan&lt;/strong&gt; et de la &lt;strong&gt;Squadra Azzura&lt;/strong&gt; très tôt pris en affection par &lt;strong&gt;Sylvia et Franco Balotelli&lt;/strong&gt;, et leurs enfants, &lt;strong&gt;Giovanni, Corrado, et Cristina.&lt;/strong&gt; Le petit &lt;strong&gt;Mario &lt;/strong&gt;qui n’a connu que cette famille dont il est devenu le cadet des &lt;strong&gt;Balotelli&lt;/strong&gt;, a du football qui coule dans ses veines. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il a à peine &lt;strong&gt;5 ans&lt;/strong&gt;, quand il frappe dans le premier cuir avec ses petits amis de la &lt;strong&gt;Paroisse de Mompiano&lt;/strong&gt; dans la province de &lt;strong&gt;Brescia&lt;/strong&gt;. Il est inscrit à &lt;strong&gt;l'A.C Lumezzane&lt;/strong&gt;, où à 11 ans, il est pris en charge par des éducateurs contribuent à sa formation de footballeur notamment &lt;strong&gt;M. Valenti,&lt;/strong&gt; qui devient son mentor sur les terrains et en dehors.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le &lt;strong&gt;02 avril 2006, Mario Balotelli&lt;/strong&gt; rejoint la &lt;strong&gt;Série C&lt;/strong&gt; italienne, l’équipe première de &lt;strong&gt;Lumezzane&lt;/strong&gt; et dispute la seconde mi-temps du match contre &lt;strong&gt;Padoue.&lt;/strong&gt; L’entraîneur &lt;strong&gt;Salvioni&lt;/strong&gt; qui avait fait fouler la pelouse à cet adolescent de &lt;strong&gt;15 ans et 7 mois&lt;/strong&gt; (seuls les joueurs ayant &lt;strong&gt;16 ans&lt;/strong&gt; sont admis en &lt;strong&gt;Série C&lt;/strong&gt;) avait pris soin de prendre une dérogation de la &lt;strong&gt;Ligue de football&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Mario&lt;/strong&gt; devient le plus jeune joueur de l'histoire dans la catégorie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La fin de la saison voit les grands clubs de &lt;strong&gt;Séries A et B&lt;/strong&gt; ruer vers les pelouses de &lt;strong&gt;Lumezzane&lt;/strong&gt; en quête de ce talent en herbe qui jusque là souffre du manque d’amour et d’affection de ces parents biologiques.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;«&lt;em&gt;Pourquoi pendant 16 ans, à part quelques visites au début, grâce à la patience de maman &lt;strong&gt;(Sylvia)&lt;/strong&gt; et papa &lt;strong&gt;(Franco)&lt;/strong&gt; qui m'emmenaient chez eux (les &lt;strong&gt;Barwuah&lt;/strong&gt;), ont-ils cru bon de disparaître ? Pendant &lt;strong&gt;16 ans&lt;/strong&gt;, je n'ai même pas reçu un coup de téléphone de leur part pour mes anniversaires. Depuis l'âge de deux ans jusqu'à aujourd'hui, je n'ai jamais vécu avec eux. Pourtant, maintenant ils désirent faire savoir à tout le monde que ce sont eux les "vrais" parents, qu'ils désirent mon affection, comme s'ils avaient un droit, celui du sang.&lt;/em&gt; » La réponse à ce regain d’intérêt du couple ghanéen pour leur fils biologique s’explique aisément.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A l’été &lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt;, la &lt;strong&gt;Fiorentina&lt;/strong&gt; s’engage à faire signer le jeune joueur mais n’offre pas de garanties pour un suivi familial. Les parents &lt;strong&gt;Balotelli &lt;/strong&gt;voulaient une option d’achat qui intègre le cursus scolaire de &lt;strong&gt;Mario,&lt;/strong&gt; souvent négligé dans la formation des jeunes joueurs de la &lt;strong&gt;Viola&lt;/strong&gt;. Le &lt;strong&gt;F.C. Barcelone&lt;/strong&gt; se fait plus intéressé suite à un essai de &lt;strong&gt;5 &lt;/strong&gt;jours, pendant lequel &lt;strong&gt;Mario&lt;/strong&gt; marque &lt;strong&gt;8 buts en 3 matches&lt;/strong&gt;. Impressionnant ! Pour les dirigeants du &lt;strong&gt;Barça&lt;/strong&gt;, c’est un diamant brut. Mais là aussi, pas de garanties intégrant football et école et la distance géographique refroidit les ardeurs de la famille &lt;strong&gt;Balotelli. Mario&lt;/strong&gt; ne retrouvera pas son idole &lt;strong&gt;Samuel Eto'o&lt;/strong&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il existe aussi un autre détail non négligeable. Son adoption n'est pas encore totalement acquise aux yeux de la loi, et il tarde à avoir la nationalité italienne, ce qui soulève quelques soucis dans les négociations avec les formations étrangères qui le suivent et où il faut un permis de travail, notamment en Angleterre où &lt;strong&gt;Chelsea, Arsenal et Liverpool&lt;/strong&gt; lui font les yeux doux. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Finalement, c’est l’&lt;strong&gt;Inter&lt;/strong&gt; qui décroche le diamant avec une indemnité de &lt;strong&gt;350.000 euros&lt;/strong&gt;. Les Barwuah sont hypnotisés devant leur écran téléviseur à l’annonce de la nouvelle. Ils veulent faire leur mea culpa mais se heurtent au refus de leur sang. &lt;strong&gt;Mario &lt;/strong&gt;est furieux quand il lit l’interview qu’il juge indécente dans les colonnes d’un journal : «&lt;em&gt;Maintenant ils désirent faire savoir à tout le monde que ce sont eux les "vrais" parents, qu'ils désirent mon affection, comme s'ils avaient un droit, celui du sang. »&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;«Malgré ma demande de cesser les interviews, ils continuent, espérant obtenir je ne sais quel avantage, lançant de fausses accusations à l'encontre de maman &lt;strong&gt;"Silvia"&lt;/strong&gt; et papa &lt;strong&gt;"Franco".&lt;/strong&gt; Eux aussi, ils ne roulaient pas sur l'or quand ils m'ont accueilli, pas plus qu'aujourd'hui. Papa est retraité, maman femme au foyer, des personnes des plus ordinaires avec d'autres enfants. Et je peux attester qu'ils n'ont jamais dit le moindre mal au sujet de mes parents biologiques en ma présence (comme il a été faussement écrit) et s'ils ont choisi le silence et la discrétion c'est pour une seule raison : mon bien-être. ». &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La saison &lt;strong&gt;2007-2008&lt;/strong&gt; marque les premiers pas de &lt;strong&gt;Mario Balotelli&lt;/strong&gt; comme professionnel. En l'absence de plusieurs attaquants de l'équipe, &lt;strong&gt;Mario Balotelli&lt;/strong&gt; est convoqué pour des rencontres de &lt;strong&gt;Serie A. Le 6 Avril 2008,&lt;/strong&gt; il inscrit son premier but en championnat face à &lt;strong&gt;l'Atalanta Bergame&lt;/strong&gt;. En &lt;strong&gt;Coupe d'Italie&lt;/strong&gt;, il marque un doublé contre la &lt;strong&gt;Reggina&lt;/strong&gt; et un autre fort remarqué face à la &lt;strong&gt;Juventus &lt;/strong&gt;au tour suivant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Il décline la sélection avec les Black Stars du Ghana. Le 12 aôut 2008, il est naturalisé Italien, opte pour la Squadra Azzura, s’adjuge le maillot des Espoirs. Le 5 septembre 2008, il ouvre son compteur but chez les espoirs contre la Grèce. L’Italie en fait un grand espoir pour son football. Dommage pour les Barwuah et les Ghanéens aussi !&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;D’après le Post.fr, forum-france2.fr et wikipedia.fr&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-3222622849156088680?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/3222622849156088680/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=3222622849156088680&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3222622849156088680'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3222622849156088680'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/02/litalien-balotelli-traite-ses-parents.html' title='Balotelli traite ses parents ghanéens d’opportunistes'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-8986598152506233726</id><published>2009-02-12T16:10:00.010Z</published><updated>2009-03-05T16:10:46.601Z</updated><title type='text'>Les fous de Maradona ont aussi leur église</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le sélectionneur de l'équipe argentine est un mythe dans son pays. Il existe même une curieuse « Église maradonienne » qui revendique 100 000 fidèles.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Que les hommes ne séparent pas ceux que le dieu du football a unis »,&lt;/em&gt; scande le maître de cérémonie. Sous le portrait géant de &lt;strong&gt;Diego Maradona&lt;/strong&gt; et devant un ballon rond pour témoin, deux couples mexicains scellent leur mariage. Les hommes arborent un imposant &lt;strong&gt;numéro 10&lt;/strong&gt; cousu sur leur veste noire. Les quatre époux jurent &lt;em&gt;« de s'aimer et de se respecter en partageant les buts, les vidéos et les images de leur &lt;strong&gt;Dieu&lt;/strong&gt;, d'avoir des enfants et de leur donner comme deuxième prénom celui de Diego »,&lt;/em&gt; conformément au neuvième des dix commandements de la bible maradonienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque année, les membres de &lt;strong&gt;« l'Église maradonienne »&lt;/strong&gt; célèbrent en grande pompe &lt;strong&gt;le 30 octobre&lt;/strong&gt;, jour de naissance de &lt;strong&gt;Diego Maradona&lt;/strong&gt;. On se marie. On fête un &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Noël »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; insolite, puis on célèbre la &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Pâques de Diego »&lt;/em&gt; le 22 juin&lt;/strong&gt;, date anniversaire de la victoire de l'&lt;strong&gt;Argentine&lt;/strong&gt; sur l'&lt;strong&gt;Angleterre&lt;/strong&gt;, lors du &lt;strong&gt;Mondial au Mexique de 1986&lt;/strong&gt;. Ce jour-là, le &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Pibe de Oro »&lt;/em&gt; (gamin en or)&lt;/strong&gt; avait marqué par deux fois. De la main tout d'abord, la fameuse et polémique &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Main de Dieu »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; puis au terme d'une chevauchée fantastique de &lt;strong&gt;60 mètres&lt;/strong&gt; en dribblant plusieurs Anglais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'institution revendique environ &lt;strong&gt;100 000&lt;/strong&gt; fidèles dans le monde entier, dont &lt;strong&gt;500 en France&lt;/strong&gt;. Un simple clic sur un site Internet suffit, il est vrai, à se convertir en fidèle. &lt;em&gt;« Pour les &lt;strong&gt;Argentins&lt;/strong&gt;, le football est une religion. Alors notre dieu s'appelle &lt;strong&gt;Diego Maradona&lt;/strong&gt; »,&lt;/em&gt; sourit &lt;strong&gt;Alejandro Verón&lt;/strong&gt;, journaliste et fondateur de cette étrange paroisse. Et de préciser : &lt;em&gt;« L'Église maradonienne, ce n'est pas une secte ! C'est juste du folklore argentin. »&lt;/em&gt; Deux fidèles, &lt;strong&gt;Vanessa et Javier,&lt;/strong&gt; ont ainsi baptisé leur chienne &lt;strong&gt;Dalma&lt;/strong&gt;, prénom de la fille aînée de l'actuel entraîneur de l'équipe argentine. &lt;em&gt;« &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;est et restera le meilleur »,&lt;/em&gt; assurent ceux qui ont repeint leur maison de bleu et jaune, les couleurs du club de Boca Juniors où a brillé Maradona.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'il déchaîne admiration ou écœurement, l'ancien meneur de jeu reste une figure incontournable au pays du foot et du tango. On lui a déjà érigé une statue de bronze à son effigie de 3 mètres de haut et &lt;strong&gt;300 kilos&lt;/strong&gt;. Pour comprendre ce culte, il faut se rappeler que &lt;strong&gt;Maradona &lt;/strong&gt;est un miraculé, presque un « ressuscité ». Il a survécu à trois hospitalisations d'urgence en &lt;strong&gt;2000, 2004 et 2007&lt;/strong&gt;, suite à sa dépendance à la drogue ou à l'alcool.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pas étonnant, donc, que sa vie inspire tant d'artistes, d'Emir Kusturica, qui lui a consacré un documentaire l'année dernière, à Manu Chao, qui lui a dédié deux chansons, « Santa Maradona » et plus récemment, « La vida tómbola ». Comme le disait avec humour le dessinateur Roberto Fontanarrosa, Maradona est tout simplement « le plus grand monument vivant d'Argentine ».&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Article tiré de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.ouest-france.fr/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://www.ouest-france.fr/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-8986598152506233726?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/8986598152506233726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=8986598152506233726&amp;isPopup=true' title='52 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/8986598152506233726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/8986598152506233726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/02/les-fous-de-diego-maradona-ont-aussi.html' title='Les fous de Maradona ont aussi leur église'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>52</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-536326716931720429</id><published>2009-02-10T17:56:00.006Z</published><updated>2009-03-05T16:11:40.352Z</updated><title type='text'>Pourquoi « Bio Tchané est le meilleur »</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Sa candidature fait frémir les « caurisants ». Pourtant tous, autant que leur « maître », admettent qu’ « Abdoulaye Bio Tchané est le meilleur ». A moins que, comme en 2005, les yayistes n’étouffent cette espérance légitime qui s’exprime à nouveau dans la Donga.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La répartie avec laquelle l’actuel président de la &lt;strong&gt;Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD)&lt;/strong&gt; s’est exprimé à son passage devant les élèves du &lt;strong&gt;CEG1 de Djougou&lt;/strong&gt; ne prête plus à confusion. Longtemps candidat potentiel mais jamais déclaré, &lt;strong&gt;Abdoulaye Bio Tchané&lt;/strong&gt; a franchi un premier pas vers la prise de décision suprême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici bientôt cinq ans que &lt;strong&gt;la Donga&lt;/strong&gt; attendait que son enfant prodige se mesure aux autres candidats potentiels. Car, déjà &lt;strong&gt;en 2004&lt;/strong&gt;, quand &lt;strong&gt;Ahamed Akobi&lt;/strong&gt; initiait le mouvement politique national &lt;strong&gt;« Ensemble, c’est plus sûr »,&lt;/strong&gt; c’était d’abord pour lui. Toute la stratégie de l’ancien &lt;strong&gt;Ministre des Travaux Publics et des Transports&lt;/strong&gt; était au départ orientée sur l’ultime candidature de &lt;strong&gt;Bio Tchané&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parrain dans l’ombre du mouvement, l’ancien &lt;strong&gt;Ministre des Finances&lt;/strong&gt; laissait l’initiative prospérer sans pour autant avancer à visage découvert afin de ne pas irriter le Chef de l’Etat d’alors, &lt;strong&gt;Mathieu Kérékou&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En &lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt;, alors que le pays grouille des rumeurs d’une probable révision de &lt;strong&gt;la&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Constitution&lt;/strong&gt; par le pouvoir en place, écrasant sur son passage les candidats potentiels et les ministres non alignés à la cause de la révision, &lt;strong&gt;Ahamed Akobi&lt;/strong&gt; est débarqué du gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A un an de l’échéance de 2006, la dynamique &lt;strong&gt;« Ensemble, c’est plus sûr » lancée à Bassila&lt;/strong&gt; va paradoxalement se conforter &lt;strong&gt;à Copargo et à Ouaké&lt;/strong&gt;, deux autres communes de la Donga, avec jusque-là le même objectif : &lt;strong&gt;Bio Tchané&lt;/strong&gt;, Président de la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, c’est sans compter avec « la traîtrise, le mensonge, le dol et la ruse » qui ont toujours animé les adversaires à cette candidature. S’inspirant d’actions dignes du &lt;strong&gt;KGB&lt;/strong&gt; russe dans un environnement qui se veut démocratique et pluraliste, les adversaires ont réussi à infiltrer le mouvement &lt;strong&gt;« Ensemble, c’est plus sûr »&lt;/strong&gt; pour le détourner de l’objectif principal : faire élire &lt;strong&gt;Bio Tchané&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En juin 2005&lt;/strong&gt;, à la rencontre de &lt;strong&gt;Ouaké&lt;/strong&gt;, la manœuvre de récupération du mouvement par les infiltrés a abouti à définir une nouvelle feuille de route qui consiste à rencontrer tous les potentiels candidats à l’élection présidentielle notamment &lt;strong&gt;Adrien Houngbédji, Bruno Amoussou, Boni Yayi et Bio Tchané,&lt;/strong&gt; afin de « choisir le meilleur en mesure de porter les aspirations au développement des populations de la Donga ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’évidence, l’initiateur du mouvement, &lt;strong&gt;Feu Ahamed Akobi&lt;/strong&gt;, semblait déjà perdre la commande au profit d’autres parents dépourvus de base électorale mais qui, à coup d’intrigues et de duperie, ont réussi à intégrer le comité désigné pour prendre contact avec les personnalités citées plus haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette démarche, il apparaît plus intéressant de se rendre à &lt;strong&gt;Lomé&lt;/strong&gt; au siège de la &lt;strong&gt;BOAD&lt;/strong&gt; avec peut être un retour sonnant et trébuchant plutôt que sonner les portes du &lt;strong&gt;FMI&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;Washington. Bio Tchané&lt;/strong&gt;, qui réside aux &lt;strong&gt;Etats-Unis&lt;/strong&gt; comme &lt;strong&gt;Directeur Afrique du FMI&lt;/strong&gt; ne sera pas rencontré. Le défunt, dans sa volonté de ne pas fragiliser le mouvement, s’est résigné devant le hold up des infiltrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A deux semaines de la rencontre finale de &lt;strong&gt;Djougou&lt;/strong&gt; qui devrait aboutir en septembre 2005 au choix de &lt;strong&gt;Bio Tchané&lt;/strong&gt; comme candidat du mouvement &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« Ensemble, c’est plus sûr »,&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; patatras, tout l’édifice bâti depuis &lt;strong&gt;2004 &lt;/strong&gt;s’écroule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« De tous les candidats listés, Bio Tchané est le meilleur. Mais le choix est fait : c’est Boni Yayi. C’est le message que je vais passer à Djougou »,&lt;/em&gt; avait confié &lt;strong&gt;Ahamed Akobi&lt;/strong&gt; dans son bureau au &lt;strong&gt;Boulevard du Canada à Cadjehoun&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La suite est connue de tous : Bio Tchané ne sera pas candidat, Boni Yayi est président de la République et les yayistes craignent de nouveau la candidature du « meilleur ». Mais à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, dit-on.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-536326716931720429?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/536326716931720429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=536326716931720429&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/536326716931720429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/536326716931720429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/02/pourquoi-bio-tchane-est-le-meilleur.html' title='Pourquoi « Bio Tchané est le meilleur »'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-6395746569731451345</id><published>2009-02-09T09:52:00.005Z</published><updated>2009-02-12T16:54:24.703Z</updated><title type='text'>Sessegnon : l'irrésistible ascension</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Auteur encore une fois d'une performance exceptionnelle hier soir à la Baujoire, l'international Béninois Stéphane Sessegnon s'affiche véritablement comme l'homme providentiel du PSG. Des appuis magistraux, dribleur fou rien ne semble pouvoir résister au talent du joueur parisien. Mais à l'heure actuelle une question se pose, pourra t-il réellement rester quelques années au sein du club de la capitale alors que le milieu de terrain attise déjà les convoitises de nombreux cadors européens ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Stéphane Sessegnon&lt;/strong&gt; débute sa carrière au &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt; avant de rejoindre le continent en &lt;strong&gt;2004&lt;/strong&gt;. Il intègre l'équipe de &lt;strong&gt;l'US Créteil-Lusitanos&lt;/strong&gt; où en deux saisons, il jouera près de &lt;strong&gt;70 &lt;/strong&gt;matchs pour une dizaine de buts. Lors de la saison &lt;strong&gt;2006/2007&lt;/strong&gt;, il rejoint le club du &lt;strong&gt;Mans&lt;/strong&gt; dont il devient directement un joueur cadre. &lt;strong&gt;Il marque son premier but en ligue 1 face au Stade Rennais et effectue sa première passe décisive contre le RC Lens&lt;/strong&gt;. Il réalise son &lt;strong&gt;premier doublé à Gerland face à l'OL, le 1er septembre 2007&lt;/strong&gt;. Lors de ce match, après avoir mené &lt;strong&gt;2-0&lt;/strong&gt; les Manceaux s'inclineront sur le score de &lt;strong&gt;3-2&lt;/strong&gt; en encaissant les &lt;strong&gt;3 buts en 7 minutes.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au niveau international, il a inscrit son premier but avec le &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt; contre le &lt;strong&gt;Togo en juin 2007&lt;/strong&gt;. Au cours de l'été suivant, il réalise son "rêve de gosse" en rejoignant le &lt;strong&gt;PSG&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Qui aurait misé sur &lt;strong&gt;Stéphane Sessegnon&lt;/strong&gt; lors du mercato estival dernier ? Certes, celui-ci semblait déjà avoir acquis un talent certain avec &lt;strong&gt;le Mans&lt;/strong&gt; son ancien club, mais seul &lt;strong&gt;Paul Le Guen&lt;/strong&gt; au sein du club parisien semblait vouloir réellement s'attacher des services du polyvalent milieu de terrain, le but étant de se sortir de ce maintien disputé depuis deux ans. Quelques mois plus tard le club de la capitale joue le titre et se trouve même à l'heure actuelle à seulement deux longueurs du leader &lt;strong&gt;l'Olympique Lyonnais.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Bien évidemment toutes les performances du club ne sont pas dû à un seul et unique joueur mais au travail d'une équipe en générale, mais qui peut dès lors affirmer que le &lt;strong&gt;PSG&lt;/strong&gt; aurait de telles résultat sans milieu de terrain ? A l'origine de nombreux buts cette saison il a encore frappé un grand coup hier soir en inscrivant un but sur un frappe venu d'ailleurs mais aussi et surtout en étant l'auteur d'une performance incroyable...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Souvenez-vous au début de saison il avait tapé dans l'œil du club londonien de &lt;strong&gt;Chelsea&lt;/strong&gt;. Selon la presse &lt;strong&gt;Outre-Manche&lt;/strong&gt;, des émissaires des Blues étaient d'ailleurs venu au Parc des Princes pour assister au match &lt;strong&gt;PSG-Nantes&lt;/strong&gt; se disputant le &lt;strong&gt;12 septembre&lt;/strong&gt; dernier. Celui-ci étant au courant de l'intérêt du club londonien avait affirmé qu'il était flatté d'entendre qu'un grand club de &lt;strong&gt;Premier League&lt;/strong&gt; s'intéressait à lui mais que pour le moment il était un joueur du &lt;strong&gt;PSG&lt;/strong&gt; et qu'il avait encore beaucoup à prouver. De son coté, le club parisien avait affirmé quant à lui ne pas vouloir se séparer de son joueur bien trop précieux à leur goût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le temps passe et le joueur continue de régaler les supporters du PSG voir même des spectateurs en général. Mais l'international Béninois pourra t-il rester bien longtemps au club alors que son destin semble tout tracé ?...Une chose en est pour le moins sur, le milieu de terrain parisien est véritablement l'un des meilleurs joueurs de ligue 1 cette saison... Pourvu que ça dure...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Article tiré de &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.psgteam.net/"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;http://www.psgteam.net/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-6395746569731451345?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/6395746569731451345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=6395746569731451345&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6395746569731451345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6395746569731451345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/02/sessegnon-lirresistible-ascension.html' title='Sessegnon : l&apos;irrésistible ascension'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-1826189045207105686</id><published>2009-01-28T14:42:00.006Z</published><updated>2009-03-05T16:15:03.090Z</updated><title type='text'>De Quenum à Houngbédji : tous des malins</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Quinze ans après, se vérifie - cette fois-ci, avec sa propre famille politique - la célèbre boutade « la biche reviendra toujours à la rivière » du président Nicéphore Soglo. La mare RB ayant tari, les biches ont découvert une autre en pleine crue. Pour autant, Epiphane Quenum a raison : « seuls les imbéciles ne changent pas ».&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;De ses &lt;em&gt;« plumes blanches »&lt;/em&gt; trônant sur un gabarit d’athlète, le député de la Renaissance du Bénin est déjà fort remarquable dans l’espace politique qu’il a investi dans l’ombre du caustique Candide Azannai aujourd’hui fâché contre ses anciens maîtres pour lesquels il voulait porter un &lt;em&gt;« deuil éternel »&lt;/em&gt;. Epiphane Quenum, bel homme, hâbleur, généreux dans le contact, sociable est aussi un militant dévoué, même &lt;em&gt;« têtu »&lt;/em&gt; comme il se définit dans sa dernière sortie médiatique du mardi 27 janvier. &lt;em&gt;« Têtu »&lt;/em&gt; mais pas &lt;em&gt;« borné ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car, il n’est pas facile pour un homme à la vie accomplie de devenir au fil des semaines, le principal guignol des différentes pièces théâtrales, tourné en bourrique par des acteurs, jeté en pâture à l’opinion publique parce que simplement à un moment donné de son combat, le personnage a affiché une attitude ou posé un acte (tambouriner en plein débats à l’hémicycle) en parfaite harmonie avec sa conviction et ses choix politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, comment répondre aux interpellations quotidiennes de ses propres enfants, de ses parents et aussi de ses meilleurs amis qui subissent les quolibets de l’entourage pour avoir tambouriné alors qu’il s’agit d’un acte régulier dans les démocraties occidentales où les minorités en font une arme de défense contre la dictature de la majorité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L’équation que résout en ce moment Epiphane Quenum est celle d’un homme avili qui se refuse de servir de tête de turc pour l’opposition. Morceaux choisis : &lt;em&gt;« …Il y avait des gens qui avaient leurs mains à la tempe, qui soignaient leur image et qui se disaient qu’est-ce que Quenum est en train de faire comme cela ? Se rappelle t-il de sa femme et de ses enfants à la maison ? … »&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Après quoi, les profiteurs sont venus tirer les marrons du feu. Comme des larves, tous ces « gens qui avaient leurs mains à la tempe, qui soignaient leur image » sont venus ensuite se nourrir des protéines du combat de &lt;strong&gt;M. Quenum&lt;/strong&gt;. &lt;em&gt;« Moi j’ai été humilié, j’ai été roulé, (puis) floué dans la farine»&lt;/em&gt;, s’est-il justifié. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;On le voit bien, le registre langagier d’Epiphane Quenum épargne bien le &lt;strong&gt;PRD&lt;/strong&gt; et son &lt;em&gt;« ami Tidjani Serpos »,&lt;/em&gt; mais accable les groupes &lt;strong&gt;Force Clé, G13&lt;/strong&gt; et le &lt;strong&gt;MADEP&lt;/strong&gt; qui donnent l’impression de jouer aux plus malins quand les autres ont les mains dans le cambouis.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« À la veille de la mise en place du bureau de l’Assemblée nationale, à 3h du matin, les gens ont juré voter pour que Amoussou Bruno soit élu président de l’Assemblée nationale. À 7h, mon épouse me réveille et me dit qu’elle vient de suivre ; les gens disaient un à un, je le jure, je le jure. Et ils ont fait quoi ? Alors s’il y a des traîtres, ils n’ont qu’à se regarder d’abord. Avant d’injurier ton voisin, il faut te regarder pour voir si tu es propre. Si tu n’es pas propre, tais-toi ! ».&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi donc en vouloir à &lt;strong&gt;Epiphane Quenum&lt;/strong&gt; qui a rejoint &lt;em&gt;« la rivière »&lt;/em&gt; par amertume et non pas par conviction. Or avant lui, comme l’a déjà démontré le &lt;strong&gt;Parti Communiste du bénin (PCB) en 1990&lt;/strong&gt;, le courage d’un homme politique est d’abord celui de s’assumer. Il y a donc à avoir un dégoût pour des déclarations du genre : &lt;em&gt;« quand le peuple se trompe, il faut se tromper avec lui »&lt;/em&gt; lâché sans vergogne par un candidat malheureux à la présidentielle de 2006.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;En réalité, et il faut convenir avec le député Quenum que ce machin de regroupement de l’opposition est sans objet. La victoire du docteur-président devrait servir de leçon à &lt;strong&gt;Lehady Soglo, Idji Kolawolé, Antoine Dayori, Lazare Sehoueto, Daniel Tawéma&lt;/strong&gt; et surtout à &lt;strong&gt;Adrien Houngbédji&lt;/strong&gt;, que tous au sein des &lt;strong&gt;G et F&lt;/strong&gt; rechignent à admettre comme le leader naturel des forces coalisées qui souhaitent &lt;em&gt;« changer de chauffeur ».&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Afin que nul n’en ignore, la candidature à la magistrature suprême est un contrat entre l’individu et le peuple. Ce n’est pas une affaire de force coalisée. Elle le devient dès lors que l’image du présidentiable s’impose à tous. Comme quoi la surenchère nommée &lt;em&gt;« Alliance Ouèlèguèdè »&lt;/em&gt; créée de toute pièce pour marchander l’électorat n’aura pas survécu. Et &lt;strong&gt;Epiphane Quenum&lt;/strong&gt; a tout vrai de demander à sa barque de quitter cette mare de dupes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Adrien Houngbédji&lt;/strong&gt; devrait également se résoudre à un choix. Dans l’un (mouvance) ou dans l’autre (opposition), l’option du leader &lt;strong&gt;PRD&lt;/strong&gt; sera la meilleure. Les autres le rejoindront après … quand ils auront fini de jouer aux plus malins.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-1826189045207105686?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/1826189045207105686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=1826189045207105686&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/1826189045207105686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/1826189045207105686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/01/de-quenum-houngbedji-tous-des-malins.html' title='De Quenum à Houngbédji : tous des malins'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-5131001352145953577</id><published>2009-01-26T13:32:00.001Z</published><updated>2009-01-26T13:42:20.897Z</updated><title type='text'>J’ai aperçu Wabi Gomez et …Anjorin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pas le temps d’aller plus loin que les traditionnels vœux de nouvel an, l’ex-sélectionneur des Ecureuils avait sans doute un agenda très busy. Ce matin, entre un rendez-vous sur la main courante de l’ORTB avec l’excellent William Bassabi du service des sports de la radio et des sollicitations de staffs techniques des clubs d’élite, Wabi Gomez paraît très chaleureux. A l’opposé, le président de la Fédération béninoise de football, Moucharaf Anjorin, peu pressé d’enjamber la moquette qui mène en studio, fut dans l’après-midi moins convaincant. Pourquoi cette dissemblance ?&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nul n’est prophète chez soi. Cet adage s’applique bien à &lt;strong&gt;Wabi Gomez&lt;/strong&gt;, premier technicien local ayant réussi à décrocher une qualification à la Coupe d’Afrique des Nations &lt;strong&gt;(CAN 2008)&lt;/strong&gt;. Avec un &lt;strong&gt;CV&lt;/strong&gt; d’entraîneur salué à l’étranger, au &lt;strong&gt;Gabon&lt;/strong&gt; et en &lt;strong&gt;Côte d’Ivoire&lt;/strong&gt; notamment, puis à l’intérieur avec la qualification des &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; à la &lt;strong&gt;CAN 2008&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Wabi Gomez&lt;/strong&gt; mérite plus d’attention que tout autre. Mais au « pays des contrastes », les meilleurs n’ont pas droit de cité et &lt;strong&gt;Wabi Gomez&lt;/strong&gt; en apprend tous les jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ailleurs, dans les pays où le talent est exalté, &lt;strong&gt;Wabi Gomez&lt;/strong&gt; aurait joui de ses résultats. Mais au &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt; où bouffonneries, méchancetés et coups tordus sont les maîtres mots de la gestion du football national, l’ex-sélectionneur finit au rencart comme avant lui beaucoup de brillants techniciens et même footballeurs qui ne demandaient que respect et dignité. Outre les cas les plus éloquents de footballeurs payés en monnaie de singe comme les ex-capitaines &lt;strong&gt;Jean Marc Adjovi Bocco&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Moudachirou Amadou&lt;/strong&gt;, le sort de &lt;strong&gt;Wabi Gomez&lt;/strong&gt;, après celui &lt;strong&gt;d’Edmé Codjo&lt;/strong&gt;, est révoltant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est désormais connu que le destin des entraîneurs locaux se décline en deux mots : misère et placard. Misère, de part le salaire incongru et les maigres moyens de travail dont ils disposent pour atteindre leurs objectifs. Ainsi, prenez un entraineur national, donnez-lui un salaire ridicule, laissez-le à sa mobylette où mieux à sa voiture, refusez-lui des inspections de joueurs à l’étranger, imposez-lui de vivre dans son cagibi habituel à &lt;strong&gt;Cotonou&lt;/strong&gt;, excluez tout achat de matériel propice à une bonne préparation technique, mettez tout cela dans un bocal, puis agitez. Le mélange donne un cocktail sucré de victoires puis une sédimentation salée d’un coach au placard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contraste est saisissant au regard de l’agitation et l’opulence qui entourent les dirigeants. Les remous actuels à la &lt;strong&gt;FBF&lt;/strong&gt; où un groupe dit de « rénovation » tente vaille que vaille de ravir la présidence à M. &lt;strong&gt;Anjorin&lt;/strong&gt;, rappellent bien les circonstances entourant la succession de &lt;strong&gt;Martin Adjagodo&lt;/strong&gt; en &lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt;Moucharaf Gbadamassi&lt;/strong&gt; en &lt;strong&gt;2001&lt;/strong&gt;. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, pour chacun de ces responsables, ce sont les vice-présidents qui ont combiné en trahissant l’esprit d’équipe pour obtenir une alternance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’approche de l’ultime renouvellement de la classe dirigeante du football béninois, l’actuel président de la &lt;strong&gt;FBF&lt;/strong&gt; savoure amèrement le vent du dicton &lt;strong&gt;« qui tue par épée, périt par épée »&lt;/strong&gt; avec la fronde initiée et entretenue par la majorité des membres de son bureau. On susurre cette fois-ci, que c’est le vice-président, &lt;strong&gt;Bruno Didavi&lt;/strong&gt;, qui ne manque pas d’ambition légitime. On devine alors la finalité : la retraite pour &lt;strong&gt;Anjorin&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Tout de même, qu’on les aime ou pas, tous trois Gbadamassi, Adjagodo puis Anjorin, sont au préalable sollicités pour leur « douceur » ou leur « humanisme ». Mais les intrigues du milieu football ont fini par faire d’eux des « méchants » vomis par leurs mandants. Et s’il advenait que par miracle, loin de l’exercice quotidien, les générations futures se décident à les réhabiliter, ils rejoindront avec beaucoup de retard Gomez, Codjo, Adjovi Bocco et Amadou dont les mérites les ont déjà hissés plus haut que ces dirigeants. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-5131001352145953577?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/5131001352145953577/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=5131001352145953577&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5131001352145953577'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5131001352145953577'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2009/01/jai-aperu-wabi-gomez-et-anjorin.html' title='J’ai aperçu Wabi Gomez et …Anjorin'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-7968232873006272469</id><published>2008-10-09T17:43:00.005Z</published><updated>2009-02-10T18:11:20.433Z</updated><title type='text'>Boni Yayi, régionaliste ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La tendance actuelle des déçus du Changement à vouloir régionaliser le débat politique est surprenante voire inquiétante. Pourtant qu’on l’aime ou pas, les événements de tous les jours relatifs à la vie publique et privée de Boni Yayi, devraient à eux seuls suffire à arrêter des médisances.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Grosse a été ma frayeur de voir le secrétaire général du gouvernement, &lt;strong&gt;Victor Topanou&lt;/strong&gt; faire étalage des chiffres et des noms pour contredire les pourfendeurs du régime qui accusent &lt;strong&gt;Boni Yayi de "régionalisme".&lt;/strong&gt; La ficelle de l’ethnicisme n’est pas un roseau avec lequel devraient jouer les &lt;strong&gt;Béninois&lt;/strong&gt; à l’étape actuelle de notre démocratie. Il y a beaucoup d’autres arguments qui suffisent à eux seuls pour s’opposer à la politique gouvernementale comme la cherté de la vie, l’appauvrissement des populations, l’enrichissement illicite, la fin prononcée de la laicité, la non consolidation de &lt;strong&gt;l’Etat &lt;/strong&gt;de droit, le retour du parti-Etat, le mauvais fonctionnement des institutions de la République, la violation des libertés fondamentales, toute chose en contradiction avec les promesses du candidat élu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car l’argument du régionalisme servi pour contrer &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt; apparaît surréaliste d'autant que le film de la journée du président de la République se joue au milieu des personnages n'ayant aucun rapport avec sa région natale. On peut citer, en privé, &lt;strong&gt;Chantal&lt;/strong&gt;, son épouse originaire de &lt;strong&gt;Ouidah, à plus de 300 kilomètres de Tchaourou&lt;/strong&gt;. Doit-on rappeler que son ex-épouse est native de &lt;strong&gt;Porto Novo&lt;/strong&gt;. Du coup, la progéniture du président est à cheval sur les deux principales régions du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la vie publique, les plus grands thuriféraires du changement ne proviennent pas de la même région que le &lt;strong&gt;Chef de l’Etat&lt;/strong&gt;. Les patrons des &lt;strong&gt;FCBE&lt;/strong&gt;, les membres du cabinet civil du président de la République, les éminents membres du gouvernement &lt;strong&gt;(Koupaki, Lawani, Okanla, Hessou, Dovonou, Boco, Gbégnonvi, etc)&lt;/strong&gt; soit &lt;strong&gt;15/24&lt;/strong&gt; proviennent de la région culturellement éloignée de &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt;. Il s’y ajoute que les institutions de contre pouvoir sont chapeautées avec la bénédiction du président de la république par des personnages certes dévoués à lui mais non ressortissants de sa région. Les deux îlots jaloux de l’indépendance de leurs organes restent encore la &lt;strong&gt;Cour Suprême&lt;/strong&gt; et la &lt;strong&gt;HAAC&lt;/strong&gt; paradoxalement dirigés par des personnalités de la région de &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan politique, les premiers à subir les foudres de &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt; sont encore ceux de sa région qui ont résisté à ses appels. D'abord, le maire &lt;strong&gt;Rachidi Gbadamassi&lt;/strong&gt; accablé de partout, puis le député &lt;strong&gt;Issa Salifou&lt;/strong&gt; dont la levée de l’immunité parlementaire fut exigée, ensuite &lt;strong&gt;Antoine Dayori&lt;/strong&gt; a failli passer à la trappe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons les postes de hauts fonctionnaires, notamment les directeurs généraux des sociétés poumons de l’économie, &lt;strong&gt;le Port et la Sobemap et les Télécoms&lt;/strong&gt; sont administrés dès le départ par des responsables lointains de la région présidentielle. Même remarque que pour la &lt;strong&gt;Douane&lt;/strong&gt;. Reste les sociétés moribondes comme &lt;strong&gt;la SONAPRA&lt;/strong&gt; en chute libre, &lt;strong&gt;le CNCB&lt;/strong&gt; peinant à se relancer, &lt;strong&gt;la LNB&lt;/strong&gt; sans éclat, &lt;strong&gt;la Poste&lt;/strong&gt; budgétivore, &lt;strong&gt;l’ORTB&lt;/strong&gt; goulot d’étranglement, etc qui reviennent comme prébendes à des natifs de la région du &lt;strong&gt;Chef de l’Etat&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand aux postes internationaux, il est loisible de préciser qu’aucun ressortissant de cette région n’a encore obtenu un coup de pouce du &lt;strong&gt;Chef de l’Etat&lt;/strong&gt; pendant que les premiers à en bénéficier, &lt;strong&gt;Adjanohoun, Zinzindohoué, Gnacadja&lt;/strong&gt;, etc, ainsi que toute la clique d’ambassadeurs promus ces derniers temps n’ont rien à voir avec la culture de la région présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Alors, comment devant un tel tableau à faire rougir des extrémistes natifs de sa région, peut-on croire que le Chef de l’Etat ne promeut que les siens. Cette vision surréaliste du fonctionnement du pays ne conforte pas l’unité nationale. D’autant que d’une région à une autre, « l’intrus » compte des partisans et des adversaires politiques. Même si dans sa région, l’adversité est réduite à la portion congrue, il faut tout de même admettre qu’elle existe et qu’elle est politiquement et intellectuellement animée par des personnages qui se refusent de faire de l’ethnie ou de la région un fond électoral.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-7968232873006272469?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/7968232873006272469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=7968232873006272469&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7968232873006272469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7968232873006272469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/10/boni-yayi-rgionaliste.html' title='Boni Yayi, régionaliste ?'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-6504886724336862364</id><published>2008-10-09T12:39:00.001Z</published><updated>2008-10-10T13:31:10.057Z</updated><title type='text'>Ganiou Soglo se ridiculise</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Comment l’actuel ministre des Sports a-t-il pu manquer de discernement lorsqu’il s’agit de faire la part entre la politique et le sport de haut niveau ? Le projet visant à baptiser l’équipe nationale « Panthères de l’émergence », venant d’un ancien responsable de club de football dont le passage à la tête des « Requins de l’Atlantique » a pourtant contribué à la valeur ajoutée actuelle du football béninois, apparaît à tous égards grotesque.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« Panthères de l’émergence »&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;« Panthères émergent »,&lt;/strong&gt; rien de plus rébarbatif que ce groupe de mots qui ne répond à rien dans la sémantique des langues française ou béninoises. L’omniscient &lt;strong&gt;Roger Gbégnonvi&lt;/strong&gt; en charge de la promotion de nos langues pourrait encore témoigner. En proposant unilatéralement de débaptiser les &lt;strong&gt;Ecureuils, Ganiou Soglo&lt;/strong&gt; relance un vulgaire débat pourtant clos depuis lors, avec la première qualification de l’équipe nationale à la &lt;strong&gt;Coupe d’Afrique des Nations en 2004&lt;/strong&gt; suivie un an plus tard d’une autre à la &lt;strong&gt;Coupe du monde junior&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que l’on devrait s’attendre à ce que les caquets soient définitivement rabattus par la deuxième qualification des &lt;strong&gt;Ecureuils à la CAN 2008&lt;/strong&gt; et cette spectaculaire performance lors des qualifications pour le deuxième tour de la &lt;strong&gt;Coupe du monde 2010&lt;/strong&gt;, coiffant magistralement les &lt;strong&gt;Panthères noires d’Angola&lt;/strong&gt; (la précision est utile), voilà le premier dirigeant du sport national lancer une proposition aussi oiseuse que bouffonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour mémoire, &lt;strong&gt;en 2001&lt;/strong&gt;, dans la foulée de l’élection de &lt;strong&gt;Martin Adjagodo&lt;/strong&gt; à la tête de la &lt;strong&gt;Fédération béninoise de football&lt;/strong&gt;, bien de responsables sportifs et politiques voire même des intellectuels avaient pensé que les performances de l’équipe nationale étaient limitées par leur mascotte, appelant à cor et à cri à un nom de fauves ou de prédateurs. &lt;strong&gt;La Fédération&lt;/strong&gt;, elle-même s’était abstenue d’écrire le nom &lt;strong&gt;« Ecureuils »&lt;/strong&gt; sur le bus réservé au transport de l’équipe préférant &lt;strong&gt;« Onze national ».&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un comportement anecdotique proche de la superstition et du totémisme à l’heure du rationalisme auquel le sport en général et le football en particulier n’échappe. On sait aujourd’hui que les performances en sport sont tributaires, et des talents individuels, et du travail collectif. Doit-on rappeler la célèbre maxime, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« un seul être vous manque et vous êtes dépeuplé »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; pour préciser qu’à cette époque le team national ne comptait pas un joueur providentiel de la trempe d’un &lt;strong&gt;George Weah&lt;/strong&gt; pour le &lt;strong&gt;Liberia (Can 1996)&lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt;Chevchenko&lt;/strong&gt; pour &lt;strong&gt;l’Ukraine (Coupe du monde 2006).&lt;/strong&gt; De même qu’ &lt;strong&gt;&lt;em&gt;« une addition de vedettes ne fait pas une équipe »&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; comme l’a si bien prouvé &lt;strong&gt;la Grèce à l’Euro 2004&lt;/strong&gt;. Au début des &lt;strong&gt;années 2000&lt;/strong&gt;, le &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt; ne se situait dans aucun des deux registres : pas de star et pas d’équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui que les résultats sont au rendez-vous par la grâce d’un travail assidu, le meilleur pour un responsable sportif serait d’annoncer des mesures visant à consolider les acquis plutôt que d’avancer des propositions qui pourraient nuire à l’éclat des performances actuelles. On s’imagine bien que ceux qui défendent les couleurs de l’équipe nationale (les joueurs) ne se comportent pas en poules mouillées sur le terrain parce qu’ils portent le nom &lt;strong&gt;"Ecureuils"&lt;/strong&gt;. Les performances à &lt;strong&gt;Yaoundé en 2005 face au Cameroun (1-2)&lt;/strong&gt; pourtant sacré &lt;strong&gt;Lions indomptables&lt;/strong&gt; rappellent encore l’héroïsme de nos porte-flambeaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, si c’est le mot &lt;strong&gt;« Ecureuils »&lt;/strong&gt; qui symboliserait un petit animal pusillanime et pas du tout agressif qui motive cette sortie burlesque du &lt;strong&gt;ministre des Sports&lt;/strong&gt;, autant commencer par la révision du nom du pays. &lt;strong&gt;En effet, le mot « Bénin » selon le dictionnaire le Robert signifie « bienveillant, indulgent » autrement qui manque d’agressivité&lt;/strong&gt;. Si l’on veut bien s’adonner à la philologie, le choix donc du nom &lt;strong&gt;« Ecureuils du Bénin »&lt;/strong&gt; apparaît plus pertinent que &lt;strong&gt;« Panthères de l’émergence »&lt;/strong&gt; qui n’a aucune consistance sémantique ou explication contextuelle (le Matinal du 09 octobre 2008).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Plutôt que de lancer une idée saugrenue, qui, dans l’imminence d’un remaniement ministériel, vise davantage à plaire au chef de l’Etat, chantre de l’émergence et au parti présidentiel « Force cauris pour un Bénin émergent », mieux que quiconque, Ganiou Soglo, fils de l’ancien président Nicéphore Soglo, devrait se raviser. Car, « les hommes passent mais les institutions demeurent ». Les « Ecureuils du Bénin » participent de cette pérennité des institutions. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-6504886724336862364?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/6504886724336862364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=6504886724336862364&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6504886724336862364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6504886724336862364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/10/ganiou-soglo-se-ridiculise.html' title='Ganiou Soglo se ridiculise'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4138332739405298138</id><published>2008-09-15T08:42:00.000Z</published><updated>2008-09-15T08:50:15.960Z</updated><title type='text'>Ecureuils : Plus besoin de béquilles</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Plus qu’un truisme, proclamer que les Ecureuils sont à présent en confiance nous fait agréablement oublier les débuts poussifs du team national dans les compétitions continentales. En s’extirpant aussi facilement que les Camerounais et les Nigerians de sa poule devant les golden boys angolais, mondialistes et quarts finalistes de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, les Béninois viennent de passer un nouveau cap. Passées les années de jongleries, place à présent au mérite.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le rongeur a passé avec brio l’âge de la maturité. Le temps des frayeurs et des atermoiements est ainsi révolu. Avec &lt;strong&gt;4 victoires d’affilées en 5 matches (3 à domicile et 2 à&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;l’extérieur),&lt;/strong&gt; les Ecureuils passent avant terme le premier tour du tournoi qualificatif de la &lt;strong&gt;CAN et de la Coupe du monde&lt;/strong&gt;. On peut avoir observé plein de déchets dans le jeu de l’équipe, mais on ne peut remettre en cause cette sublime performance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord, &lt;strong&gt;le nombre de buts (11 au total)&lt;/strong&gt; marqués par les &lt;strong&gt;Jaunes&lt;/strong&gt; est impressionnant. Avec &lt;strong&gt;une moyenne de plus de 2 buts par match&lt;/strong&gt;, on conclut aisément que la ligne offensive de l’équipe est son principal atout. En réussissant à capitaliser leur rendement, les attaquants &lt;strong&gt;(Omotoyossi&lt;/strong&gt; surtout qui a maintenant son complice, &lt;strong&gt;Michael Potté)&lt;/strong&gt; et la kyrielle de milieux offensifs &lt;strong&gt;(Sessegnon, Ogoubiyi, Kobenan, Oladipupo,&lt;/strong&gt; etc) montrent bien que l’âme de cette équipe résident dans les positions avancées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revanche &lt;strong&gt;avec 6 buts encaissés en 5 matches&lt;/strong&gt;, les lignes arrière représentent le talon d’Achille de la formation béninoise. Si l’axe centrale de la défense rassure au fil des matches avec la présence de l’étoile montante &lt;strong&gt;(Adenon)&lt;/strong&gt; aux côtés du routier &lt;strong&gt;(Chrisostome)&lt;/strong&gt; et que les récupérateurs &lt;strong&gt;(Ahoueya, Olou ou Tchomogo S.)&lt;/strong&gt; plus laborieux qu’incisifs se bonifient, il est maintenant classique que les latéraux &lt;strong&gt;(Adjamonsi ou Bocco)&lt;/strong&gt; devraient faire valoir davantage de créativité dans le besoin du surnombre en attaque ou dans le contrôle de leurs couloirs. Passons les cas &lt;strong&gt;Agnidé ou Koukou Djima&lt;/strong&gt; qui constituent des pis-aller pour le côté droit, ou encore &lt;strong&gt;Djidonou&lt;/strong&gt; qui couve encore sous l’étoffe du gardien de niveau international.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, si &lt;strong&gt;Djidonou&lt;/strong&gt; semble ravir le titre de n°1 (faute sans doute de meilleur), il est encore bien possible de refaire des aménagements en transformant un défenseur ou milieu récupérateur en latéral droit pour suppléer les défaillances de ce côté. Car, après &lt;strong&gt;Gaspoz&lt;/strong&gt;, parti pour une retraite bien méritée, pourquoi assister au déluge sur ce flanc. Reconvertir un &lt;strong&gt;Oscar Olou&lt;/strong&gt; en latéral droit semble la solution la plus utile pour sécuriser toutes les lignes des &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt;. Dorénavant les polyvalents &lt;strong&gt;Tchomogo S. et Bocco&lt;/strong&gt; pourraient ainsi en fonction du choix défensif ou offensif de l’entraîneur être titularisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que cette équipe peut gagner même sans &lt;strong&gt;Sessegnon et Ogoubiyi&lt;/strong&gt;, (deux créateurs dont on ne peut se passer sans grincer des dents), il est intéressant de noter que le plus important à présent sera de développer une lisibilité dans le système tactique et surtout rechercher rythme et fluidité dans la construction du jeu en mouvement. Il s’agit de se rassurer avec une nouvelle cadence qui permettra aux avant-centres de maintenir cette efficacité et aux défenseurs de réduire les frayeurs quand l’équipe est appelée à subir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Pour autant, avec un tel potentiel, plus besoin de jouer au rongeur craintif ou à la proie facile qui autrefois espérait des coups de pouce d’un bienfaiteur nommé arbitre ou gbass (gri-gri). Afin que nul n’en ignore, cette équipe qui a pris forme a besoin d’un petit souffle pour produire encore plus du beau jeu. Il suffira alors de faire rouler avec art le ballon et hypnotiser l’adversaire et le public. Aujourd’hui que l’équipe n’a plus besoin de béquilles pour gagner, place au football total.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4138332739405298138?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4138332739405298138/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4138332739405298138&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4138332739405298138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4138332739405298138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/09/ecureuils-plus-besoin-de-bquilles.html' title='Ecureuils : Plus besoin de béquilles'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4739316713684235555</id><published>2008-09-11T17:19:00.000Z</published><updated>2008-09-11T17:47:12.210Z</updated><title type='text'>JO : Le tour du cadran des athlètes béninois</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Revenus bredouilles de Beijing, les athlètes béninois n’ont plus qu’à traverser la frontière pour admirer la première médaille olympique des voisins togolais. En sport de haut niveau, Lomé, avec sa profusion de talents (déjà un Special one nommé Sheyi Adebayor et aujourd’hui un Bronze olympique, Benjamin Bokpeti), devient ainsi le miroir. A Cotonou où c’est sans doute reparti pour quatre ans de somme, athlètes et officiels se repaissent sans gêne, après avoir farnienté en Chine.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne n’a demandé à la délégation béninoise de ramener une médaille ou encore plus de faire vibrer &lt;strong&gt;L’Aube nouvelle&lt;/strong&gt; dans le &lt;strong&gt;Nid d’Oiseau de Pékin&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Beijing&lt;/strong&gt;, c’était juste pour les athlètes et les officiels, des vacances d’été. Une réelle occasion en quelque sorte pour admirer l’architecture chinoise, contempler les astres de la technologie asiatique, se prendre en photos avec des Pékinoises ou Pékinois, sourire aux charmantes hôtesses du comité d'organisation, scruter -badge au cou et sacoche en bandoulière- l’antre du &lt;strong&gt;Stade olympique&lt;/strong&gt;, s’empiffrer de la cuisine chinoise et enfin rêver d’une demande d’asile. Quant aux &lt;strong&gt;Olympiades&lt;/strong&gt;, la litanie est bien connue : &lt;em&gt;« c’est le rendez vous des athlètes des grandes puissances ».&lt;/em&gt; Mais alors pourquoi aller à ce banquet quand on n’est pas capable d’approcher la marmite ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme beaucoup de téléspectateurs, j’ai décidé de ne suivre les compétitions qu’à partir des quarts de finales pour voir la crème en attendant la crème de la crème. Je comptais au moins y trouver des compatriotes, mais j’ai cherché en vain les trois initiales &lt;strong&gt;BEN&lt;/strong&gt;. J’ai aussitôt réalisé qu’il faille fouiller dans la nuée de cancres, abandonnée dès les premières séries. Réticent à admettre la dure réalité, j’ai espéré que l'infographe des &lt;strong&gt;JO&lt;/strong&gt; va certainement éloigner cette présomption en m’affichant le drapeau national. Que nenni ! Je persiste pourtant à croire en une omission puis je me jette sur mon lap top, navigant à travers les moteurs de recherche. Là encore, échec et mat ! Aucun site visité ne signale la qualification d’un athlète béninois au-delà des séries. Tout ouïe, j’attends malgré tout les bulletins &lt;strong&gt;JO&lt;/strong&gt; de &lt;strong&gt;RFI&lt;/strong&gt;, encore rien. Enfin, oui…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain de la clôture des &lt;strong&gt;JO&lt;/strong&gt;, &lt;em&gt;« la radio mondiale »&lt;/em&gt; diffuse une émission bilan des Africains aux &lt;strong&gt;JO&lt;/strong&gt;. Interviewé un athlète béninois fait fi de ses performances et se lâche : &lt;em&gt;« moi je n’ai même plus envie de rentrer au pays ».&lt;/em&gt; Sauf que &lt;strong&gt;la Chine, hôte des JO&lt;/strong&gt; n’est pas encore en proie à l’immigration clandestine. Dans quatre ans à &lt;strong&gt;Londres&lt;/strong&gt;, il faut s’attendre surement à ce que certains de nos athlètes se carapatent du &lt;strong&gt;Village olympique&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, question ! Devrions-nous continuer à suivre la règle du nombre érigée par la formule fabuleuse de Pierre de Coubertin, &lt;strong&gt;« l’essentiel, c’est de participer »&lt;/strong&gt;, au point de nous comporter à chaque rendez-vous comme les cancres du monde ? Faudrait-il pas procéder par élimination au niveau national des disciplines infructueuses aux &lt;strong&gt;JO &lt;/strong&gt;plutôt que de tordre le cou aux minimas et de gonfler la présence de nos athlètes et par delà justifier la pléthore des officiels qui les accompagnent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;De ma modeste position, il me parait plus ingénieux d’abandonner les disciplines comme la vitesse, les courses de fond, les sports collectifs et les sports extrêmes et miser notre participation sur la boxe, les arts martiaux, la lutte olympique, autant de disciplines qui à force de travail et de vision sont susceptibles de rapporter une médaille olympique au Bénin. Ne serait ce que de bronze comme celle du voisin togolais ! &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4739316713684235555?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4739316713684235555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4739316713684235555&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4739316713684235555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4739316713684235555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/09/jo-le-tour-du-cadran-des-athltes.html' title='JO : Le tour du cadran des athlètes béninois'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-2368697801392928657</id><published>2008-08-29T13:13:00.000Z</published><updated>2008-08-29T13:20:14.074Z</updated><title type='text'>Boni Yayi renie sa promesse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En flirtant publiquement avec Issa Salifou, Rachidi Gbadamassi puis Séfou Fagbohoun, naguère qualifiés par les Caurisants de « fossoyeurs de l’économie », Boni Yayi, élu sur le thème du « changement et de la lutte contre la corruption » vient de renier sa principale promesse. Deux ans après son investiture, le président a mangé sa cravache. Passé le bluff, voici venu le temps de la compromission au sommet de l’Etat.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La photo illustrait vendredi la manchette d’un des quotidiens le plus engagés au côté du pouvoir actuel. &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt; tout sourire, costume sombre sur chemise blanche assortie d’une cravate rouge donnant la main de la reconquête à &lt;strong&gt;Ladji Séfou&lt;/strong&gt;, un tantinet hagard, vêtu d’un atchoké bleu ciel. On croit rêver ! Superposée à l’image de la coupure du ruban, lors de la pose de la première pierre de l’échangeur de &lt;strong&gt;Godomey&lt;/strong&gt;, avec les députés &lt;strong&gt;Issa Salifou&lt;/strong&gt; et  &lt;strong&gt;Rachidi Gbadamassi&lt;/strong&gt;,  on attrape le torticolis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est que le premier, &lt;strong&gt;Sefou Fagbohoun&lt;/strong&gt;, homme d’affaire arrêté et incarcéré à la prison civile de &lt;strong&gt;Cotonou&lt;/strong&gt; dans le cadre de l’affaire de la cession de la &lt;strong&gt;SONACOP&lt;/strong&gt; à la &lt;strong&gt;CPI&lt;/strong&gt;, a obtenu, selon les médias locaux, une « libération définitive en attendant le jugement du &lt;strong&gt;tribunal de Cotonou&lt;/strong&gt; sur le fonds ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le second, &lt;strong&gt;Issa Salifou&lt;/strong&gt;, opérateur économique cité dans plusieurs rapports de commission diligentée par le chef de l’Etat au nom de la lutte contre la corruption pour lesquels &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt; a réclamé en vain la levée de son immunité parlementaire, a échappé de nouveau à toute poursuite judiciaire en vertu de sa réélection en &lt;strong&gt;2007&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième &lt;strong&gt;Rachidi Gbadamassi&lt;/strong&gt;, dont l’image maculée du cambouis de sa mise en dépôt dans une vilaine affaire d’assassinat d’un juge à &lt;strong&gt;Parakou&lt;/strong&gt;, a brillamment réussi à prouver son innocence au grand dam des Yayistes décidés à lui faire payer le prix de son indocilité à la veille de la présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt; avait clamé pendant la campagne électorale sa volonté de nettoyer les écuries. Le slogan de campagne : &lt;strong&gt;« ça peut changer, ça va changer, ça doit changer »&lt;/strong&gt; se décline aisément en &lt;strong&gt;« ça peut continuer, ça va continuer, ça doit continuer ».&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’imposture du &lt;strong&gt;« changement »&lt;/strong&gt; aujourd’hui démasquée par la volonté du chef de l’Etat d’appliquer l’adage &lt;strong&gt;« on prend les mêmes et on recommence »&lt;/strong&gt; démontre bien que &lt;strong&gt;« les promesses n’engagent que ceux qui y croient »&lt;/strong&gt; pour rappeler la célèbre boutade d’un leader béninois encore influent dans la sphère politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que de reniements depuis &lt;strong&gt;avril 2006&lt;/strong&gt; ! Ceux qui s’attendaient à une croissance à &lt;strong&gt;6%&lt;/strong&gt; comme promis dans le programme du candidat ont vu décliner le dynamisme économique du pays et le panier de la ménagère se réduire drastiquement. Alors que dans la plupart des pays africains, des leviers portant sur des augmentations de salaires ont été adoptés pour faire face à la baisse du pouvoir d’achat et la hausse des prix des denrées alimentaires, au &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt;, les indicateurs macroéconomiques plaident contre cette option accentuant ainsi la misère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le renforcement de l’Etat de droit s’est décéléré avec la perte de crédibilité de certaines institutions de la République. Seule la &lt;strong&gt;Cour suprême&lt;/strong&gt; échappe encore aux velléités de caporalisation du pouvoir par le parti-Etat qu’est devenue la &lt;strong&gt;FCBE&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, le président avait promis qu’il sera &lt;strong&gt;« le président de toutes les Béninoises et de tous les Béninois ».&lt;/strong&gt;  Ce qui supposait une réelle volonté de &lt;strong&gt;« rester au dessus de la mêlée »&lt;/strong&gt; et de &lt;strong&gt;« jouer pleinement son rôle de père de la nation »&lt;/strong&gt; conscient que son élection n’était le fruit d’aucun parti politique et que les 35% obtenu au premier tour, regroupent d’anciens militants de partis traditionnels et de citoyens dits indépendants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, on peut aisément au vu de l’évolution de l’actualité politique conclure à la fin de la lutte contre la corruption et à un retour aux fondamentaux de la &lt;strong&gt;« politique de poubelles »&lt;/strong&gt; avec son cortège de compromissions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Finie donc, l’ère des technocrates, « des hommes nouveaux, compétents et intègres » comme le voulait Boni Yayi à sa prise de fonction. Finie aussi, le temps où la société civile était un complice régulateur des choix politiques au niveau de l’Exécutif. Il est de plus en plus évident que le prochain gouvernement sera très politique. Il renforcera sans doute le fossé qui se creuse actuellement entre le président et son peuple.&lt;/em&gt; &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-2368697801392928657?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/2368697801392928657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=2368697801392928657&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2368697801392928657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2368697801392928657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/08/boni-yayi-renie-sa-promesse.html' title='Boni Yayi renie sa promesse'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-2014082812152586620</id><published>2008-08-03T21:42:00.000Z</published><updated>2008-08-04T13:35:15.137Z</updated><title type='text'>Robert DOSSOU : Les Liaisons dangereuses</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Elu sans coup férir président de la Cour Constitutionnelle, « Bob » comme l’appellent ses anciens camarades de la légendaire Fédération des Etudiants d’Afrique Noire Francophone (FEANF) a du mal à chasser le naturel. Son militantisme séculaire revient au galop et l’on se demande comment le sage Dossou parviendra t-il à éclipser le partisan Robert.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On peut incarner un bon président de la &lt;strong&gt;Cour Constitutionnelle&lt;/strong&gt; et entrer plus tard au panthéon de cette juridiction avec un profil inégalable d’ancien bâtonnier, défenseur des martyrs de &lt;strong&gt;l’agression du 16 janvier 1977&lt;/strong&gt;, d’ancien patron du Décanat de la Faculté des Droits de l’Université Nationale du Bénin, d’ancien député et président de la Commission des lois de l’emblématique première législature du Renouveau démocratique, d’ancien ministre de deux régimes politiques contradictoires voire d’ancien candidat malheureux à la Magistrature suprême.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais, même avec un curriculum vitae aussi épais, on peut – sans s’en rendre compte - passer à côté de son mandat de &lt;strong&gt;« premier sage ».&lt;/strong&gt; Il suffit pour cela de ne pas renier le passé récent et les connivences qui vous poussent à afficher au grand jour un soutien au candidat futur vainqueur de l’élection présidentielle, d’être en plus sous les feux de la rampe pendant les campagnes électorales des législatives et puis des communales, de bénéficier d’une procédure bancale de nomination à la &lt;strong&gt;Haute Juridiction&lt;/strong&gt;, de prêter serment devant un lambeau de bureau du &lt;strong&gt;Parlement&lt;/strong&gt;, de rassurer l’opinion publique qu’on accomplira sa fonction « en toute probité et en toute indépendance » pour enfin démarrer par un flop.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A tous égards, était-il opportun pour le &lt;strong&gt;sage Dossou&lt;/strong&gt; fraîchement désigné pour siéger à la &lt;strong&gt;Cour Constitutionnelle &lt;/strong&gt;en dépit des récriminations de l’opposition sur la procédure de nomination des nouveaux membres de cette juridiction, de s’investir dans une campagne électorale locale aux côtés des &lt;strong&gt;Forces Cauris pour un Bénin Emergent&lt;/strong&gt; ? Y a-t-il une explication rationnelle à s’aliéner la confiance des citoyens en rendant une décision de droit aussi controversée sur le blocage des activités parlementaires, le soir d’une audience accordée au &lt;strong&gt;partisan Robert&lt;/strong&gt; à la &lt;strong&gt;Marina&lt;/strong&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour autant, ceux qui s’attendaient à un effet de catharsis chez l’actuel président de la &lt;strong&gt;Cour Constitutionnelle&lt;/strong&gt; ont tout faux. Car &lt;strong&gt;« Bob »&lt;/strong&gt; a passé l’âge de la déloyauté. Pour lui, s’accommoder de &lt;strong&gt;« l’intrus »&lt;/strong&gt; est naturellement le chemin de la vertu. S’en délier apparaît à ses yeux comme une fourberie, une traitrise.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Mais le danger d’une telle allégeance, c’est que le pacte politique qui pourrait exister entre les deux têtes de l’exécutif et du juridictionnel prend en otage le citoyen lambda, le contribuable. « Car enfin s’il fallait donner une preuve de l’utilité et de la grandeur de ces institutions, il faudrait bien dire que c’est l’Etat qui les subventionne », pour citer le personnage de Meursault dans l’Etranger d’Albert Camus.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-2014082812152586620?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/2014082812152586620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=2014082812152586620&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2014082812152586620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/2014082812152586620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/08/robert-dossou-les-liaisons-dangereuses.html' title='Robert DOSSOU : Les Liaisons dangereuses'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-7151419519834999894</id><published>2008-07-09T13:12:00.001Z</published><updated>2009-01-26T13:49:30.778Z</updated><title type='text'>« L’intrus » ignorait-il la maison ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Attendu comme le « messie », le docteur-président est sous le coup d’un effet boomerang. Face à une opposition politique ringarde et agonisante sous Mathieu Kérékou, Boni Yayi a réussi à en raviver les flammes. Tout se passe comme si l’inspirateur du changement ignorait la maison.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;L’enthousiasme populaire qui a porté &lt;strong&gt;Boni Yayi&lt;/strong&gt; à la Marina en &lt;strong&gt;2006&lt;/strong&gt;, s’étiole et l’unanimisme qui a habité la classe politique et la presse locale aux lendemains de sa prise de pouvoir, s’érode. Le président n’est plus majoritaire. Tout au moins à l’Assemblée nationale. La grogne sociale se profile, l’insécurité règne en maître et le délestage a fini par étouffer la propagande gouvernementale. Du coup, le pouvoir se retrouve groggy face à des opposants ragaillardis et dopés par leur dernière percée électorale. La faute à qui ? A &lt;strong&gt;« la maison »&lt;/strong&gt; ou à &lt;strong&gt;« l’intrus »&lt;/strong&gt; ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’état des lieux de &lt;strong&gt;« la maison »&lt;/strong&gt; est pourtant sans équivoque. Le plan de la concession, dont la fondation politique repose sur quatre poutres d’électeurs répartis sur les différents points cardinaux du pays, n’admet pas de vie en vase clos. On n’y accède par le vestibule, où siège « la vieille classe politique » avant de se diriger, via des couloirs de concertations, vers les logis des différents partis politiques. Au faîte de cette habitation, trône le sceptre de la &lt;strong&gt;« laïcité ».&lt;/strong&gt; Ce n’est pourtant pas une habitation d’agnostiques, c’est seulement que les dévotions sont admises dans le respect des diverses croyances des habitants sans que celles-ci ne concourent à façonner l’idéologie des politiques. La vie dans cette demeure se résume en une redondance salutaire: &lt;strong&gt;démocratie, démocratie, démocratie&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez dit démocratie ! Voilà le maître-mot qui a bénéficié à « l’intrus ». C’est au nom de la démocratie et de la liberté de concourir que « l’intrus » s’est invité dans le jeu politique. C’est au nom de la démocratie et de la liberté de choisir, que « l’intrus » a réussi à aspirer la moelle des partis traditionnels actifs dans le Septentrion pour en faire des coquilles vides. C’est au nom de la démocratie et de la liberté d’expression et d’opinion que « l’intrus » a gagné la sympathie des promoteurs de presse. C’est au nom de la liberté de s’associer que « l’intrus » a actionné et multiplié les mouvements de soutiens à sa candidature et poursuivi sa campagne de débauchage des militants. C’est au nom de la démocratie et de la liberté de pensée que « l’intrus » a ravi à la Société civile, ses thèmes de prédilection pour en faire des thèmes de campagnes. C’est enfin au nom de la démocratie et du suffrage universel que « l’intrus » a remporté le suffrage universel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, « l’intrus » connaissait-il réellement « la maison » ? En paraphrasant le titre de l’ouvrage du journaliste &lt;strong&gt;Edouard Loko&lt;/strong&gt; qui &lt;strong&gt;« aurait pu être écrit par Charles ou Tibo »&lt;/strong&gt;, les grincements de dents tant au niveau de certains des &lt;strong&gt;« onze »&lt;/strong&gt; premiers soutiens de Boni Yayi que des &lt;strong&gt;« ouvriers de la dernière heure »&lt;/strong&gt; montrent les limites de l’intrusion en politique. Alors que l’actualité politique foisonne de l’éventualité de la destitution du président de l’Assemblée nationale, de convulsives manifestations dans les communes sans autorités, des trahisons au sein de l’alliance &lt;strong&gt;FCBE&lt;/strong&gt;, la presse fait état de l’imminence de la formation d’un gouvernement d’union nationale comme pour avaliser l’idée que le pays est en crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non ! Le Bénin n’est pas en crise. Le gouvernement gouverne et l’opposition s’oppose. C’est le jeu démocratique. En &lt;strong&gt;2011&lt;/strong&gt;, il y aura une élection présidentielle. Le vainqueur proviendra de l’un des deux camps. &lt;strong&gt;En cas d’entrée dans un gouvernement d’union nationale tel qu’envisagé, l’opposition court le risque de galvauder sa montée en puissance. Quant au chef de l’Etat, il n’a aucun intérêt à composer avec une classe politique qui ne partage pas sa méthode de gouvernance. Indubitablement, les forces en présence s’équilibrent et c’est tant mieux pour la démocratie si aucune dialyse n’intervient à la phase actuelle.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans moins de trois ans, chaque partie aura à conforter son image. Car, avec un peuple amnésique comme celui du Bénin, on peut réussir tous les coups en politique. Amnésique, il peut s’identifier rapidement et de façon béante et bêlante à un &lt;strong&gt;« leader »&lt;/strong&gt;, ou &lt;strong&gt;« messie »&lt;/strong&gt;, ou &lt;strong&gt;« intrus »&lt;/strong&gt;. Revanchard, ce peuple l’est aussi et peut à tout moment prononcer l’amère sentence : &lt;strong&gt;« un tiens vaut mieux que deux tu ne l’auras pas ».&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-7151419519834999894?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/7151419519834999894/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=7151419519834999894&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7151419519834999894'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7151419519834999894'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/07/lintrus-ignorait-il-la-maison.html' title='« L’intrus » ignorait-il la maison ?'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-6509517154911526296</id><published>2008-05-25T11:31:00.000Z</published><updated>2008-05-25T11:49:12.110Z</updated><title type='text'>Le G13 à la recherche d'un leader</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Auréolé de ses succès électoraux dans diverses communes du Bénin profond, le G13 a l'obligation politique de se structurer très tôt derrière un leader capable de porter un projet de société et de gouvernement avant l'échéance cruciale de 2011. Autrement le pot de fer issu du scrutin municipal, communal et local risque de se muer en pot de terre, au grand dam de l'avenir politique des associés de cette formation.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L'adage selon lequel "il faut un capitaine dans un bateau" colle bien à cette nouvelle barque politique appelée G13. Cette formation qui évolue comme un mille pattes, - Dayori dans le nord ouest, Issa Salifou dans le nord–est, Gnigla dans le littoral du Sud-ouest, Ficarra dans la vallée du sud ouest, Agoua au Centre, Domingo au Sud-est, etc..-, a besoin d'une tête forte pour orienter ces pas de géant. Car, la friabilité des regroupements politiques au Bénin si souvent liée aux mirages du gâteau gouvernemental porte aussi un nom : l'absence de leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le G13 semble bien s'enorgueillir de la coupole d'anciens ministres, d'hommes d'affaires et d'anciens directeurs de sociétés publiques, la tentation de goûter une nouvelle fois dans l'immédiat aux privilèges du pouvoir n'est pas à exclure. Depuis l'avènement du renouveau démocratique, nombreuses sont les alliances de partis politiques qui ont volé en éclats après la formation d'un gouvernement. Normal, dira-t-on d'autant qu'après les élections, chacun des partis espère voler de ses propres ailes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, l'histoire politique depuis 1991 démontre aisément que les partis structurés autour d'un leader sont les seuls à conserver une identité propre. Le PRD avec Adrien Houngbédji, la RB avec Nicéphore Soglo, le PSD avec Bruno Amoussou, le Madep avec Sefou Fagbohoun, et plus récemment encore Force clé avec Lazare Sehoueto. Par contre des partis évoluant dans des alliances de pétaudière, sans possibilité de leader à long terme, comme le RAP, le G17, l'UBF et plus proche l'IPD et le FARD Alafia ont fondu comme des glaces au soleil. Ainsi, bien que né avec des dents et comptant en son sein un ancien candidat à l'élection présidentielle, le G13 a besoin d'un grand souffle pour survivre aux soubresauts politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dimension présidentiable d'Antoine Dayori suffit-elle pour aiguiser son leadership au G13 ? Le sang froid de Venance Gnigla est-il un atout maître ? La dimension financière de Issa Salifou, Edmond Agoua ou Cyriaque Domingo assure à chacun d'eux le titre de commandeur ? Ou plutôt doit-on miser sur l'ardente résistance politique de Sacca Ficara pour lui confier le sceptre du G13 ? Autant de questions qui dans l'immédiat des réponses font plomber la question du leadership.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose est certaine en restant entre les quatre murs de leur alliance politique, les éclaireurs du G13 risquent un suicide politique tant la stratégie très centriste du "ni mouvance ni opposition" risque à terme de lasser les militants et sympathisants. A moins de se trouver un leader extérieur qui transcende les différentes forces et faiblesses du groupe et qui incarne à bien des égards l'unité nationale et la compétence sans pour autant porter les stigmates d'un boulanger prêt à rouler ses soutiens politiques dans la farine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Ce leader existe bel et bien. Et il faudra, en le trouvant, s'identifier très vite à lui dans la perspective de constituer un groupe victorieux à l'élection présidentielle de 2011. Encore faudra-t-il que les prétendants à ce leadership expriment le besoin d'incarner le G13. De surcroît, bien intelligent sera celui qui aura tendu la première main en direction de ce vivier électoral !&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-6509517154911526296?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/6509517154911526296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=6509517154911526296&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6509517154911526296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6509517154911526296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/05/le-g13-la-recherche-dun-leader.html' title='Le G13 à la recherche d&apos;un leader'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-6065519771571026730</id><published>2008-05-03T20:43:00.000Z</published><updated>2008-05-03T20:49:34.340Z</updated><title type='text'>Au delà de la démission de Fabisch</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;La glose consistant à justifier par une erreur de casting le départ de l'excentrique technicien allemand apparaît superficielle. Le chapelet des démissions s'égrène inexorablement. En  moins de six ans, huit sélectionneurs des Ecureuils ont jeté l'éponge. Une récurrence qui oblige à fouiller dans les décombres. Comme le confiait en novembre 2003,  l'ancien capitaine de l'équipe nationale, Jean Marc Adjovi Bocco, qui a depuis ses mésaventures en 1997 choisi le Sénégal comme sa seconde patrie après la France, "Les Ecureuils à la CAN, c'est l'arbre qui cache la forêt".&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Comment taire, en effet, la médiocrité ambiante sur les pelouses et dans les arcanes décisionnelles pour justifier par des tirades oiseuses les fugues des techniciens étrangers engagés à prix d'euros. S'ils ont tous jeté l'éponge à un moment crucial de leur séjour, c'est moins en raison de leur incompétence à insuffler un nouveau souffle au football béninois qu'à leurs difficultés à travailler dans un environnement hostile au progrès et à la modernisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Taelman, Atturquayefio, Simondi, Neveu, Révelli, Dévèze, Edmé, Fabisch !&lt;/strong&gt; Huit &lt;strong&gt;(8)&lt;/strong&gt; entraîneurs de haut niveau passés à la trappe des intrigues, de l'amateurisme, de l'ignorance et de la gloutonnerie des dirigeants. &lt;strong&gt;Au Bénin&lt;/strong&gt;, la durée moyenne d'un sélectionneur est de seize &lt;strong&gt;(16)&lt;/strong&gt;  mois. Trop peu et trop court pour doter l'équipe nationale d'une bonne crème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'affairisme des dirigeants de la Fédération béninoise de football et la myopie affichée par les différents ministres des Sports ont fini par ôter à ces missionnaires du ballon rond tout enthousiasme de travailler dans le pays. La nébuleuse imbrication des sélectionneurs tire sa source dans la gourmandise (argent s'entend) de nos dirigeants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;René Taelman&lt;/strong&gt;, débarqué d'une galerie de la presse sportive belge puis horriblement lâché par son mentor &lt;strong&gt;Moucharaf Anjorin&lt;/strong&gt;, a plié bagages à &lt;strong&gt;Khartoum&lt;/strong&gt;, loin de son lieu de travail. Entre temps, il a servi de marionnette pour la Fédération qui voulait contrer les velléités du ministère de tutelle d'imposer le Français &lt;strong&gt;Bernard Simondi&lt;/strong&gt; à la tête de sélection nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois le consensus trouvé avec les responsables de la Fédération dans la répartition des subprimes de la participation des &lt;strong&gt;Ecureuils à la CAN 2004&lt;/strong&gt;, sur le dos du contribuable béninois, c'est le ministre des Sports de l'époque qui écrit et exécute le scénario de la traque du Français.  &lt;strong&gt;Bernard Simondi&lt;/strong&gt;, avant de partir, a assigné l'Etat béninois en justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au &lt;strong&gt;Ghanéen Cecil Jones Atturquayefio&lt;/strong&gt;, dont le salaire aurait subi trop de coupes sombres, il a filé un matin à l'anglaise pour son pays, avec à la solde une plainte contre la Fédération béninoise de football adressée à l'instance faîtière du football, la &lt;strong&gt;FIFA&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Locaux &lt;strong&gt;Edmé Codjo et Wabi Gomez&lt;/strong&gt;, deux souffre-douleurs sont régulièrement appelés pour parer les défections mais avec des salaires exécrables. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Quand on voit, au-dessus, comment les responsables et les entraîneurs étrangers se sucrent,  on joue aux bouches-trous par patriotisme",&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; confie l'un d'eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aventurier &lt;strong&gt;Serge Dévèze&lt;/strong&gt; à qui l'encyclopédie libre &lt;strong&gt;Wikipedia&lt;/strong&gt; ne consacre que quatre grincheuses lignes, a quitté le navire après avoir envoyé une bafouille depuis son pays natal. Bafouille dans laquelle, il expliquait en des termes voilés l'impossibilité de poursuivre sa mission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A présent  &lt;strong&gt;Reinhardt Fabisch&lt;/strong&gt;, présenté comme le "sauveur" pour la phase finale de la &lt;strong&gt;CAN 2008&lt;/strong&gt; et pour une éventuelle qualification à la &lt;strong&gt;Coupe du monde 2010&lt;/strong&gt;, s'est carapaté prétextant d'une maladie. Les mauvaises langues disent que le technicien allemand a été envoûté. Un départ qui loin de régler la situation installe une atmosphère de pourrissement dont seuls profitent les responsables de la Fédération et du ministère des Sports.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bref le Bénin qui n'est pas un Etat riche, mais dont les dirigeants du football vivent comme dans un pays de Cocagne, devrait se mettre très tôt à l'école sénégalaise. Les distractions du genre "Forum national du sport" ne sont que louvoiement et tentative de noyer le poisson dans un pays dénué de professionnels de haut niveau. Pour une bonne ambiance de travail, il faudra très tôt karchériser le milieu sportif, seule condition pou ne plus paraître ridicule dans les rendez-vous internationaux.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-6065519771571026730?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/6065519771571026730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=6065519771571026730&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6065519771571026730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6065519771571026730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/05/au-del-de-la-dmission-de-fabisch.html' title='Au delà de la démission de Fabisch'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-3753260397283741521</id><published>2008-04-01T18:49:00.000Z</published><updated>2008-04-01T19:02:17.442Z</updated><title type='text'>Roger Gbégnonvi : mandarin ou griot</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Professeur,&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Qu'il me soit permis dans cette analyse d'adopter la démarche de &lt;strong&gt;Victor Klemperer&lt;/strong&gt;, ce philologue allemand d'origine juive "protégé" par un mariage "mixte" qui a observé l'évolution du discours dans &lt;strong&gt;l'Allemagne nazie entre 1933 et 1945&lt;/strong&gt; pour mettre en exergue de manière empirique la &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"LTI, Lingua Tertii Imperii"&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"la Langue du Troisième Reich".&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Non pas que j'y trouve une similitude avec votre vie conjugale et loin de moi toute idée de transposition de &lt;strong&gt;l'Allemagne&lt;/strong&gt; de cette période ubuesque de l'histoire de l'Humanité à la phase actuelle que traverse notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est plutôt que jeune étudiant  à la &lt;strong&gt;Faculté des Lettres de l'université nationale du Bénin (UNB)&lt;/strong&gt; au milieu des années 90, j'ai passé mon temps à ramer à contre courant des commentaires antipathiques en vous 'portant dans mon cœur' sans pour autant vous connaître que par l'intitulé de votre &lt;strong&gt;Cours de "Stylistique et Rhétorique"&lt;/strong&gt; qui soulevait en moi fougue et exaltation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dois-je aujourd'hui me mordre les doigts pour ma fringale de toute publication signée &lt;strong&gt;Roger Gbégnonvi&lt;/strong&gt; ? Assurément non !  Car dans ce nectar de productions  intellectuelles, je continue de puiser un côté analytique intrinsèquement lié à la pureté de votre style (littéraire). Par contre j'ai haut le cœur quand je découvre d'une manière pathétique sur bien des aspects éthiques et politiques que la qualité de votre plume a mis en esclavage la pensée (l'idéologie) du mandarin que j'ai estimé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, la plume à la main, vous défendez avec mérite &lt;strong&gt;le Sankarisme et le Panafricanisme&lt;/strong&gt; qui ont toujours galvanisé la majorité des jeunes du continent. La plume à la main, vous vous faîtes le chantre de la lutte contre la corruption au &lt;strong&gt;Bénin&lt;/strong&gt;. La plume à la main, vous prenez parti avec vigueur pour la défense des valeurs religieuses et morales. J'éprouve du plaisir à embrasser ce côté éthique de votre combat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'aspect politique de votre discours, vous aviez porté à bout d'encre la &lt;strong&gt;"Soglophilie"&lt;/strong&gt; et exécré la "&lt;strong&gt;Kérékoumania",&lt;/strong&gt; vous aviez manifesté votre &lt;strong&gt;"Eyadémaphobie"&lt;/strong&gt; à la face du voisin togolais et cloué au pilori une certaine 'monarchisation' du système qui a adoubé le fils &lt;strong&gt;"Faure".&lt;/strong&gt; Mais votre obstination actuelle à diaboliser les leaders politiques locaux vous rapproche plus aisément du militantisme &lt;strong&gt;FCBE&lt;/strong&gt; que de la Société civile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le comble, c'est que vous venez par néologisme d'inventer le parallèle du &lt;strong&gt;Sankarisme &lt;/strong&gt;que vous aviez baptisé le &lt;strong&gt;"Yayisme".&lt;/strong&gt; J'ignore si le &lt;strong&gt;"Yayisme"&lt;/strong&gt; est une idéologie autrement tout professeur que vous êtes, vous devriez éviter de faire du sophisme autour de ce 'concept'.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;strong&gt;"Yayisme",&lt;/strong&gt; si l'on veut le théoriser, mérite une réflexion de manière lente, longue et lumineuse fondée sur des paradigmes nouveaux et un schéma politique, économique et social scientifiquement élaboré. On a reproché au &lt;strong&gt;Sankarisme&lt;/strong&gt; de faire le lit du culte de la personnalité. Le &lt;strong&gt;"Yayisme"&lt;/strong&gt; devrait éviter une telle erreur s'il veut subsister à l'histoire politique de notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un chef d'Etat est fait de chair et de poisson. Comme tout humain, il est faillible, l'ériger au rang de &lt;strong&gt;"messie"&lt;/strong&gt; participe d'un culte. De même, le &lt;strong&gt;"Yayisme"&lt;/strong&gt; ne devrait  pas signifier autant de flagorneries de votre part pour la Première Dame et pour la progéniture du Président. En effet depuis deux ans, suivant cette démarche &lt;strong&gt;"klemperienne"&lt;/strong&gt;, j'ai entrepris d'observer, d'étudier, et de graver dans ma mémoire vos publications sur le &lt;strong&gt;"Yayisme".&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma reliure a abouti à un fatras de babils enchâssé dans l'esthétique du discours stylistique. Vous rapportez les prouesses présidentielles (un costume bien taillé pour notre presse), vous passez en revue la sollicitude de la &lt;strong&gt;Première Dame&lt;/strong&gt; (le plat de résistance du doyen), vous poussez le scandale à chanter les louanges de la fille du président (l'apéritif d'un griot de Yayi). Vous avez ainsi quitté votre étiquette de mandarin pour une fonction de griot qui sied mal à un universitaire. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Aujourd'hui ministre de la République, vous avez une chance sur 8 millions de Béninois pour "changer" avec le Président ce qui "peut changer" au département de l'Alphabétisation et des Langues nationales. Autrement, cette voix de Stentor que vous aviez toujours affichée risque de devenir à la limite inaudible au sein du système. Et je crains qu'un jour le Professeur passe sous les fourches caudines. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-3753260397283741521?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/3753260397283741521/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=3753260397283741521&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3753260397283741521'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3753260397283741521'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/04/roger-gbgnonvi-mandarin-ou-griot.html' title='Roger Gbégnonvi : mandarin ou griot'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-1991810997125114461</id><published>2008-01-20T20:43:00.000Z</published><updated>2008-01-21T16:45:21.480Z</updated><title type='text'>Ghana – Guinée : le triomphe du talent individuel</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Dans une partie à l'issue aussi incertaine que cette deuxième partie du match d'ouverture Ghana – Guinée, le collectif ne répond plus assez bien aux schémas des entraîneurs, tous deux formés à l'école française donc habitués à des stéréotypes tactiques. Et quand s'y ajoutent la chaleur et le mauvais état de la pelouse, le talent individuel devient le deus ex machina.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La lumière ghanéenne est enfin venue de &lt;strong&gt;Sulley Muntari&lt;/strong&gt;. Alors que les &lt;strong&gt;Black Stars&lt;/strong&gt; ont fini par concéder l'avantage et que subitement l'équipe était à la peine en cette fin de partie malgré quelques jaillissements du petit &lt;strong&gt;Pélé Ayew&lt;/strong&gt;, il a fallu un joueur d'exception pour faire la différence. Il n'est sans doute pas le plus connu des joueurs ghanéens, plutôt éclipsé par l'aura de &lt;strong&gt;Michael Essien, Sulley Muntari&lt;/strong&gt; à &lt;strong&gt;24 ans&lt;/strong&gt; n'en est pas moins important.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En l'absence du capitaine et talentueux &lt;strong&gt;Stephen Appiah&lt;/strong&gt;, forclos pour cette &lt;strong&gt;CAN 2008&lt;/strong&gt;, le milieu de terrain de &lt;strong&gt;Portsmouth,&lt;/strong&gt; première division anglaise a formé avec son coéquipier en sélection &lt;strong&gt;Michael Essien&lt;/strong&gt;, la paire centrale la plus exposée aux charbons des adversaires du &lt;strong&gt;groupe A&lt;/strong&gt;. Contraint d'effectuer un double travail de récupération et de création, &lt;strong&gt;Muntari &lt;/strong&gt;a écopé de plus de responsabilités qu'à la dernière coupe du monde 2006 dans cette formation ghanéenne orpheline de son maître à jouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Muntari&lt;/strong&gt; qui a passé cinq saisons à &lt;strong&gt;Udinese en Italie&lt;/strong&gt; avant de débarquer l'été dernier en &lt;strong&gt;Angleterre &lt;/strong&gt;marque ainsi les esprits hésitants ou dubitatifs sur la régularité de son talent. Sa frappe superbe en fin de partie déclenchée à &lt;strong&gt;35 mètres&lt;/strong&gt; des buts guinéens qui file tout droit dans la lucarne, libérant le public du pays organisateur d'une grosse anxiété sur la suite de la compétition est un chef d'œuvre. Elle est la preuve d'une inspiration fructueuse et d'un besoin hardi d'assumer sa responsabilité au sein de l'équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ce geste, le Ghanéen donne un avant goût des délices de meilleurs gestes de cette &lt;strong&gt;CAN&lt;/strong&gt;. Mais au-delà, il confirme que cette compétition se gagnera moins dans le collectif que sur la force individuelle des équipes. &lt;strong&gt;Muntari &lt;/strong&gt;lance ainsi un défi aux grands joueurs présents à cette &lt;strong&gt;CAN&lt;/strong&gt; : c'est devant la difficulté à s'affranchir d'un adversaire trop accrocheur que le talent individuel fera la différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait, les prochaines rencontres font peser plus de responsabilités, sur les joueurs de ce niveau. Pour le &lt;strong&gt;Nigeria, Obafemmi Martins, Mikel Obi&lt;/strong&gt; et dans une moindre mesure &lt;strong&gt;Yobo Joseph et Taiwo Taye&lt;/strong&gt; sont invités à faire parler le talent. Côté Ivoirien, le poids de la victoire pèse sur les épaules de &lt;strong&gt;Didier Drogba, à défaut Aruna Koné, Dindane, Sanogo, kalou ou Keita&lt;/strong&gt; sont aussi attendus. Pour le &lt;strong&gt;Mali&lt;/strong&gt;, le talent de &lt;strong&gt;Kanouté&lt;/strong&gt; ou de &lt;strong&gt;Cissoko ou Diarra&lt;/strong&gt; devraient être au rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mais Quid des Ecureuils du Bénin ! Dans le groupe B, le petit poucet n'a pas à parler d'un talent individuel. C'est dans la discipline tactique qu'elle fera douter ses adversaires. Le reste viendra après. Cette discipline tactique passe par le respect scrupuleux des consignes de Fabisch à savoir jouer et se faire plaisir. Pour une petite équipe comme le Bénin, c'est le collectif qui devra parler comme c'était le cas de la Grèce à la dernière coupe d'Europe des nations 2004. &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-1991810997125114461?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/1991810997125114461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=1991810997125114461&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/1991810997125114461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/1991810997125114461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/01/ghana-guine-le-triomphe-du-talent.html' title='Ghana – Guinée : le triomphe du talent individuel'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-7023727608576638132</id><published>2008-01-11T18:32:00.000Z</published><updated>2008-01-11T18:42:51.151Z</updated><title type='text'>Ecureuils : Jouez "décomplexés" !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Des parties de plaisir. Voilà ce que l'on attend des Ecureuils à la phase finale de la CAN 2008. Bien que le rétroviseur renvoie encore des reflets de la piètre performance du Bénin à la CAN 2004, les Ecureuils ont l'impérieux devoir de faire bégayer les pronostics. Face aux colosses de leur poule, le défi est incommensurable mais pas insurmontable. C'est de la mythologie grecque qu'il faudra s'inspirer.: les gargantuas ont un talon d'Achille. Aux Ecureuils de viser juste !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les lendemains de la CAN ne devraient plus être des moments d'absinthe pour le public sportif béninois. Le miel de la qualification des &lt;strong&gt;Ecureuils &lt;/strong&gt;devrait être conservé dans un bocal soigneusement entretenu. Inattendue qualification, précieuse qualification. En jetant un  coup d'œil à &lt;strong&gt;la liste des 23 de Fabisch&lt;/strong&gt;, le commentaire coule en trois mots. Rien A Commenter. Le Bénin n'est pas le Cameroun, le Nigeria ou la Côte d'Ivoire qui peuvent se permettre de laisser des joueurs de talents sur le carreau pour cause de concurrence. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Parmi les appelés, la plupart étaient déjà présents à la CAN 2004. Un retour au premier plan qui dénote de la mue ou plutôt de la maturité de nos ambassadeurs. Les Ecureuils n'ont pas l'expérience des vétérans de la CAN. Ils sont loin d'être les favoris mais ils ont la capacité de devenir des invités surprise. Le passé des rendez-vous internationaux regorgent de plusieurs exemples. Le &lt;strong&gt;Mali de 1994&lt;/strong&gt; a atteint la demi-finale en éliminant le pays organisateur, la Tunisie. &lt;strong&gt;Le Danemark&lt;/strong&gt; a remporté &lt;strong&gt;l'Euro 92&lt;/strong&gt; alors qu'il n'était même pas qualifié. Le &lt;strong&gt;Sénégal&lt;/strong&gt; novice a éliminé la France tenante du titre au premier tour à la &lt;strong&gt;Coupe du monde 2002&lt;/strong&gt;.  Et plus près la &lt;strong&gt;Grèce&lt;/strong&gt; nonchalante a remporté &lt;strong&gt;l'Euro 2004&lt;/strong&gt; en sortant tous les favoris. Quel est le secret ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Eh bien, il n'y a pas de secret. Il faut jouer décomplexés. Décomplexés sans doute un néologisme à la signification fort simple : ne pas  être complexés. Le Lexilogos explique complexé par  &lt;strong&gt;&lt;em&gt;"Qui souffre de complexes, particulièrement d'un complexe d'infériorité. Maladivement, exagérément timide"&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Autrement dit jouer décomplexé, c'est éviter de se comporter en petit, de se présenter timide sur les pelouses d'Accra. C'est jouer comme si l'on était au même niveau que l'adversaire. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le football est un jeu qui se joue à 11 contre 11 et au finish, c'est le plus efficace qui remporte pour paraphraser cette boutade qui colle bien aux Allemands. Mais on peut aussi perdre tout en étant fière de sa prestation parce que tout simplement l'équipe a mouillé son maillot et qu'elle a rencontré meilleur qu'elle. Voici à titre d'exemples des comportements d'équipe décomplexés. Le &lt;strong&gt;Rwanda&lt;/strong&gt; à la &lt;strong&gt;CAN 2004&lt;/strong&gt; a joué décomplexé devant la Tunisie qui a remporté par 2-1. La &lt;strong&gt;Zambie &lt;/strong&gt;à la &lt;strong&gt;CAN 2006&lt;/strong&gt; a joué décomplexé face à ses adversaires. &lt;strong&gt;Le Costa Rica&lt;/strong&gt; à la &lt;strong&gt;coupe du monde 2006&lt;/strong&gt; a joué décomplexé face à ses adversaires notamment l'Allemagne.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Aux Ecureuils de suivre ces nombreux exemples et de se présenter sur les pelouses d'Accra sans complexe. Ils ont l'avantage que n'étant pas favoris, leur public ne leur réclame pas le trophée mais du beau jeu. S'il vous plait, les joueurs, porte-étendards n'humiliez pas notre drapeau. Oubliez Tunisie 2004 ! Jouez du beau football au Ghana ! Même en cas de défaite, nous serons debout pour saluer votre prestation.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-7023727608576638132?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/7023727608576638132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=7023727608576638132&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7023727608576638132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7023727608576638132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2008/01/ecureuils-jouez-dcomplexs.html' title='Ecureuils : Jouez &quot;décomplexés&quot; !'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-7954586564250996863</id><published>2007-10-15T13:20:00.000Z</published><updated>2007-10-15T13:27:35.761Z</updated><title type='text'>Ecureuils : Comme dans les ronces !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Plus que belle, la qualification des Ecureuils vendredi à Freetown a quelque chose d'orgasmique. En ce sens que la jouissance du public sportif s'accommode bien des réjouissances de la fin du Ramadan. Belle légende pour signifier à tous les prochains adversaires que le football béninois sort de sa période d'ascétisme pour entrer dans l'ère des banquets. Gare à vous, fauves et autres pachydermes qui écumeront les pelouses de Ghana 2008 ! Le petit rongeur a grandi et sait à présent se faufiler entre les branches des ronces. Oh ! Ecureuils, je vous adore.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Que d'élégances, que de bonheur ! Deux buts griffés &lt;strong&gt;Omar Tchomogo&lt;/strong&gt; ont suffi. Le capitaine a montré la voie étouffant, en deux coups de crampons alertes, la grosse frayeur du début de match. D'autant que les Sierra Léonais, premiers à se jeter sur le ballon comme des morts-de-faim, se sont aussitôt installés sur notre moitié de terrain. Mais pour combien de temps justement. Pour autant, la première migraine est du côté des &lt;strong&gt;cinq mille supporters&lt;/strong&gt; locaux qui espéraient encore des Leone Stars un dernier sursaut d'orgueil. La pilule Tchomogo vient de faire tressaillir les entrailles des filets adverses. A &lt;strong&gt;1-0&lt;/strong&gt;, c'est une bonne rasade pour libérer la soif de buts des Béninois. Mais comme une avance aussi étriquée est toujours source d'anxiété, autant solder les comptes. Le capitaine s'est à nouveau chargé d'offrir au public sportif béninois un deuxième but libérateur. &lt;strong&gt;Merci Tchomogo Omar !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;                                                  Le travail paie toujours&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Fini ainsi avec les si, si et si, le visage des qualifiés de la &lt;strong&gt;CAN 2008&lt;/strong&gt; se dévoile radieusement. Tant mieux pour les pelotons de tête. Ce n'est tout de même pas emphatique que de clamer avec enthousiasme que la troisième meilleure deuxième place des &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; est aussi d'or d'autant qu'elle ne s'englue dans aucune gadoue du football continental. Afin que nul n'en ignore, seule la défaite discutable (du fait d'un arbitrage partisan le 08 septembre 2006 à Lomé) constitue l'unique point noir du parcours emblématique des Ecureuils. Oublié le "nul incommodant" de Cotonou face au Mali, le Bénin a eu un parcours plus qu'honorable dans cette phase de qualification. Il aurait pu même prétendre à la première place de son groupe. La preuve que tout travail pourvu qu'il soit sérieux et profond porte des fruits. Depuis les débuts de cette compétition, le groupe a montré une abnégation salutaire. L'encadrement technique a trouvé les mots justes pour faire passer le message. Maintenant que tout se met en place, que la confiance est de retour, que la cohésion reste le maître mot et que les luttes de leadership sont rangées au placard, à nous &lt;strong&gt;Ghana 2008&lt;/strong&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                           &lt;strong&gt;Gare à vous, fauves et pachydermes l&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A Accra, comme ce fut le cas à Tunis il y a quatre ans, &lt;strong&gt;Les Ecureuils&lt;/strong&gt; vont côtoyer d'autres individus de la jungle du football africain. Le roi Lion camerounais et ses apparentés  marocains et sénégalais, le boulimique pachyderme ivoirien, le grandissime rapace nigérian et ses collatéraux maliens et tunisiens, la mare de crocodiles soudanais du Nil et leurs pharaons égyptiens, etc.. ne doivent plus constituer des épouvantails. Auréolés de cette belle qualification, aguerris devant tant d'épreuve, moulés à la charge de 2004, les Ecureuils ont maintenant droit au respect du jeune-grand qui a passé l'épreuve d'initiation et qui aspire bien à délimiter son espace d'influence. Ainsi averties, les &lt;strong&gt;15 autres nations&lt;/strong&gt; qui seront présentes à Accra apprendront à leurs dépens. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Cette fois-ci, les Ecureuils n'y vont plus pour apprendre mais pour s'affirmer. Passer le premier tour est une noble ambition. Cela doit se préparer dès le lendemain de la qualification. Bien entendu aussitôt, les réjouissances de cette qualification achevées. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-7954586564250996863?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/7954586564250996863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=7954586564250996863&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7954586564250996863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7954586564250996863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2007/10/ecureuils-comme-dans-les-ronces.html' title='Ecureuils : Comme dans les ronces !'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-7395838172789045569</id><published>2007-08-21T18:38:00.000Z</published><updated>2007-08-21T19:14:05.869Z</updated><title type='text'>Sir Jones et "son pistil" Jocelyn Ahoueya</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le triomphe des Black Starlets, devant les Ecureuils dimanche dernier au Stade de l'Amitié, a remis en scelle le Ghanéen qui a conduit le Bénin à la Coupe d'Afrique des Nations (CAN, Tunisie 2004). Cecil Jones Atturquayefio est revenu à Kouhounou où il avait fait vibrer de milliers de supporters béninois pour constater quelque progrès de notre football. Ses conseils seront aussi utiles pour accompagner les espoirs de qualification des Ecureuils au soir du 08 septembre à Freetown surtout que "son pistil" Ahoueya a mué en "fruit mûr".&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;De ses jambes engourdies, on l'imagine descendre en premier les marchepieds du bus qui emmène les juniors ghanéens au Stade de l'Amitié. Kouhounou a retrouvé cet homme taciturne et discret, éprouvé par la force de l'âge mais toujours passionné de football, cet art qui l'a révélé sur le plan continental. D'abord en tant que &lt;strong&gt;Black Stars&lt;/strong&gt;, ensuite comme entraîneur de clubs et sélectionneur des équipes nationales du Ghana et du Bénin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'austérité du technicien ghanéen dissimule bien son goût pour les revanches. Sir Jones qui a quitté incognito la capitale économique béninoise pour rejoindre son pays, aux lendemains du match nul face au &lt;strong&gt;Soudan&lt;/strong&gt; à Kouhounou a, sans doute, pardonné les humiliations et les ingratitudes à son égard en acceptant de fouler à nouveau l'antre du Stade de l'Amitié. Lorsqu'il débarque à Cotonou en avril 2003, avec pour défi de qualifier pour la première fois &lt;strong&gt;les Ecureuils&lt;/strong&gt; à la &lt;strong&gt;CAN 2004&lt;/strong&gt;, l'équipe nationale affichait encore cette friabilité qui a eu raison d'elle quelques semaines auparavant à Khartoum (défaite face au Soudan 0-3). Comme sorti d'un musée, le vieil homme à la face livide et au crâne tondu cache mal ses inquiétudes renforcées par les replis de ses rides au front de son visage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sollicité au stade &lt;strong&gt;René Pleven d'Akpakpa&lt;/strong&gt; pour ramener le technicien ghanéen à son hôtel moisi de crasse et couvert d'odeur de poisson frais, le sexagénaire avait fini par lâcher un sourire sympathique à l'énoncé de mon nom de famille. A bord de ma guimbarde, où il avait pris place, je lisais sérénité et confiance à mon égard quoiqu'il ait été informé au préalable par les responsables de la &lt;strong&gt;Fédération béninoise de football&lt;/strong&gt; que son serviteur que j'étais subitement devenu faute de taxi est un journaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déformation professionnelle ou loquacité débordante, je me suis permis d'explorer ses connaissances du football béninois. Elles étaient exécrables. Il ne connaît aucun footballeur béninois. J'ai beau remonter l'histoire, parler des joueurs qui écumaient les stades à la même époque que lui, comme &lt;strong&gt;Anna Charles, Atta Pinceau, Alphonse Hondjo et plus près Dorego Saadou, Alikpara Ludovic ou encore Dossou Gbété, Zamba Raoul, Hounouvi Bernard, Johnson Fernando, Abdoulaye Mohamed "Petit Sory", Aské Mohamed&lt;/strong&gt;, le technicien avoue son ignorance du football béninois. Mais pour un technicien, s'empresse-t-il de préciser, l'état des lieux c'est l'instant. &lt;strong&gt;"I'll try my best"&lt;/strong&gt; ai-je saisi de son anglais aux accents tropicaux en guise de conclusion. Le temps presse. Le match retour face au Soudan s'annonçait difficile. Le Ghanéen a cherché en vain une star au Bénin à l'image de son ancien joueur Michael Essien. &lt;strong&gt;"Essien is my player",&lt;/strong&gt; se plaît-il de rappeler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois semaines après, il impose &lt;strong&gt;Jocelyn Ahoueya&lt;/strong&gt; en milieu de terrain faute de compter sur &lt;strong&gt;Moussa Latoundji&lt;/strong&gt; exclut pour deux matches suite à son carton rouge écopé à Khartoum. Les récriminations sont fortes sur la titularisation de Ahoueya mais le vieil homme a confiance en son gamin. Ce dimanche-là face au Soudan, avec son numéro 19, le néophyte Ahoueya est tenace en milieu de terrain. A la mi-temps, j'avais repéré &lt;strong&gt;Moussa Latoundji&lt;/strong&gt; dans les tribunes officielles. Le visage caché derrière des lunettes fumées en jetant un coup d'œil sur ma fiche de début de match, il avoue : "c'est qui le n°19 ? Il est excellent".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui Sir Jones peut s'enorgueillir d'avoir façonné Ahoueya, de lui avoir donné sa chance, là où certains le jugeaient petit de taille pour une carrière de footballeur. Sir Jones peut être fier d'avoir redéfini la carrière de ce garçon laissé au Mogas 90. Ahoueya signe actuellement les belles pages &lt;strong&gt;du FC Sion&lt;/strong&gt; et des &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il est vrai que le succès au Bénin comme à l'étranger d'Ahoueya est d'abord la conséquence de son travail personnel. Mais quand il fait vibrer le public sportif, les férus du foot admettent bien que Sir Jones devrait aussi récolter les lauriers. Derrière un grand entraîneur, se cache toujours un joueur de talent. Dans les pétales béninoises de Sir Jones, un pistil a donné des fruits. Ahoueya est ce pistil-là.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-7395838172789045569?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/7395838172789045569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=7395838172789045569&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7395838172789045569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/7395838172789045569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2007/08/sir-jones-et-son-pistil-jocelyn-ahoueya.html' title='Sir Jones et &quot;son pistil&quot; Jocelyn Ahoueya'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-4993557805427170511</id><published>2007-06-24T18:08:00.000Z</published><updated>2007-06-24T18:25:43.016Z</updated><title type='text'>Pourquoi les Togolais ont disjoncté !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;En apprenant que nos voisins de l'Ouest ont perdu leurs nerfs après la lourde défaite des Eperviers à Cotonou, nombreux sont les Béninois qui s'interrogent sur l'essence de l'esprit belliqueux qui s'est emparé des frères togolais. Mais tout convergeait à la violence. D'abord l'enjeu, ensuite le derby et enfin la débâcle.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;N'en voulons pas à nos frères togolais.&lt;/strong&gt; Le football est ainsi fait. Là ou la passion passe, la raison s'efface. Les dernières violences sur les Béninois au Togo n'ont aucune explication encore moins de signification. La nature humaine est ainsi faite. Quand l'orgueil est sonné, on se laisse aller à ses nerfs. Les Togolais venaient à Cotonou pour décrocher une qualification à la Coupe d'Afrique des Nations. Une victoire même étriquée leur ouvrait, avec 12 points, le sésame. Mal leur en prit. Il faudra attendre la dernière journée pour décanter la situation dans le groupe 6. Les modestes Ecureuils, au "palmarès creux" et aux "performances poreuses" ont brisé l'élan des Eperviers entamé en 2005 avec ces superbes performances pendant les qualifications à la CAN 2006 puis l'apothéose d'une présence à la Coupe du monde 2006. L'histoire a horreur du bégaiement : une absence du Togo à la CAN 2008 renforcerait l'idée que sa présence en Allemagne n'était pas méritée. Sur cette belle lancée d'une qualification consécutive, une équipe aphone comme le Bénin vient couper une aile au rapace compromettant ses chances de se retrouver au Ghana voisin. Quelle impétuosité ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;N'en voulons pas à nos frères togolais.&lt;/strong&gt; La compétition est ainsi faite. L'animosité dans une famille ne s'estompe que lorsqu'un protagoniste refuse de faire le dos rond et se décide à passer sous les fourches caudines. Les adversités entre frères sont toujours des plus violentes Proximité oblige, la compétition est des plus rudes. C'est cela un derby. Une rencontre qui oppose deux camps, ayant des similitudes, partageant la même histoire, la même culture et la même géographie. Mais qu'une broutille appelée football oppose un matin parce que tout simplement un patriarche nommé CAF a proposé de sacrer l'un au détriment de l'autre à condition que le premier remporte une partie, ici une qualification à la CAN. L'enjeu de taille rappelle les légendes africaines des monarques qui souhaitent marier leur fille unique, la princesse, la plus belle de la cité, au prince charmant qui aurait répondu à toutes les énigmes ou remporter un combat épique. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;N'en voulons pas à nos frères Togolais.&lt;/strong&gt; La défaite est ainsi faite. Elle a des goûts amers. Surtout quand elle vous dérobe tout au moment où vous y attendez le moins. Se faire battre aussi lourdement par un adversaire que l'on prend pour une vaudeville est une humiliation. Dans ce derby, les Togolais ont oublié que ces éliminatoires ne sont qu'une course de fonds et non de vitesse et que la tortue peut dans ce cas prendre le dessus sur le lièvre distrait. Donc que les Ecureuils bien coachés peuvent remporter une affiche devant des Eperviers plus aguerris. L'adversaire ainsi dégonflé n'a plus de bravoure. Un homme qui perd sa bravoure dans la débâcle perd sa lucidité. Au pire, il est capable de se donner la mort. A défaut, il voit le malheur partout. Ses boucs émissaires sont tout trouvés. Sa famille, ses frères, son entourage, etc. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;N'en voulons pas enfin à nos frères togolais&lt;/strong&gt;. Quand on sait que le dernier adversaire qu'est le Mali jouera crânement ses chances à Lomé et surtout cherchera à répliquer à l'affront de mars 2005 à Bamako, il faudra craindre le début d'une véritable infortune pour nos voisins. Ce qui n'est pas souhaitable pour le Togo, car le football est la seule chose commune que partagent ses citoyens. Fini un match des Eperviers, que les rancœurs interethniques reprennent, avec leurs corollaires de violences électorales et de réfugiés tous azimuts dans les pays voisins Ghana et Bénin.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Aidons nos frères togolais à s'en sortir. Faisons leur comprendre qu'ils ont encore des chances de se qualifier à la CAN. Surtout qu'ils ont un match à domicile qu'il faudra gagner à tout prix. Expliquons leur que l'idéal est que Togo et Bénin se qualifient ensemble à Accra. De façon à ce que les cinq pays du Golfe de Guinée, Côte d'Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria qui , de part et d'autre des frontières communes, partagent la même côte, les mêmes populations, les mêmes cultures, les mêmes régimes alimentaires, ont plus intérêt à être ensemble qu'à se pourfendre pour des broutilles de compétitions sportives. C'est cette musique-là que les Béninois doivent jouer pour apaiser leurs frères togolais.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-4993557805427170511?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/4993557805427170511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=4993557805427170511&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4993557805427170511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/4993557805427170511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2007/06/pourquoi-les-togolais-ont-disjonct.html' title='Pourquoi les Togolais ont disjoncté !'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-5191650205168239540</id><published>2007-06-18T20:35:00.000Z</published><updated>2007-06-18T21:14:47.645Z</updated><title type='text'>La qualification des Ecureuils se joue à Lomé</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le parfum de qualification avidement inhalé à Cotonou est contenu dans une baudruche. Une victoire à Freetown face aux cancres sierra-léonais pourrait s'avérer insuffisante si l'un des deux rapaces, Eperviers ou Aigles, l'emportait d'un tout petit but à la dernière journée. En clair, pour les Ecureuils, le ticket gagnant du banquet d'Accra se joue plutôt à Lomé.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Accra n'est pas si loin. Mais pour y arriver, il faudra passer par Lomé. Cette lapalissade n'est pas que géographique. Elle est aussi sportive. Aussi bien pour &lt;strong&gt;les Ecureuils&lt;/strong&gt; que pour &lt;strong&gt;les Aigles&lt;/strong&gt;, la capitale togolaise devient dorénavant le siège de toutes les appétences. Comme si le sceptre du groupe 6 était entreposé dans un tabernacle chez nos voisins togolais, Lomé déterminera fort bien qui des trois prétendants mérite de fouler les pelouses ghanéennes en &lt;strong&gt;janvier 2006&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le match plein, assuré par &lt;strong&gt;les Ecureuils&lt;/strong&gt; dimanche dernier, a relancé la position des "Jaunes". Désormais à &lt;strong&gt;8 points&lt;/strong&gt;, juste derrière les deux co-leaders du groupe &lt;strong&gt;(Togo et Mali, 9 points chacun),&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;le Bénin&lt;/strong&gt; n'a pas son destin à ses crampons. Curieux paradoxe ! Après le match titanesque face au &lt;strong&gt;Togo&lt;/strong&gt; et le boulevard qui se dresse face à la lanterne rouge du groupe, l'on devait rêver à une bien meilleure deuxième place, synonyme de qualification. Mais chasser les statistiques et elles reviennent au grand galop surtout dans une compétition pareille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faudra retenir que pour se qualifier à la &lt;strong&gt;CAN 2008&lt;/strong&gt;, il faut arriver premier ou premier ex æquo du groupe ou mieux accumuler au minimum &lt;strong&gt;12 points&lt;/strong&gt; au terme des six journées. Les deux derniers cas de figure sont à écarter pour les Ecureuils. Le premier cas est donc le seul qui vaille dans cette course pour &lt;strong&gt;Ghana 2008.&lt;/strong&gt; Comme il est acquis ou permis de croire que les &lt;strong&gt;Léone Stars&lt;/strong&gt; sont une machine à points, les &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; avec &lt;strong&gt;11 points&lt;/strong&gt; gagneront leur ticket pour Accra à condition d'un match nul entre &lt;strong&gt;Eperviers et Aigles&lt;/strong&gt; à Lomé. Tout autre résultat qu'un nul entre &lt;strong&gt;le Togo et le Mali&lt;/strong&gt; élimine &lt;strong&gt;le Bénin&lt;/strong&gt;. La qualification des &lt;strong&gt;Ecureuils&lt;/strong&gt; se joue donc à Lomé et non à Freetown lors de la sixième et dernière journée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tchomogo, homme du match et Omotoyossi, homme de la journée&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour autant le rêve qui est aujourd'hui permis est la résultante de l'éclatante victoire des Ecureuils emmenés par &lt;strong&gt;Omar Tchomogo&lt;/strong&gt;. Avec deux passes décisives, la première, sortie des annales des écoles de football à savoir accélération, centre en retrait, l'arme fatale en football et la seconde, sur le même registre à partir d'un "Une-Deux" classique, &lt;strong&gt;Omar Tchomogo&lt;/strong&gt; a tenu son double rang de capitaine et de meilleur passeur. Il aura ainsi permis en occasionnant le deuxième but de sonner le moral des Togolais et en provoquant le quatrième, de les assommer. Dans son couloir gauche, &lt;strong&gt;Tchomogo&lt;/strong&gt; a été merveilleux par ces appels de balles qui ont rendu élastique et fluide le jeu des Ecureuils en deuxième partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, avec sa force bestiale de pénétration, &lt;strong&gt;Razack Omotoyossi&lt;/strong&gt; a secoué l'ardeur défensive des &lt;strong&gt;Eperviers&lt;/strong&gt;. Il aura réussi à se jouer de l'arrière garde togolaise en ouvrant d'abord le score en fin de première partie et ce contre le cours du jeu puis à récidiver une seconde fois avec le but du break. Son premier doublé en sélection face à une sélection nantie de performances comme celle du Togo en fait l'homme de la journée. Il confirme bien les choix de l'encadrement de le titulariser en pointe au détriment&lt;strong&gt; d'Abou Maiga.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Gagner sans tricher, le nouveau credo&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Passée la période clair-obscure des penalties douteux, &lt;strong&gt;les Ecureuils&lt;/strong&gt; savent à présent prendre leur destin aux crampons. Jouer sans tricher, gagner sans contorsions, tel semble le nouveau credo de l'équipe. C'est cette abnégation qui est à saluer dans la performance de dimanche. Une victoire limpide sans un coup de pouce, un football digne d'une romance avec un système de jeu bien rodé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En choisissant de jouer l'offensive à outrance avec quatre attaquants &lt;strong&gt;(Tchomogo, Sessegnon, Ogoubiyi, Omotoyossi), Wabi Gomez&lt;/strong&gt; est conforté dans son système. Il avait essuyé moult cirtiques face à &lt;strong&gt;l'Egypte&lt;/strong&gt; en &lt;strong&gt;2005&lt;/strong&gt; quand son équipe menant &lt;strong&gt;3-1&lt;/strong&gt; s'est fait remonter à &lt;strong&gt;3-3&lt;/strong&gt;. Il a gardé la leçon sans renier ses convictions tournées vers l'offensive à domicile. Mais il y a deux ans le milieu de terrain béninois n'était pas aussi solide avec la paire &lt;strong&gt;Ahoueya-Tchomogo Séidath&lt;/strong&gt; qui tourne actuellement à plein régime. Les deux qui ont pris du volume et de l'expérience rassurent à la récupération et ont beaucoup soigné leur relance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière, l'arrivée de &lt;strong&gt;Khaked Adénon&lt;/strong&gt; aux côtés de &lt;strong&gt;Damien Chrisostome&lt;/strong&gt; a sécurisé l'axe centrale. Enfin en raison, de la pléthore offensive, &lt;strong&gt;Wabi Gomez&lt;/strong&gt; a bien compris en demandant à &lt;strong&gt;Anicet Adjamonsi et Alain Gaspoz&lt;/strong&gt; de ne pas trop pratiquer les couloirs pour éviter la vague verte dans la seconde moitié béninoise. Dans cette entremise, &lt;strong&gt;Rachad Chitou&lt;/strong&gt; a été tout oisif ce dimanche en l'absence d'attaquants percutants côté togolais. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;En somme, comme un diesel, le moteur Ecureuils gagne du terrain. A condition que le retard mis au démarrage ne lui soit préjudiciable à l'arrivée. Ce serait alors dommage pour cette belle génération de rater le rendez-vous de 2008. Qu'Allah protège les Béninois à Freetown et à … Lomé!&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-5191650205168239540?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/5191650205168239540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=5191650205168239540&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5191650205168239540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/5191650205168239540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2007/06/la-qualification-des-ecureuils-se-joue.html' title='La qualification des Ecureuils se joue à Lomé'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-8387471632973137042</id><published>2007-06-04T20:17:00.000Z</published><updated>2007-06-05T12:52:29.289Z</updated><title type='text'>Le nul incommodant des Ecureuils</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Match nul. Chétive consolation pour le public sportif qui espérait un remake du parcours glorieux des "Ecureuils de la CAN 2004". Le calibre de l'adversaire, qu'il s'appelle les Aigles du Mali ou tout autre rapace, on s'en fout ! Pour que l'inconfort ne se substitue pas à l'amertume dans deux semaines face aux Eperviers du Togo, seule comptait dimanche dernier la victoire.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Passée l'étape de l'apprentissage (2002-2005) qui a succédé à la préhistoire du football béninois (1960-2001), il faudra dès maintenant arrêter avec l'angélisme grotesque qui consiste à 'positiver' les défaites ou à faire contre mauvaise fortune bon cœur. La petite forme dimanche du onze national a mis en exergue un début d'asthénie du football béninois. Il s'y ajoute l'état piteux de la pelouse du stade de l'Amitié, facteur des rebonds, des imprécisions et de toutes les maladresses. Impossible dans ces conditions de vivre un match plein malgré la qualités individuelles des athlètes et l'enthousiasme débordant du public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup les statistiques sont accablantes pour les Ecureuils, &lt;strong&gt;5 occasions et 1 maigre tir cadré&lt;/strong&gt; (le coup franc d'&lt;strong&gt;Omar Tchomogo&lt;/strong&gt; en dernière période). Des données qui contrastent de façon ostentatoire avec les repères de l'adversaire, &lt;strong&gt;7 occasions et 5 tirs cadrés&lt;/strong&gt;. Comme un signe indien, l'insuccès malien révélé depuis quelques années s'est avéré à nouveau à Cotonou. Il explique toute la veine des Ecureuils au match aller comme au retour. Déterminant subsidiaire dans une compétition sportive, la baraka est ce qui a manqué le plus à la remuante équipe malienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A contrario, &lt;strong&gt;"les Jaunes"&lt;/strong&gt;, à l'exception du fringant &lt;strong&gt;Jocelyn Ahoueya&lt;/strong&gt;, infatigable dans ce travail ingrat de la récupération, ont fait preuve d'une passivité extraordinaire, ne parvenant jamais à élever le rythme de cette rencontre. Et pourtant, le onze de départ ne souffre d'aucune contestation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le duo &lt;strong&gt;Maiga-Omotoyossi&lt;/strong&gt; forme déjà un vieux couple depuis la CAN junior. Mais par manque d'altruisme et une mauvaise anticipation dans les appels de balle, ce duo demeure le moins prolifique de l'histoire des matches des Ecureuils.&lt;br /&gt;Rare cadre avec &lt;strong&gt;Rachad Chitou&lt;/strong&gt; dans l'effectif, &lt;strong&gt;Omar Tchomogo&lt;/strong&gt; avec toute son expérience a suffoqué le jeu offensif et &lt;strong&gt;Stéphane Sessegnon&lt;/strong&gt;, en dehors de quelques éclairs, n'a pas su élimer la défense malienne. Résultat des courses pour ces deux créateurs, l'animation offensive a manqué de jus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du coup s'est dévoilé au grand jour, le travail ingrat abattu en milieu de terrain par &lt;strong&gt;Jocelyn Ahoueya&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Seidath Tchomogo&lt;/strong&gt; pour contenir l'adversaire disposant d'un milieu très fourni avec &lt;strong&gt;Keita&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Diarra&lt;/strong&gt;. Inusables, les deux milieux béninois, toujours sur la brèche, ont déployé une intense énergie qui a voilé la prestation terne et approximative de leurs coéquipiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière, le bloc défensif a ainsi profité de cet engagement dans la récupération pour ne pas apparaître comme souffre-douleur en face du géant &lt;strong&gt;Kanouté&lt;/strong&gt;, très malheureux ce soir là. Et la prestation en dents de scie de &lt;strong&gt;Rachad Chitou&lt;/strong&gt;, tantôt merveilleux quand il sauve la cage béninoise d'une parade utilitaire, et tantôt ubuesque quand il s'emberlificote dans une relance devant l'adversaire, a révélé un manque évident de concentration chez les Ecureuils à l'entame de ce match. Les simulations grotesques, en début de partie, de &lt;strong&gt;Razack Omotoyossi&lt;/strong&gt; à la recherche de penalties imaginaires a mis au grand jour la facilité périlleuse avec laquelle les poulains de &lt;strong&gt;Wabi Gomez &lt;/strong&gt;ont abordé le match face au Mali .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Ecureuils n'ont pas pris très tôt la mesure de l'enjeu comme c'est souvent le cas quand l'euphorie devance la réalité. Pour mémoire, en septembre 2003 face à Madagascar, à défaut de pression et devant les lauriers dressés à la suite du résultat flatteur à l'aller (1-1); les Ecureuils menés 2-0 en première mi-temps n'ont dû leur salut à Cotonou que par la complaisance de l'arbitre nigérian qui a accordé deux généreux penalties au Béninois pour gagner le ticket pour la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces Ecureuils-là ne se déterminent que sous pression. Tenez ! En 2002, dégonflés (0-3) à Khartoum après le nul flatteur (1-1) de Lusaka, les Béninois se sont repris à Cotonou (3-0). En 2005, à la Can junior, après la casse nigériane, les Ecureuillons se sont bien repris face à la Côte d'Ivoire. En 2006, après la défaite à Lomé (1-2), ils ont dompté Sierra Léone (2-0) à Cotonou et réalisé l'exploit (0-0) à Bamako.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Cajolés, les Ecureuils se déconcentrent vite. Pour venir à bout du Togo dans moins de deux semaines, il faut crier haro sur le baudet. C'est la seule voie de salut devant les maigres chances qu'il reste pour accrocher une bonne seconde place du groupe 9, synonyme de qualification.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-8387471632973137042?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/8387471632973137042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=8387471632973137042&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/8387471632973137042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/8387471632973137042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2007/06/le-nul-incommodant-des-ecureuils.html' title='Le nul incommodant des Ecureuils'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-6377043751586183659</id><published>2007-05-25T17:30:00.001Z</published><updated>2009-01-26T14:02:45.209Z</updated><title type='text'>Du service public de l'ORTB</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Alors que partout dans le monde, la convergence a sorti le journalisme de sa verticalité, l'ORTB tarde à prendre la mesure des nouvelles normes de l'information et de la communication. Engoncée dans ses oripeaux, la "maison-mère" se décidera-t-elle à faire sa mue ou se complaira-t-elle dans la non-information, pompeusement taxée d'information "au service du développement" ? A juste titre, la réflexion de mon confrère Patient Atcho depuis l'Hexagone où il anime un blog relance le débat de la portée du journalisme dans les médias d'Etat.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement que l'information ne connaît plus de frontières. En traversant les cultures, elle féconde les idées. De plus, avec l'interactivité promue par l'age d'or des tic, c'est la fin du public godillot. Mais moins qu'une critique - au sens positif du terme - adressée à la personne morale de l'ORTB, souvent accusé à tort où à raison de saper la qualité de l'objet informationnel, c'est plus à un réveil professionnel de la troupe des journalistes diplômés des écoles que le débat s'adresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui informe qui, sur quoi, par quel canal et avec quels effets ? En répondant à ces questions, préalables à tout débat, on aura résolu à l'ORTB, le déficit communicationnel et surtout le paradigme dominant à savoir information = propagande. Retrouver le sujet informant n'est pas un fromage dans un média comme l'ORTB où les centres de décisions sont multiples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ORTB, c'est l'hydre de Lerne, pour paraphraser l'autre. Au fait, quelle est la ligne éditoriale de ce média dit de service public ? A la vérité, beaucoup d'entre nous qui y travaillons, ne pouvons répondre à cette question. Tout au plus, nous nous contentons de dire que nous y sommes pour servir le pouvoir (pas le gouvernement). La nuance est très importante. Alors doit-on conclure que la ligne éditoriale est au service de l'exécutif ? La déduction est expéditive ou plutôt réductive. Car, les institutions de contre-pouvoirs ne s'excluent pas du pouvoir en tant qu'organe de décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Un média public a d’abord pour objectif de s’occuper de la vie quotidienne des &lt;strong&gt;contribuables&lt;/strong&gt; en leur proposant des reportages avec des exemples concrets (des cas pratiques), des enquêtes en bonne et due forme, des commentaires, des analyses..., qui sont susceptibles de leur permettre de bien comprendre l’actualité dans leur pays."&lt;/em&gt; (le matinal du jeudi 24 mai). En vous citant, mon cher Patient Atcho, je me permets de mettre en exergue le terme &lt;strong&gt;"contribuable".&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'il me soit permis de voiler ce que les professionnels de l'ORTB subissent ou acceptent de subir, et déduire qu'à l'évidence, le média auquel j'appartiens ne se réclame pas du "contribuable" plutôt du "pouvoir". Sans doute, cette dérobade ne se justifie pas. Nonobstant, elle permet de comprendre l'environnement premier de l'ORTB et notamment ses sources d'informations, ses méthodes de collecte et de traitement de l'information, les insuffisances techniques du médium télévision comme radio et surtout son ancrage dans le système décisionnel à commencer par l'exécutif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un pays, où la société civile a jeté son dévolu sur la politique et n'hésite plus à s'afficher du côté du pouvoir, où la presse n'attend la rente publicitaire que du côté de l'administration publique et des sociétés d'Etat, où toutes les institutions de la république ne mesurent leurs actions que par le nombre de fois que leurs responsables se sont miré à travers le petit écran, dans un pays comme le mien, l'information devient un viatique de la propagande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme la mondialisation de la communication n'admet plus d'espace pour la propagande, je puis clamer avec enthousiasme qu'au cas où de l'intérieur même de l'ORTB, des voix ne s'élèvent pas pour condamner, avec M. Atcho, le non respect de la mission du service public, au jour de la révolution (dans son sens noble), aucun pouvoir aussi puissant soit-il ne peut empêcher les mutations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire rappelle que la conférence nationale a délié les langues et les plumes. Les chaînes de l'aliénation politique ont été ainsi brisées une première fois lors de ce vent démocratique. Si les décideurs ne se rendent pas compte, au plus tôt, qu'il faille suivre la marche globale du monde en s'appropriant les Tic et en renonçant à cette notion éculée de la propagande, il arrivera un jour qu'avec sa posture unidirectionnelle, le message de l'ORTB n'ait plus de signification. Il déclinera et finira par disparaître. Et avec lui, son médium (radio ou tv) pour invoquer Mac Luhan, &lt;strong&gt;"the medium is the message"&lt;/strong&gt; ; avec lui ses journalistes du fait que le message présuppose un émetteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais le public des médias subsistera. Le big bang informationnel est à nos portes. Et ce, au nom de la broyeuse globalisation !&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-6377043751586183659?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/6377043751586183659/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=6377043751586183659&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6377043751586183659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/6377043751586183659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2007/05/du-sevice-public-de-lortb.html' title='Du service public de l&apos;ORTB'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-8644138148913250085</id><published>2007-02-14T12:07:00.000Z</published><updated>2007-02-14T12:26:00.049Z</updated><title type='text'>Les meilleurs sportifs de l'année 2006</title><content type='html'>L'Union de la presse Sportive du Bénin (UPSB) a désigné les meilleurs sportifs de l'année 2006 au Bénin. &lt;br /&gt;Sur le plan national, le lauréat est Séidath Tchomogo, international béninois ayant évolué en 2006 dans le championnat national avec l'équipe de football des Panthères de Djougou en première division.&lt;br /&gt;Ce jeune défenseur était suivi depuis quatre ans pendant lesquels sa régularité en élite nationale ne souffre d'aucun point noir. Le seul local a bénéficié de la confiance de tous les entraîneurs des Ecureuils qui sont passés au Bénin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan international, le lauréat est Mouri Ogoubiyi, international béninois depuis plusieurs années, ce milieu offensif, n° 10 en équipe nationale qui est actuellement sociétaire de l'Etoile sportive de Sousse en tunisie est le footballeur béninois le plus titré en coupes continentales gagnées avec Eyimba du Nigéria, son précédent club et maintenat avec l'ESS. Son agilité technique qui déroute souvent la plupart des défenses adverses est sa première qualité. Il s'y ajoute que son parcours professionnel lui a fait prendre du volme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, si le fait que le sport roi ait marqué le territoire sportif en ravissant les deux récompenses mies en jeu confirme sa popularité au Bénin, le vote des confrères a éclipsé les peogrès des autres disciplines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune athlète, spécialste des courses de vitesse Mathieu Gnaligo, révélation 2006 avec ses deux médailles d'or au Niger et au Cameroun, classé 2ème après Séidath Tchomogo par les journalistes sportifs du Bénin aurait pu prétendre à cette place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut spéculer de même pour les autres nominés. mais reconnaissons que ce sont les deux meilleur qui ont été choisis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-8644138148913250085?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/8644138148913250085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=8644138148913250085&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/8644138148913250085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/8644138148913250085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2007/02/les-meilleurs-sportifs-de-lanne-2006.html' title='Les meilleurs sportifs de l&apos;année 2006'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1400501768090406925.post-3309781006518579767</id><published>2007-01-23T18:31:00.000Z</published><updated>2007-01-23T18:48:31.482Z</updated><title type='text'>Moussa Latoundji, sélectionneur des Ecureuils !?</title><content type='html'>Je propose que l'emblématique Moussa Latoundji qui a fait honneur au football béninois tout au long de son parcours d'abord  commeamateur au Bénin puis comme professionnel au Nigéria, en France et en Allemagne soit appelé pour prendre les rênes de la sélection nationale. Cette idée, je l'avais suggérée en mars 2006 au président de la FBF, Moucharaf christian Anjorin alors que son bureau peinait comme à son habitude à trouver un sélectionneur pour les Ecureuils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'on est tous d'accord que le jeune retraité Moussa Latoundji n'est pas demandeur, il faudrait bien l'amener à l'accepter car je suis convaincu que la solution pour la relève du foot béninois ne viendra pas d'un expatrié que l'on va engraisser et qui passera son temps à rabibocher une équipe puis après plier bagage, après des défaites, sans crier gare. Les cas d'Atturquayefio cecil jones, bernard Simondi, Serge devèze sont éloquents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pourquoi ne pas confier la sélection à un joueur de talent dont l'envergure et le parcours professionnel est digne de respect ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un débat que je lance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1400501768090406925-3309781006518579767?l=souleymaneashanti.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/feeds/3309781006518579767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1400501768090406925&amp;postID=3309781006518579767&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3309781006518579767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1400501768090406925/posts/default/3309781006518579767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://souleymaneashanti.blogspot.com/2007/01/moussa-latoundji-slectionneur-des.html' title='Moussa Latoundji, sélectionneur des Ecureuils !?'/><author><name>Souleymane ASHANTI</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08470951004949666612</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry></feed>
